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PAH PRESSION ATMOSPHÉRIQUE

No 3.

ferme la pâte en barbotine, au moyen de la condensation de la vapeur d’eau de sa machine à vapeur dans des cylindres placés au-dessous de la trémie qui renferme la pâte en barbotine. Son appareil est en principe le même que celui de M. Alluaud. Les trémies en fonte , dont je

donne ici un croquis, font -- - . M

voir la disposition de la grille placée sur l’ouverture du tuyau V par où l’eau s’écoule du lit de galet T qui forme le fond fdtrant du molleton de laine M étendu sur les galets et sur lequel la barbotine est placée. Comme cet appareil a très-bien fonctionné, et que dans la fabrication de M. de Caen, consistant principalement en faïence fine de diverses qualités , on emploie une pâte bien plus plastique que celle de la porcelaine , il fournit un exemple de son efficacité dans ces sortes de pâtes généralement plus difficiles à raffermir que les pâtes à porcelaine.

Il y a quelques considérations à faire sur les différents modes de raffermissement des pâtes céramiques.

Pour que le raffermissement par Pression ait tous ses avantages, il faut, comme le pratiquent MM. Fouques et Arnoux dans leur faïencerie de Saint-Gaudens , remplir les sacs vingt-quatre heures d’avance, et avoir mêlé à la pâte environ un quart de tournassure. Cette pâte, qui est très-plastique en sortant du sac, se raffermit tellement au bout de vingt-quatre heures de son exposition à l’air, qu’il n’est plus possible de lui rendre sa mollesse par une addition d’eau. Il faut alors la laisser tout à fait sécher, la pulvériser et la ramollir par humectation.

On a reconnu dans quelques fabriques de porcelaine où la méthode de raffermissement par ébullition a été employée avant celle par Pression, que la pâte pressée avait plus de plasticité que la pâte qui avait bouilli, et qu’elle était par conséquent plus facile à travailler (*).

(') MM. Honore1, Chalot, Discry, Latrillc, etc.

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