‹ Traité des arts céramiques (volume 2)Chapitre 149 sur 261 · Pâle de cerce d’Encastage · texte numérisé non relu

Pâle de cerce d’Encastage

Malgré l’imperfection de ces essais, due aux causes que j’ai signalées plus haut , on peut déjà entrevoir quelques conséquences assez remarquables.

l°Ce ne sont pas les pâtes que l’on considère comme les plus plastiques dans la pratique qui ont donné le plus haut degré de %tte propriété dans les pâtes essayées de la manière là plus ïomparative que j’aie pu trouver.

2° On remarquera que beaucoup de ces pâtes ont présenté, lans la longueur de rupture des colombins par leur propre poids, les différences assez considérables, mais qu’on peut attribuer à ,me bulle d’air, à un petit corps étranger engagé dans Iecolombin >u à toute autre cause étrangère à la vraie plasticité.

3° On remarquera ensuite que malgré les différences si notaîles, le second essai de ces mêmes pâtes, fait vingt-quatre heures iprès le premier, a donné, pour presque toutes ces pâtes, depuis a pâte de porcelaine de Sèvres n° 1 , jusqu’à la pâte de Lut , n° 14, m accroissement assez frappant de plasticité, comme si cette se- • onde compression à la presse à colombins les eût améliorées ous ce rapport.

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