‹ Traité des anginesChapitre 18 sur 43 · XXI! INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXI! INTRODUCTION

pulmonaire. Depui> lors, mieux renseigné, j'ai vu à diverses reprises ces accidents, d'ailleurs rares, être l'antécédent ou plutôt Le précurseur d'une phthisie à lointaine échéance. Les quelques médecins qui ont noté l'existence des hémorrhagies variqueuses de la gorge concluent tous à la guérison rapide; mais leurs observations, qui n'embrassent qu'une période de quelques jours ou de quelques semaines, n'ont aucune valeur. Ces faits, qui échappent à la pratique hospitalière, ne sont pas assez nombreux pour donner le droit d'être affirmatif, mais ils imposent le devoir d'être circonspect.

Enfin, j'ai de parti pri> refusé d'ouvrir un chapitre distinct aux angines gangreneuses, ulcéreuses, couenneuses, etc. Ce n'est pas que je conteste l'existence des lésions décrites Sous ces Wi Dominations traditionnelles, mais je crois qu'on rend à la pathologie un détestable service toutes les fois qu'on prend ainsi un des temps d'une lésion mobile pour en faire la caractéristique d'une espèce morbide.

1 - classifications qui reposent sur une donnée inadmissible ou sur un vice de méthode, ont été profondément nuisibles au progrès de la pathologie. Toute angine, quelle que soil bs nature, peut, chez un Bujel prédisposé, se terminer par Le Bphacèle : toute angine éruptive peut également donner lieu aune exsudation couenneuse ou a une ul< lion. La lésion qui survient ainsi, ou pai accident, ou eu vertu d'une aptitude individuelle, ue saurait dans aucun cas imposer Bon Qom i i.i maladie.

Indépendamment de ces raisons décisives, les dénominations que je condamne attendent encore une définition. Va

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