Pâle de cerce d’Encastage
Malgré l’imperfection de ces essais, due aux causes que j’ai signalées plus haut , on peut déjà entrevoir quelques conséquences assez remarquables.
1° Ce ne sont pas les pâtes que l’on considère comme les plus plastiques dans la pratique qui ont donné le plus haut degré de cette propriété dans les pâtes essayées de la manière la plus comparative que j’aie pu trouver.
2° On remarquera que beaucoup de ces pâtes ont présenté, dans la longueur de rupture des colombins par leur propre poids, des différences assez considérables, mais qu’on peut attribuer à une bulle d’air, à un petit corps étranger engagé dans le colombin ou à toute autre cause étrangère à la vraie plasticité.
3° On remarquera ensuite que malgré les différences si notables, le second essai de ces mêmes pâtes, fait vingt-quatre heures après le premier, a donné, pour presque toutes ces pâtes, depuis la pâte de porcelaine de Sèvres n° 1 , jusqu’à la pâte de Lut , n° 44, un accroissement assez frappant de plasticité, comme si cette seconde compression à la presse à colombins les eût améliorées sous ce rapport.