AMURE
GRANDE BOULINE. ( yo;fez boulihe J.
GRAPPIN, c'est, en général, une eapècë d'ancre à cinq pattes recourbées, mais qui n'a pas de )as. On ne se sert de grappins que pour mouiller des chaloupes, des caDois, de petites embarcations. ,
GRAS. On dit que le tems est gras, lorsqu'il est bramcox, humide sans pluie, et couvert.
GRÉEMENT. On entend par gréement tout ce qui sert j gréer un navire.
GRÉER, c'est munir nn vaisseau de toutes ses manœuvre*, poulies, voiles, etc.
GRELIN ou GRESLIN, c'est un cordage fait comme h câbles , et qui n'en diffère que par la grosseur.
GRENADE, c'est un petit boulet creux, de deux pouces et demi ou trois pouces de diamètre, dans lequel ou met la poudre nécessaire pour le faire crever.
GRENASSES, ce sont de petits grains de pluie ou de reot
par nuage, qui s'élèvent et passent vite, ea se succédant
les uns aux autres d'assez près^ GREVE. Les marins distinguent la grève de la plage parli
différence du sol. La grève est garnie de baiastes ou àî
petites pierres, tandis que la plage est de sable uoi prcf . de la mer,^ souvent couronnée de petites dunes en remoc-
tant le riyage. La mer bat et se déploie sur le» grèTesqi'^
forment les enfoncemens des baies.
GROS TEMS, tems rude, vent violent, une mer fort ik*
vée.
GROSSE MER, lames fort élevées. On dit la mer est gros^ GUETTEUR. On donne ce nom aux hommes chargés. f< r
des éminences, au bord des côtes, de signaler les yoil:^
aperçues au large, leurs manœuvres. Ils ont une luuet:?
d'approche, des pavillons d'étamiae, des bombes d'oïkr.
et ils font leurs signes avec un sémaphore.
GUIDON, c'est une espèce de banderole, plas courte q la flamme et plus large. Le guidon se porte par le ccirmandant, lorsque les autres vaisseaux ont la fiamme.
GUINDAGE , action de hisser, d'élever un mât de hune 5^:^ un bas mfil, un de perroquet sur un mât de hune, ci*: de cacatois sur celui de perroquet, pour les mettre eo ch'
GUINPEAU, grand treuil, sorte de cabestan horixoci^» d'un forme cylindrique ou prismatique.
GUIS, c'est le nom d'une vergue à piton et à croc , qui >' ' à border la bôme des bateaux et brlgantins.
GUITERNE ( on la nomme aussi DINTEENE ) , arc -l. tant placé en arrière des machines & mater les vaisseau: et frégates dans les grands ports«
VOCABULAIRE
HABITACLE , sorte de petite armoire en bols ordioaire , saos fer ni acier^ peinte et eiposée à l'air. £Iie renferme une boussole ou compas de route. Dans ie bas, pendant la nuit, on établit au-dessus une vérine ou une lampe qo'on allume pour réclaîrer. Sur un des côtés intérieurs se place ordinairement Tempoulettei sablier ou horloge de demi -heure qui sert à donner l'heure à bord.
HAIE DE PIERRES ou DE ROCHES, c'est un banc d'écueils fort alongé, le long d'une côte, à fleur d'eau, ou sous l'eau, ou en pleine mer. On dit : La côte est bordée d'une haie de pierres sur laquelle la mer brise.
H AIN ou HAINE, nom des crochets d'une ligne de pêche.
H AL AGE, traTail de haler, en tirant sur des cordes, soit un bâtiment, soit des pièces de bois.
HALER, roidîr yers soi une manœuvre f ou haler sur les écoutes pour border les Yoiles, et sur les amarres pour les amarrer. On dit d'un bâtiment qui, en courant des bordées, s'élère au vent, qu'il se haie dans le yent.
HALER A LA CORDELLE, c'est tirer avec des cordages, et à force de bras, les bûtimens et les embarcations le long des rivières.
HAUCATIQUE, l'art de la pêcherie.
HAMAC, c'est une toile à voile de la longueur de six pieds au plus, large d*une toise et demie, qui forme le hamac ou le lit de chaque matelot. Le hamac est garni d'un ma* telas, ayant seulement deux ou trois pouces d'épaisseur, et d'une couverture de laine. 11 est tendu et retenu par des liens sur les côtés, et suspendu aux baux dans les entreponts.
MANCHE, on désigne souvent par ce nom la partie des œuvres -mortes d'un bfttiment tribord et basbord, sur l'arrière des porte-haubans d'artimon.
3AUBANS, ce sont les cordages qui soutiennent le's mâts, tribord et basbord, contre les mouvemens* des roulis.
lAUT-FOND. On nomme ainsi les endroits de la mer assez près de la surface , pour qu'un bâtiment , même de moyenne grandeur, ne puisse passer dessus.
[AUTEUR, prendre hauteur à la mer, c'est mesurer avec UD instrument astronomique l'élévation du soleil au-flessus de l'horizon, lorsqu'il passe au méridien, pour avoir la latitude ou la hauteur du pôle. On prend des hauteurs absolues dans les intervalles du lever du soleil à midi, et quelques heures avant son coucher. On dit qu'on est à la hauteur d'un cap, d'une tie, lorsqu'on est près sur son parallèle. ^
lAYRE» port de marée, petit port de commerce, dans le baut duquel les bâtlmens échouent à la basse mer.
TOM. IL
HELER, appeler. On se sert, pour héler, d'un grand porte* voix presque toujours à deux corps, pour parler d'un bâtiment à un autre peu éloigné, cl pour donner des ordres.
HILOIRES, ce sont des pièces de bols droit, qui font liai» son sur les ponts des vaisseaux.
fflSSA, HO, HA, âlSSA, O, HISSE, cri ou chant d'un matelot qui donne la voix, pour faire réunir les forces des autres matelots dans le même Instant, afin que tous les efforts réunis fassent un plus "grand effet.
HISSER, c'est élever quelque chose par le moyen des poulies et des cordages; ainsi les drisses des huniers, des basses vergues et des perroquets, scr\ent à hisser les vergues et les voiles.
HIVERNER, c'est passer l'hiver quelque part, à la côte, à la mer ou dans un port. L'hivernage est le tems que l'on passe en relâche pendant l'hiver.
HORLOGE, c'est le nom que l'on donne au sablier dont on se sert sur les bâtlmens pour mesurer le tems.
H0I9ACHE ou ONACHE, c'est la trace que le bâtiment laisse derrière lui, et qui est marquée par le tourbillon* ne ment de l'eau dans la direction de la route.
HOURI ou HOUARI, nom qu'on donne dans le Nord, à Dieppe et au Havre, à une espèce de chasse-marée qui fait la pêche dans la Manche.
HOUGRE ou HOURQUE , petit navire hollandais à fond plat, arrondi devant et derrière, portant un grand mât, et un très -petit mât d'artimon, avec chacun une voile carrée, à peu près comme les chasse-marées.
HOULES ou LAMES, ce sont les vagues d'une mer agitée, que l'impétuosité des vents pousse les unes sur les autres. On dit : La mer est houleuse, lorsqu'elle est élevée et agitée par de grosses lames, longues et sans brisans.
HOUPPÉE , c'est l'effet de deux lames qui se choquent et se font monter réciproquement Tune contre l'autre, ens'épanouissant comme une houppe, par le sommet qui bouillonne, aspergeant de tous côtés, et retombant ensuite sur elle-même.
HULOT, ouverture circulaire pratiquée sur le bord des écoutilles, pour le passage des câbles dans la cale.
HUNE, c'est une espèce de plate- forme de bois parallélogramme, dont les angles sont arrondis. On met sur chaque bas mât une hune qui est proportionnée au mât, et placée à son extrémité. On appelle mât de hune celui qui est audessus de cette espèce de plate-forme.
HUNIER , c*est une voi1e*tropéso!de; on l'envergue sur une vergue de hune, c'est-à-dire qui est au-dessus de la hune, et elle se hisse avec sa vergue sur le mât de hgne.
HUNIERS EN BANNIÈRE. Us sont en bannières, lorsque leurs écoutes sont largues , et qu'ils sont bissés.
VOCABULAIRE
HUNIERS RISÉS. Ce âooi^ax doos lesquels on a pris des
rU poux en ditniouer la hauteur.
HUNIERS DEHORS, c'est-à-dire qu'ils WHit apparemés.
HUNIERS EN RALINGUE, c'est lorsqu'ils battent, et que le Tcnt n'est ni dessus, ni dedans; ils sont à fasie^.
HYDROGRAPHIE. Elle enseigne à pointer les cartes , à diriger la route, à ftiîre des obseryations astronomiques, en un mot, tout ce qui concerne la science de bien conduire un bâtiment dans tous Les parages natigables.
lACHT, bateau de plaisir, léger de rames et de voiles.
INTERLOPE, bâtiment qui fait, sur les côtes et dans les lies, la fraude ou un commerce défendu. On dit : Il fait Tinterlope.
INVESTIR UN PORT, c'est le bloquer par mer a?ec des Taisseauz de guerre.
JAMBE DE CHIEN, c'est une pièce de bois contournée, qui termine les lisses des gaillards et des passe-avants, en s'appuyant sur les plats bords.
J AS, c'est une pièce de bois coupée en deux, que l'on ajuste par le milieu sur les tenons de l'ancre, au-dessous de l'organeau. 11 sert à tourner l'ancre sur le fond, de manière qu'une de ses pattes ou becs soit toujours pris dans le sable , et y reste perpendiculairement.
JAUGEAGE, action de jauger combien un bâtiment peut loger, dans sa cale, de solides qui auraient un volume de quarante pieds cubes. Droits de jaugeage. Le jaugeage d'un vaisseau est le cubage de sa cale.
JAUMIERE., c'est le nom de Touverture par laquelle la tête du gouvernail passe dans ta voûte au-dessus de l'étambord, pour qu'on puisse y placer le limon.
JÀUTEREAUX DE MATS, ce sont des pièces de bois de chêne ou d'ormeau , ajustées sur les bas mâts à la hauteur du capeiage, pour supporter les longis de barres de hunes. On les entaille sur le mât de toute leur épaisseur, etc. .
JET, c*est l'action de jeter à la mer les effets qui chargent
et embarrassent trop un vaisseau pris de mauvais lems ,
ou qui est chassé par des ennemis supérieurs. Souvent un
capitaine se trouve forcé de faire jet. ( Jri. 410 4u Code
de commerce)^
JETEE, sorte de chaussée faite en pierre ou en- bots, qui s'avance plus ou moins dans la mer, à l'eairée d'an port, havre ou rivière.
JETER UN NAVIRE EN PLEIN , A LA COTE , SUR UN BANC ou SUR DES ROCHERS, c'est l'échouer et le jperdrc par malice, ignorance ou lâcheté.
JETER LE GRAPPIN A BORD , c'est lancer les grappins d'abordage , de manière qu'ils s'accrochent au vaisseau que l'on veut abordera
JOUE. Un vaisseau qui joue, se délie et fatigue sa charpente»
JOUER, c'est avoir du jeu dans la charpente. Notre vaisseau commençait à jouer de toutes parts.
JOUES DU VAISSEAU , c'est la partie du navire qui se trouve comprise entre les porte -haubans de misaine et l'étrave,
JOUR. On indique, par le nombre de jours, la quantité de vivres embarqués sur un bâtiment.
JTAGUE ou ITAGUE* c'est, en général, une manœuvre qui fait dormant par un bout sur la chose qu'on veut hisser, et qui est frappée de l'autre bout sur l'estrope d'une poulie de palan , en passant auparavant dans une poulie dormante , sur le rouet de laquelle elle court, en hiasaot et amenant. On distingue l'itague fausse, l'itague de palan, l'itague de palanquin ou itague de ris^ et l'itague desabords.
JUMELLER, c'est appliquer et ajOster les jumelle» sur ce qu'on veut rendre plus fort par les jumelles.
JUMELLES, ce sont de longues pièces de bois, arrondies par dessus, et concaves par l'autre côté. On s'en sert pour . fortifier des mâts ou des vergues trop faibles , qui plieot trop, ou qui éclatent.
JUSSANT ou JUSANT, c'est le reflux ou le descendant de la marée.
LABOURER. Lorsqu'une ancre rague le fond, qu'elle est traînée par le bâtiment, on dit qu'elle laboure, qu'élit chasse.
LACER UNE VOILE, c'est ajouter une voile ou partie d'une voile à une autre, pour empêcher le passage du veot.
LACHER, tirer ensemble tous les canons d'un bord Lâcher sa bordée. ^
LACUNES, lieux resserrés entre des îlots, des bancs et des hauts*fonds; espace de mer trop borné pour recevoir de grands bâtimens ; passage étroit garni d'écueils.
LAISSER COURIR , c'est continuer de faire porter bon plein , pour faire plus de chemin , et courir avec plus de
vitesse.
LAISSER COURIR PLEIN, c'est une façon de dire au tiroonier qu'il faut continuer à- porter un peu largue.
LAMANEUR, nom des pilotes reçus et comnrâaioooésponr entrer et sortir toutes espèces de bâtimens, parce qu'il? connaissent les dangers et les marées des eûtes environnantes.
rOCABULAIRS^
LAMES 9 boules ou tagnes de la mer.
Lance. Ud vaisseau laoce^ lorsqu'il présente le cnp tantôt^ sur tribord, tantôt sur basbord de sa route^ souvent parce que la lame le maîtrise. *
LANCER 9 ou embarder sur son ancre.
LAKCER mi VAISSEAU A LA MER, c'est le mettre à Tean après qu'il est construit.
LES LANS d'un vaisseau sont les sinuosités qui l'écartent de la direction de sa route > en le portant tantôt sur un bord, tantôt sur un autre, de sorte qu'il ne file pas sur une ligne droite/
LARDER 9 c^est passer des tourons dans la toile qu'on veut larder, de manière que les deux bouts soient du même
LARGE. Le large est Tespace qui est entre tous et la côte ; c'est réioîgnement de la terre.
LARGUE , c'est un commandement pour faire larguer la manœurre que l'on nomme; par exemple ^ les drisses, la grande voife, etc.
LARGUER, c'est filer les manœuvres, c'est démarrer ce qui est amarré. Larguer les bateaux , c'est filer leurs amarres. Larguer c'est porter plein et arriver, pour ne plus tenir le vent, porter largue pour serrer la côte et la prolonger.
LATINES, VOILES LATINES, ce sont toutes les voiles triangulaires, comme focs et voiles d'étais, etc.
LATITUDE, disUnce ( sur la ligne N et S ) à l'éqùateur, qu'on obtient à le mer par la mesure de Ja bauteur du soseil à son passage au méridien , sous lequel est arrivé un bâtiment.
LÉGER DE RAMES, qui va bien à Tavlron et qui est aisé à nager.^
LÉGER DE VOILES, c'est-à-dire qui va bien à la voile, qui marcbe vite.
LEST. On entend par ce mot les matières pesantes destinées à donner de la stabilité aux bâtimens. Le lest s'arrime dans la partie la plus basse de la cale.
LESTER, c^est mettre du lest à bord cTun vaisseau, pour le charger ensuite; et délester, c*est ôter le lest.
LEHT DE HARENG, c'est une manière de compter le hareng. Le leht est de dix mille milliers, le millier de dix centaines , et la centaine est de cent vingt.
LE LEVANT, par rapport & l'Océan, s'entend de l'étendue de la Méditerranée ; ainsi , Ton appelle Levantins cewt qui sont des ports de la Méditerranée.
LEVÉE EN CONSTRUCTION. On «ppeik levée «n con^ strudion les membres du vaisseau.
LEVER L'ANCRE , eVst la tirer du fond et la mettre au boasoir. On dit lever Tancre, c'est-ft-^e partir.
€gi
LIEUE. Dans la marine, cW UAe toestire linéaire de la longueur de deux mille huit cent cinquante-deux toises; on la divise en tiers de lieue ou milles, et nœuds sur la ligne de loch. Cet espace de deux mille huit cent cinquante-deux toises en ligne directe sert à mesurer les distances éloignées sur le globe terrestre. On compte en France vingt de ces lieues pour fair« un degré du méridien ; c'est la commune mesure sur mer.
LIGNE, c'est en général un petit cordage à trois tourops, qui a une ligne ou une ligne et demie de diamètre.
LIGNE ou LISSE DU FORT, c'est la ligne qui marque de l'avant à l'arrière le point de la plus grande largeur de . chaque coupe verticale du vaisseau.
LIGNES D*EAU, ce sont les coures horizontales de la partie submergée du vaisseau parallèlement à la surface de flottaison, qui est elle-même la plus haute des lignes d'eau..
LIME DE LA MER, trace que la mer taille sur le rivage / la limite où elle a monté.
LISSAGE, c'est tout ce qui sert à lisser un vaisseau. Un na* vire a tout son lissage placé, lorsque ses lisses de gabarit sont placées sur sa membrure ; son lissage est bien conduit, lorsque ses lisses d'accastillage sont d'une courbure avantageuse à l'œil. Les lisses d'accastillage, ce sont toutes les lisses sculptées et peintes qui servent d'ornement au vaisseau.
LISSES D'APPUI, c'est une lisse à jour qui sert de garde^ fou le long des passe-avant et des deux côtes de la du-* nette, eu elle ee termine aux ornemens du couronne* ment.
LIT DE MARÉE. Un lit de marée est un courant marqué en pleine mer, qui clapote et écume souvent avec un certain bruit. On le trouve ordinairement aux approches des côtes, au large des embouchures des grandes rivières, et dans tous les endroits où la mer est resserrée par des terres.
LIT DE RIVIÈRE, c'est le canal entre deux rives, dans lequel le cours de l'eau est renfermé. Si la rivière déborde f on dit que la rivière est sortie de son lit.
LIT DU VENT, c'est la direction exacte du vent.
LIVARDE, est une perche ou espars simple, qui sert à orien*' 1er les voUes des bateaux.
LI VARDER , c'est mettre les voiles en état de servir par le moyen des llvardes. Pfûtr» cmot eu à Ikarder âês voUm pour Içttooynr,
LOCH ou LOK, c'est le meilleur sillomètre ou instrument oonnu pour meatirer la vilesae du vaisseau ou du cours de l'eau.
LOF , comnrasdemeat au timonier pour faire venir le vais* seau au vent par k moyen du gouvernail. Le côté du lof
6fl3
e!^t la moitié du yaisseau qui est Ters le rent. Lof pour lof, c'est Tirer vent arrière en changeant d'amarres.
LOFFER9 c'est venir au vent.
LOYER DES GENS DE MER, c'est la solde on appointemens qu'on donne aux officiers mariniers et aux matelots, pour faire un voyage. Ces appointemens se paient au mois ou au voyage. ( Voyez le tit. 8 du /fc. a du Code de corn-mer ce ].
LONGITUDE. La longitude se compte en degrés , depuis le premier méridien , en allant vers l'est ou vers l'ouest, etc.
LONGIS, ce sont les principales elfles plus fortes pièces des
barres de hunes.
LONGUEUR DE CABLE, c'est une étendue de cent vingt
brasses, ou, ce qui revient au même, de cent toises. LONGUEUR DE L'ÉTRAVJS A L'ÉTAMBORD, c'est celle
qui est prise à la hauteur du fort de dedans en dedans;
c'est ce qui décide de la grandeur du vaisseau.
LOUVOYER, courir bord sur bprd; porter successivement les amures sur un bord , pour courir sur l'une et l'autre ligne du plus près du vent.
LOXODROMIB, c'est l'art de naviguer par les routes obliques , comprises entre les quatre points cardinaux.
LUMIÈRE DE POMPE, c'est l'ouverture par laquelle l'eau se dégorge dans la manche pour couler au dalot. Elle est ordinairement percée à six pouces au-dessiis du pont^ sur lequel l'eau doit couler.
LUSIN, petit cordage goudronné, dont on se sert pour faire des amarrages, ou autres menus ouvrages.
MACHINE A MATER , nom de la mâture établie dans chaque grand port, sur le bord d'un quai élevé et un peq incliné, ou sur un vabseau rasé en ponton, comme à Rochefort. A l'aide de cette machine, on enlève et l'on place les mûts des plus gros vaisseaux. Cette machine à mfiter ou À démfiter est composée de trois grosses pièces de mâture, qui forment une espèce de chèvre, élevée à plus de cent pieds; elles sont tenues entre elles par plusieurs tra- Terses ou antennes.
MAILLE, c'est la distance qu'il y a entre les membres d'un vaisseau.
MAITRE D'EQUIPAGE, c'est le premier oflicier marinier, celui qui a le plus d'autorité à bprd, après les ojQScieps de l'état-major. '
MAITRESSE -LEVÉE, c'est la plus grande coupe verticale d*uQ vaisseau , prise sir le plus grand membre, à qui l'on donne le nom de maitresse^levée , parce que c'est la plus grande de toutes celles qui composent le navire.
YOCABULAIRB.
MAITRESSE -VARANGUE , o'est la partie iaftrieure do maître gabarit. Elle forme le fond du vaisseau daus k corps de carène. •
MâJESTRAL , MISTRAT » ou MISTRAO. On donne ce nom, dans la Méditerranée^ aux coups de vent de la partie du NO.
MAJEUR. On donne ce nom aux bas mâts, les plus forts d'un bâtiment.
AI AUNES , ce sont les grandes marées qui arrivent toujours aux nouvelles et pleines lunes. Les grandes malines sont au tems des équinoxes.
MANCHE, bras de mer qui sépare la France de TAngleterre. C'est un espace de mer renfermé'entre deux ferres.
MANGÉ PAR LA TERRE. Un navire est mangé par la terre, lorsqu'il en est si près qu'on ne le voit pas du large.
MANGÉ DE LA MER, c'est lorsqu'un navire est battu par les lames, et que l'eau passe souvent par dessus.
MANIABLE. On dit le tems est maniable, lorsqu'il tcdIo assez pour faire faire au navire toutes les évolutions doat il est capable, quand la mer n'est pas trop élevée.
MANOEUVRES. Ce terme exprime deux choses qu'il faut bien distinguer dans la marine : Manœuvres de gréemeot, telles que cargues, bras, boulines, amures, écoutes, balancines, palanquins, drisses, et généralement tous les cordages qui servent à gréer et à manœuvrer un navire; et manœuvres d'évolution, qui sont l'art de soumettre les mouvemens du vaisseau à certaines lois, pour le diriger le plus avantageusement dans ses évolutions et dans sa route. C'est la partie brillante de l'homme de mer.
MANŒUVRER, c'est faire faire des évolutions au navire, ou à une armée navale.
MANQUER A VIRER ^ c'est ne pouvoir achever Tévoluiion du virement du bord vent devant , lorsqu'on l'a commencée.
MANQUER A APPAREILLER, c'est tenter de mettre soqs voiles, lorsqu'on est à l'ancre, et ne pas réussir.
MARCHE-PIED, cordage tendu de chaque bord sous les vergues, en les prolongeant, pour servir d'appui aux pieds des matelots qui vont enverguer des voiles, les terrer, . prendre des ris , les déverguer,
MARÉE. Le tems d'une marée est celui du flux et reflux.
MARÉE QUI PORTE AU VENT, c'est-i-dire que le C0Q« rant de la mer porte contre la direction du vent.
MARÉE MONTANTE; c'est le tems du flot.
MARÉE DESCENDANTE, c'est le tems du jusaïai.
MARÉE ET ALLE, c'est l'instant où il n*y a ni ffot ni jasant; c'est le court tnoment qui se trouve entre ces deux mouvemens de la mçr. 1
HARGOOILLET, o'eit one oo»»e ddrbois, qoe Ton frappe, sur les ralingues de fond et de chute des huniers, pour passer les cargue-foad et cargue-boulînes, afin de mieux carguer les voiles.
UARGUERITTE, c'est un appareil fait avec un franc -fllio passé dans une poulie frappée sur un câble, pour lever une ancre qui fait beaucoup de résistance. .
MARIN, c'est un homme employé sur les vaisseaux. Avoir le pied marin, c'est être ferme dans les plus grands mouvemens du bdliment
MABINE, tout ce qui tient à la mer. En France, nous distinguons deux marines, la marine de l'Etat et la marinç du commerce.
MARITIMES, ce qui appartient à la mer«
MARNER. On dît la mer marne beaucoup 9 en parlant des marées qui descendent très-bas. ,
MATS. Les mâts sont de longs et forts leviers de bois de sa-, pin pour l^ordînaire, ou d'autres bois les plus légers et les plus hauts qu'il soit possible de trouver. On les place dans le milieu de la largeur des bâtimens. Il y a des mâts de plusieurs pièces. Tous les bas mâts des vaisseaux de guerre sont faits de plusieurs pièces.
MAT DE FA VILLON , c'est la gaule d'enseigne qui s'arbore sur le haut de la poupe, au milieu du couronnement, pour y porter le pavillon.
MAT DE MISAINE, c'est celui qui est placé le plus en avant, sur le bout de la quille.
MAT D'ARTIMON, c'est le plus petit des mâts verticaux; on le place en arrière du grand mât.
LE GRAND MAT est celui qui est placé au milieu du vaisseau, et qui est la plus fort et le plus haut des mâts.
MATS DE HUNES, ce sont ceux qui sont arborés au-dessus des bas mâts, et sur lesquels on oriente les huniers. Le petit mât de hune est placé sur le mât de misaine, le grand mât de hune sur le grand mât, et le mât de hane d'artimon ou de perroquet de fougue sur 1^ mât d'artimon.
MATS DE PERROQUETS, ce sont ceux qui sont portés par les mâts de hune, comme ceux-ci le sont par les bas mâts. On leur laisse quelquefois des flèches plus ou moins longues, selon la grandeur des vaisseaux, pour y gréer des perroquets volants ♦ auxquels on a donné le nom de cacatois s au-dessus des perroquets. Le mât de perruche est porté par le mât de perroquet de fougue, et n'a point de flèche; on y laisse seulement un bâton de commandement.
MATELOT, c'est un homme de marine, fait et formé à la mer.
MATER, c'est' placer les mâts, et, en général, mettre debout, planter. 1 . ^
MATEREAU, petit mât.
MATURE, c'est , en général, tous les bas mâts, totït ce qui est compris en mâts et vergues pour garnir un vaisseau complètement. Mâture se dit aussi d'une machine à ma-
ter.
MECHE DE MAT, c'est la principale pièce d'un mât ûit de morceaux, et sur laquelle on applique les }\imelles.
MER, c'est cette vaste étendue d'tjaû qui sépare les terres les unes des autres, çt qui forme avec elles le globe terrestre.
MER COURTE, c'est une mer agitée par les lames qui se succèdent coup sur coup , et qui fatiguent beaucoup le bâtiment.
MER QUI RAPPORTE, c'est-à-dire qui commence à augmenter de flot et de jusant.
MER ETALLE, c'est le moment où la mer ne monte ni ne
descend.
MER BATTUE , c'est une mer élevée de plusieurs lames occasionnées par les différents vents qui soufflent ou qui ont soufflé pendant un coup de vent.
MER CREUSE, c'est une mer dont les lames sont médiocrement élevées, et qui, en se déferlant, montrent, au commencement de leur brisant, une cavité sous le sommet de la lame, de sorte qu'elle ne brise qu'en tombant, et qu'elle peut engloutir tout ce qui se trouve sous sa chute.
MER MALE , c'est une grosse mer qui s'élève et tracasse
le vaisseau.
MER ROULANTE , c'est une mer dont les lames se brisent
en roulant et écumant avec bruit.
MER QUI MOUTONHE, c'est lorsque les lames se déferlent dans la même direction que le cours du vent, en blanchissant sur la surface des eaux, et en écumanf avec un bruit ordinaire.
MÉRIDIEN, grand cercle de la sphère, qui coupe l'équa-
teur à angles droits.
MERLIN, c'est un petit cordage ou figne goudronnée, à deux flls, dont on se sert pour sourlier les bouts des manœuvres, et pour coudre les ralingues aux voiles. ( Voyez
MESURE, c'est l'étendue fixée à des grandeurs connues. METTRE UN VAISSEAU A L'EAU, c'est le lancer à la
mer.
METTRE SUR LE FER, c'est tenir à l'ancre, c'est mouiU
1er une ancre ou plusieurs.
METTRE DEHORS, c'est sortir du port et de la rade, pour
prendre la haute mer.
METTRE EN RADE, c*est lorsque le vttisseaa sor^du port; et qu*il ancre dans la rade, pour achever son chargement, 1 prendre ce qui lui est nécessaire^ et s'alestir avant del mettre dehors. !
METTRE A LA VOILE, c'est appareiller fcs voiles, et 'eyeri'ancre pour faire route.
METTRE * ^^' ^'^^^ serrer toutes les roiles four 8du> lager le T^^isseau ^C!''''' J''«>Pétuosité du vent qui est trop Tîoient.
METTRE A CULER , c'est coiffer toutes 'f* ^^'l**-' ««* ^^^]^ faisant prendre le veut dessus, pour faire cuïcf ?? ^^'^ ment.
METTRE EN RALINGUE, c'est disposer la voile dé tiianiëre que le vent ne frappe ni dessus ni dedans.
METTRE LES VOILES SUR LES CARGUE^, c'est les déferler sans les border ; et les tenir prêtés à appareiller.
METTRE UN VAISSEAU A FLOT, c'est le faire flotter après qu'il a été échoué.
METÎRE A ÈORD, c'est accoster le bord, de manière à pouvoir y monter.
METTRE EN MER, c'est quitter la rade et la côte pont prendre la pleine mer.
METTRE EN PANNE, c'est coiffer un lunîer, et garâcr le v«nt dans l'autre au plus près du vent, pour arrêter le navire; c'est mettre en travers, vent dessus^ vent dedans.
METTRE A LA GAPE^ c'est tenir le vent avec une seule voile, soit que l'on puisse gouverner, ou que l'on tienne la barre dessous.
METTRE A LA BANDE, c'est faire incliner le navire d'un côté plus que de l'autre.
MIDI, c'est l'instant où le soleil se trouve eu méridien, à chaque jour, à sa plus grande hauteur sqr l'horizon.
MILLE, mesure linéaire. Les marins mesurent le chemin de leurs bâlimens par mille, ou tiers de lieue; ce qui équivaut à neuf cent cinquante toises égales à la minute.
MISAINE, c'est la basse voile la plus de l'avant, qui est portée par le mât de misaine. Elle s'oriente en s'amurant
nécessaires pour ne pas surjaler son ancre, ni manquer son mouillage, et pour reteuir le vaiasetu contre la nuirée, les vents et les courans.
MOUILLER EN PAGALE , c'est larisser tomber l*ancre comme on se trouve , sans donner le telDB de oarguer et • serrer ies voiles.
MOUSSES, ce sont des enfafns de sept ù huit ans, que Ton jimbarque imr les vftîsseatfx y fOur servir ia maîstrance et s'ftmar;!^w.
MOUSSON, ce *^n* *«« ▼«n*s de saison , qc:? sont réglés, et qui soufflent pendanî^^nq * «« «ws , fonfoiors J^- b même partie à peu près; ensuite /b cbang^mH^ et 9e toar^^ot d'un autre côté , où ils tiennent Ic même feois.
MOUTONNER, #e éit dé la mer, lèrl^Vtle est agitée par le Goïnmencement d'un vent fraie ; sa surface blanche d'écume élève et forme comme des moutons.
MUNITIONS DE BOUCHE , c'dst tout ce ffin s'embarque ^Dur la Vie de l'équipage.
MURAILLE DE VAISSEAU, se dit quelquefois du coté d^ navire depuU là floltafsoA jns^'au haut.
NAGER, c'est ramer & force d'aviros.
N'AMÈNE PAS. On dit qu'un vaisseifu nMmène pas, lorsqu'il vente bon frais et grand frais, et qu'il garde ses honiers haut , sans en rien amener.
N'AMÈNE PAS LE PAVILLON, c'est le garder toujoon hissé.
N'ARRIVE PAS, c6mmandement laa timonier pour loi faire défendre l'arrivée avec le gouvernail.
NAVIGABLE. La mer ou la rivière sont navigables, lorsqu'elles peuvent porter des navires ou bateaux chargés.
NAVIGUER, b'est aller ieb mer et faire des TOjages maritimes. Naviguer bu vaisseau , c'est le faire aller et venir, le f^ire manœuvrer et lui donner tous les itioliTetiiens doot il est capable.
NAVIRE, on donne généralement ce nom à tous les baU*
sur les bouts-lofs, et se bordant sur le côté du vaisseau. ' mens de mer propres à la navigation.
Xa misaine est la voile la plus souvent appareillée, et qui essuie le plus de mauvais tems. Son usage est do faire arriver le bâtiment et de le tirer de l'avant.
MOLE, ouvrage avancé dans la mer, à l'entrée d'un havre, fait en pierres de taille dures, et de forme à offrir le moins de prise possible à la mer.
MOUILLAGE, c'est l'endroit où le bAtlment peut être re-4 tenu à l'ancre, à l'abri du gros tems.
MOUILLER; c'est jeter Tancre en faisant les manœuvres
NOCTURLABLE, c^ê'st un instrument 4ont bn se serrait autrefois jpour trouver à toutes les heures de la nuit com- 'blen rétoile du nord était au-dessus ou au-dessous do pôle.
NOik ou ÏÉTE Dï; GAËËSTAN, c'est la tête dans !^ qcfélle sont percées les amelotès^or jttacerles barres.
NOIX DE MATS, c'est un renfort de bois qn'oo laisse â b tête des mâts de hune et de perroquet ^ pour tervir à^ support au3i barres de perroquet €i aux tà^^èb'gcs.
VOCABUL irJlB.
NOLISi synonyme de fret, terme du Levant
MOLISËBry c*e9i prendre un navire à fir^l ou à loyer; expression en usage seulement dans la Méditerranée.
SOVICE. On donne ce nomi dans la marine,, à un je^ne homme qui apprend à devenir matelot
«OYÉ, VAISSEAU BOYÉ^ c'est un vaisseaq trop chargé, dont la batterie est si près de l'eau, qu'il ne peut ouvrir ses sabords pour faire jouer son artillerie.
•BSERYER, prendre ii la mer, avec un instrument à ré^ flexion, la hauteur du bord inférieur d'uaastre au-dessus de rhorizoa, lorsqu'il passe au mévt<liea du bâtiment, pour en conclure la latitude du lieu.
CTANT. U se dit d*un iostrufloteot ou secteur qm contient la huitième partie du cercle, c'est-à-dire quarante^clnq degrés. Il sigoiGe aussi une distance de quarante -* cinq degrés entre deux planètes. La, lune est dans, tes octaju, pour dire qu'elle est à quarante-cinq degréa d,u soleil.
EIL,* OEILLETS, c'est en général une ouverture ronde pratiquée quelque part pour y passer un cordage.
SUVRES VITES-, c'est toute h partie du vaisseau qui est au-dessous de l'eau lorsqu'il est chargé.
OUVRES MORTES, c'est tout ce qui est au-dessus de l'eau lorsque le vaisseau est chargé. Ainsi, les ponts, gaillands et dunettes sont les œuvres mortes du vaisseau,
HEILLES DE LIEVRE, c'est le nom d'une voile de bateau , comme les focs et trinquettes sont des oreilles de lièvre.
lEILLES D'ANCRE, c'est la largeiar de la pafle à laquelle l'on donne quelquefois ce nom.
ilENTER LES VOILES, c'est les disposer comme il faut qu'elles le soient, en se servant de leurs bra^et' boulines, afia de faire la route que l'on se propose de fajre.
UN, gros cordage, amarré par un bout? sur la croisée d'une ancre mouillée.
;S£T ou AIISSAS, c'est 1& réservoir/ ou la partie la plus ba&se du vaisseau dans laquelle toute Teau se rassemble , s t où le pied des pompe» répond dans les vaisseaux.
f ACHE. On traîne les vaisseaux en opache, lorsqu'ils sont désemparés, et qu'on est obligé de les traîner pour les conduire dans un port On met le pavillon en onache, ou traînant jusqu'à l'eau , quand le capitaine est mort
JRAGAN, c'est une tempête orageuse, pluvieuse et terrible pac la Ibrce et la variété du vent, qui change à tous naomens.de direction; ce qui rend la mef extrêmement Mevée et dangereuse pour les vaisseaux.
OUVERT. Être à l'ouvert d'un port, quand on en voit l'entrée ouverte.
OUVRIR UNE BAIE ou UNE RADE, c'est, en avançant, décoHvxir de plu» en plus l'ouvert de la baie et l'intérieur.
PAGAIE, c'est le nom que les sauvages donnent à la rame dont ils se servent pour nager dans leur pirogue.
PAGAYER, c'est se servir de la pagaie pour ramer et donner de la vitesse & la pirogue.
PALAN, c'est une machine qui est toujours composée de deux poulies estropées, et d'un garan ou cordage, pour enlever un fardeau quelconque.
PALANQUER, c'est hisser sur le palan.
PALANQUIN, c'est un petit palan simple, frappé A la tête de chaque mât de hune , dont le garan tombe sur les gaillards pour hisser les pattes de ris à joindre, eto.
PANNE. Situation d'un bâtiment dont les voiles sont orientées les unes au 'plus près, les autres brassées à culer, pour le maintenir sans faire de sillage. On ne fait cette
. manœuvre que pour attendre quelques vaisseaux, etc.
PANNEAUX, sorte de charpente qui sert de trappe et de fermeture à l'écoutille.
PANTENNE. Être en pantenne, c'est être désemparé et dégréé, de manière qu'on ne puisse plus orienter les voiles*
PANTOIRES, ce sont des manœuvres dormantes, capelécs comme les haubans sur les bas mâts , pour assujettir les mâts et soulager les haubans pendant la tempête.
PAQUEBOT, bâtiment construit pour bien marcher, servant de courrier sur mer. Il porte des paquets, et son intérieur est construit pour recevoir des passagers.
PARADIS, c'est un endroit, dans le fond d'un port ou d*un havre, où l'on met les vaisseaux en sûreté de tous tems ; c'est une espèce de grand bassin dans lequel les vaisseaux sont toujours à flot.
PARER, c'est éviter un cap, une pointe, un rocher, les doubler au vent.
PARE A VIRER , c'est ordonner à l'équipage dp tenir toutes le& manœuvres disposées pour le virement de bord.
PARER UN ABORDAGE , c'est l'éviter.
PART, ÊTR£ A LA PART, c'est partager le profit avec le» propriétaires; ce qui a lieu plus particulièrement pour les ^ voyages au petit et au grand cabotage. ( Voyez t*art, %5y ' • du Code de commerce )•
PARTANCE, c'est le moment de l'appareillage.
; PASSER SOUS LE VENT, c'est laisser un vaisseau au vent.
. PASSER AU VENT, c'est doubler un vaisseau au vent ù luii
VOCABULAIRE
PAS, c*est la partie la plus étroite d'un caDal. Passage resserré entre deux côtes , comme le Pas-de-Calais.
PATACHE, petit bâtiment armé par la régie des douanes, <et placé à rentrée des baies, des rivières et sur les côtes.
PAVOIS, bandes de gros drap, larges d*an mètre, sur différentes longueurs, selon qu'elles sont pour les côtés extérieurs d*un bâtiment de roi, ses fronteauz^ hunes ou, embarcations.
P&vm«ON, c'est l'étendard de la nation.
fhypWBRs .o'eal parer lea Taisseatiz de leiffs paroia » et les^ . arfter.dfi.pafillonsé tout les mata et bouta de rergues.
PÉNICHE, canot léger, plus propre à l'aviron qu'A la voile.
PÉNON, espèce de petite girouette pour connaître la direc- ' fiott du vent.
PERDRE, se perdre sur une roche, une côte, on banc. C^it.périry faire naufrage.
' PÉRIR, c'est naufrager, faire naufrage.
PERROQUET, c'est la voile qui se bisse sur le mât de perrt^uet.
PERROQUET DE FOUGUE , c'est le hunier d'artimon , qui s'oriente sur son mât.
PERROQUETS VOLANS, ce sont des voiles plus petites que les perroquets, au-dessus desquels on les oriente, en les hissant sur les flèches des mâts de perroquets.
PERRUCHE 9 o'est le nom du perroquet que l'on oriente au-dessus du perroquet de fougue.
PERTUIS, o'esl un passage étroit entre deux terres.
PESER SUR LES MANOEUVRES, c'est haler du haut en ba4p,pour les faire «ervir à l'usage auquel on les destine.
PH AJIE <Mi TOUR A FEU , élevée sur le bord de la mer , ou Sttr quelques rochers, pour signaler les dangers aux Taisseaux pendant la nuit.
PIC, ETRE A PIC, c'est-i-dire perpendiculairement sur son ancre, être droit au-dessus d'elle.
"PIÈCES A L'EAU, ce sont les futailles dans lesquelles t>n met reao poor la provision do Tojage.
PIGOULIÉRE, embarcation construite dans les grands ports, pour contenir des foomeaui en maçonnerie, portant des chaudières propres i faire chaufferie brai ou toute autre matière.
PIGOU, espèce de chandelier à deux pointes, dont en se sert dans les cales des vaisseaux pour éclairer pendant l'arrimage.
PILOTAGE, c'est la science du pilote pour conduire le vaisseau en mer, et diriger sa route.
PILOTE, c'est celui qui conduit le vaisseau. PILOTER 9 c'est conduire un vaisseau.
PINCER LE VENTi c*est tenir le plus près du vent. PINASSE, embarcation qui va à la voile et à l'aviron.
PINGUE, bâtiment de cai6mei!pe à varittgiies plalea, Tar-
rière «n peU'éleT^ . • .* PIROGUE, petites entbarcntiops lrè»-^mQlti|^e» dons les
Deux-Indes, faites souvent aree on ttonc.d'aKbffe creosé.
PLAGiE, rivage de ta mer, que «ouvrent et d^ovreot le flot et le jusant dans les grandes BUtrées»
FL AT BORD , bordage large et épais qui , fixé horisootalement snr le sommet de la mnraHIe d'un bâtiment , recouvre la tête des alonges dé tbui les Éieftibres«
PLEIN DE L'EAU, c'est l'endroit où la mer cesse de monter.
PLAT BORD Al/EAU, c'est être totalement înciioé sur le côté.
POINT. Tous les jours à midi, à bord des bâtimens à la mer, on fait son point, c'est-à-dire qu'on réduit généralement par le quartier de réduction, la route et le cbemio fait pendant vingt-quatre heures, depuis le midi précédent, pour en conclure la longitude et la latitude du lieu ou l'on est arrivé. La longitude et la latitude sont les mojeoi qui déterminent la position d'un bâtiment à la mer.
POINTE, langue de terre qui s'alonge dans la mer.
POLACRE, nom d'un bâtiment qui navigue sur la Médita^ renée, à roiles carrées, au grand mât , et latines à celai de misaine.
POLES, ce sont les points où aboutit l'axe du monde; Nord et Sud.
POLICE D'ASSURANCE, c'est on contrat par leqnel 1*25sureui^ s'oblige à rembourser la somme assurée, s*il arrive perte ou prise du navire on de la marchandise q» fait l'objet de l'assurance, moyennant qu'on loi paie 00e certaine somme pour cent, qu'on nomme fftimê. ( Foytz 4ês art. 55a ^ 355 et 554 «^^ Codé dê'ammtrce ).
PONANT, c'est l'opposé du Levant.
PONT, c'est un étage d'un yaisseau.
PONTON. Dans tous les ports, de yienx bâtimens qu'oo i rasés jusqu'au premier pont, sont emplojéT comme pontons pour abattre dessus des bâtimens qu^oo earène- Ed général, c'est un bateau plat, souvent t^ènfS^f «t quelquefois sans ponts. ' > ■ ' • ^I i •'
PORTER AU NORD ou At'ESXf c'eslliure ro^^ an nord. à l'est. ^i.?!^V'
• • . . ■ PORTER AU LARGE, c'est s'éloigner de la itm.
PORT, c'est un endroit dans les terxeSf f6t fermé da cûté de la mer, où les vaisseaux peuvent entrer^ et d'où îi^ peuvent sortir, y trouver sûreté contri^ les coups de Teat% et un bon mouillage.
VOCABUXiAiRS.
FOUTE-HAUBANS » ce sont des pièces de bordage de trois à 8ÎX pouces d*épaisseur , et de trois quarts de pouce en- Tiron de largeur par pied du bau du navire^ et qui servent pour épater dayantage les hanbaos.
PORT DE VAISSEAU, c'est la quantité de tonneaux de^ poids que le raisseau peut porter.
IX)RT PERMIS, c'est la quantité d'effets et marcbandises que les oflDciers d'un yaisseau peuyent embarquer à leur compte, sans payer de fret.
POULIE, macbine en forme de roue, dont la circonférence est creusée en demi«cercle, et sur laquelle passe une corde pour élerer ou descendre des fardeaux.
POUPE, c'est un terme d'architecture nautique. C'est la partie du derrière d'un vaisseau.
POUSSE LA BARRE A BORD, c'est ordonner de lamettre toute à bord, du côté que l'on a nommé.
POUSSER DE FOND, c'est pousser le fond avec une perche, pour faire marcher un bateau.
POUSSER LA BARRE DU GOUVERNAIL, c'est la pousser d'un bord ou de l'autre, pour faire évoluer le navire.
PRAME, c'est un vaisseau à fond plat, et4*un petit tirant d'eau. Il est propre à naviguer dans les rivières et le long des côtes.
FRESGEINTES, ce sont de fortes pièces de charpente qui lient le vaisseau en dehors.
PRELAT, c'est un carré de toile goudronnée dont on se sert pour couvrir les écoutilles haut et bas, afin d'empêcher l'eau de gâter les marchandises. -
PRENDRE DES RIS, c'est raccourcir les huniers de toute la toile comprise entre une bande de ris et la vergue.
PRENDRE LA MER, c'est sortir du port pour aller en mer. PRENDRE CHASSE, o'est fuir.
PRENDRE HAUTEUR , c'est observer la hauteur du soseil sur l'horiton, avec Toctans, pour déterminer la latitude , en ajoutant ou soustrayant la déclinaison , selon qu'on se trouve au nord ou au sud du soleil.
PRENDRE TERRE , c'est s'en approcher.
PRENDRE FOND, c'est trouver le fond avec la sonde.
PRÉS ET PLEIN, c'est tenir le plus près du vent, en faisant porter quelques degrés sous le vent du plus près.
PRÊTER LE COTÉ AU. VENT, c'est y présenter le travers, et tenir à la cape pendant un coup de vent.
PRIME D'ASSURANCE, c'est la somme que celui qui fait assurer paie à l'assureur, à tant pour cent.
PRISES, ce sont des vaisseaux pris sur les ennemis. PRIMER > c'est partir avant le commencement du flot ou du jusant.
?RIS SE CALME, se dit d'un bâtiment qui reste en mer TOM. ir*
sans vent; il éprouve un cahne plat; il a été tant de Jours pris par le calme.
PROLONGER UN VAISSEAU, c'est l'aborder de long en long, pour l'enlever l'épée à la main.
PROUE. La proue est la partie de l'avant d'un vaisseau.
QUARANTAINE. On fait la quarantaine , lorsqu'on vient d'un pays soupçonné de peste ou de maladie contagieuse, en demeurant mouillé au large pendant quarante jours, pour laisser passer le mauvais air du vaisseau. Quelquefois les qunrante jours sont réduits à moins, et souvent ils sont augmentés.
QUART DE VENT, QUART DE RUME , c'est la quatrième partie de la distance qui est entre deux des huit vents principaux.
QUART, le tems qu'une partie de l'équipage est à faire une certaine faction, que tous doivent faire tour à tour. Ce matelot a fait son quart.
QUARTIER DE RÉDUCTION, c'est une carte de petite surface qui convient, par sa petitesse, à tous les Ijeux de la terre, parce qu'en considérant un espace d'une petite étendue sur le globe , on peut le considérer comme plat. On pointe toutes les routes sur le quartier de réduction , pour les rédqire en une seule, et en déduire la latitude et la longitude estimées, avec le chemin résultant sur cette seule route, qui est moyenne entre toutes celles sur lesquelles on a couru, etc.
QUARTIER D'UN VAISSEAU, sont les deux joues et les deux hanches.
QUENOUILLETTES DE TRELINGAGE , ce sont des bouts de cordage que l'on double en dehors et en dedans tles bas haubans, à la hauteur où le trelingage doit être fait.
QUEUE DE RAT. Manœuvre en queue de rat, est celle qui est faite de manière qu'elle va toujours en diminuant.
QUEUE D'ARONDE, c'est le plus fort assemblage qu'on puisse faire en charpenterie.
QUILLE, c'est la pièce de bois qui commence l'édifice d'un vaisseau que l'on construit Elle sert de base pour conduire l'ouvrage. C'est sur la quille qu'on place la contrequille pour recevoir les entailles sur lesquelles on doit placer les membres.
RABANS. Ce sont des bouts de cordage d^ différentes espèces, propres à amarrer certaines choses. Il 7 a plusieurs sortes de rabans.
R ABLURE , c'est une entaille faite le long de la quille du vaisseau , pour emboîter les bordages de gabord.
LES feABlTTUES IfVS GHAWD BAHMElfT, «om les élévationd par degré de «et ceurres mones «u-deaèus de son f lat-kiord.
BAGAGE 9 c'est up asseinMà^ de t^MkBM^ de nfues M de Mgoit toMés sur des bâtards > poiit îew U mUkm des Tergues sur les mâts»
K ACAMBAU » c'est un apneau de Ter rood sur lequel on fixe ramure du graud foc , de sorte qu'au moyeu d'un calrbdseple CÔt moulci: et descendre s\it 5on liaul dehors^ se)4>D la fprcf; fin. rent. .
RADE 9 c'est un espace de nuer bor« du portj où les vois* seaux peuvent rester à l'ancre.
HADE FORAINE, c'est une rade en pleine côte, qui n'est à Tabri que des rents de terre.
RAIXtUBj c'est faire dfs réparations, soit au corps d'un bâtiment, soit w^Toile^ qu'on répiare.
RAJXWBER, fo'^ftt ropiralioo do radoub.
RAFFALES. Bovffées, augmentation subite de ▼ents, que l'on nomme dans l'intérieur coups de veut. Les raifeies «oni.ptus ou, moins TÎolentps; mais elles sont de peu de dorée. ■
RAGUER, se déchirer, s'écofctber» s'œer par des froitemeps répétés»
RAINURE, c'est une oifverture ronde, qui se fait en Ion-» goeur dans l'épaisseur du bois, pour j eoiboaffeter une feuillure d'une autre planche d'une même épaisseur
RALINGUES, cordages qui sont copsus tout au tour des voiles pour les empêcher de se déchirer, et pour support ter le( rabaos de faix, l'effort des boulines, écoutes et amures. ^
RALINGUER EN TEN'ANT LE VENT, c'est gouTerner de manière que les voiles ne soient ni vent dessus, ni Vent dedans. On ralingue pour k-alentir sa marche.
RALLIEMENT, action des bâtimens qui, après aVoîr êlé
dispersés, se rallient.
RALLIER LA TERRE, c'est en approcher.
RALLIER UN VAISSEAU DANS LE VENT, c'est Tapprocher^Q serrant le plus près, et gagner plus au vent que lui.
RALLIER LE VENT, c'est faire approcher la route de plus près.
RAMBADE , espèce de garde-fou.
RAME, aviron.
Ramer , c'est nager avec la rame.
RANGER, RANGER LA TERRE, LA COTE, UN BA- TIMENT, c'est le prolonger de près. On range à Fhonnaur, c'est le plus près possible. Ranger & quai, e%st
VOCABULAmE.
i*aocoeteff do qotd pour i*y amarrer et y décharger. Ranger on navire, c'eat eu passer fort près. Bmager le vent , c'est teoir le plus près» t«ttt é fait.
RAPIQiJER AU VENT, c'est vantr ou vent, poilV le g&gner à un autre bS^titnent. .
RAPPORT DE UA&ËE, o'eit h ma^it cl'eau apportée par le flot
RAS. Vaisseau ras, c'est celui qui est peu élevé 00-dessus de l'eau.
RASER UN VAISSEAU 9 e^eat lot Ater ses domUos oo ies
gaillards.
ftAVIT AILLER, c'est rapprevistonnar on vaisseao do tooles
espèces de vivres.
RECONNAITRE UN VAISSBàU , *c*e«t oo approciier de plus près pour joger ea grandeur et aa teroè.
RÉCIFS , chatoe de rochers soof l'eau.
RECOURIR LES COUTURES D'UN TAIS^AU, c*«at les repasser légèremeot avec le Ibr à coUft el le niaillet» poor les vitflter, et voir oelies qui oot bcMôtt 4'êlre calfatées.
RECOUSSE D'UN VAISSEAU» c'est so lopciso*
BECRAN, espèce de petit port nommé criquey^om fequel on Toissêao peut entrer avec peine et s'j melire à l'abri.
REFLUX , c'est le jusant.
REFOULER LA MER, LE COURANT, c^est aHér contre.
REFRAIN, agitation, retour, rejaillisBeoaeDt de koussur une côte, par un grand vent, lorsqu'elles reboodissent en s'écartant des rochers sur lesquels elles ont brisé.
REGRÉER, remplacer, rétablir les G/ordi|gea qui ont été coupés dans un combat ou rompus par le gros tems.
RELACHE, RELACHER. Un bâtiment fait une relâche lorsqu'il arrête le cours de sa navigation pour entrer dans une baie, une rade ou un poft, pour ïépard* des avaries.
RELEVER, c'est viser deux objets l'un par raiil^, Ioqs-
qu'on les voit d'un bâtiment sur Uj|;ie mêm^ ligQ^^ Reierer
un objet quelconque, c^est déterminer, au lâpjen d^uo
compas, le point où il se trouve daosie cerde de la rose.
REMORQUER, c'est tirer après soi uo. vaisseau pour le
faire aller plus vite. Le câble qui se^t à traijâer le vaisseau
remorqué est nommé remorque.
REMOUS , sorte de tournant d'eau , qui se roVmè dans le sillage près d'un bâtiment.
REMOUS DE COURANT, c'est un tourbillôpnêibènt d eau que l'on voit dans toutes Jes rivières, et sur-tout aux detours des pointes..
RENARD. Le renard de la timonnerie est uo.pbteau rond, ajant un mstucbe. Sur une de ses ftccs est peinte une
VOCABUJLAIRB.
rose de coiopa»! et chaque air de tebt esl peroé de huit trous de Trille, pour recevoir.de petite» ehetiB^a servant à indiquer la route que le bfltimeot a* teirae* pendant les huit hovlogea ou quarONâ^h^st e» tSufrèù d*uii .^uaii. .
RENTRÉE DE VAISSEAU, o'est la âffiëreùce edtre la plus grande largenf âfMù Kfitteaifnl et 9la$hàv^t qut tini eb rétrécissaot. On dit il a beaucoup de reaUie; il Q*af>a8 de reMrée*
RESSAC ou RESSOBE, ifê$th retour dea l^m^» veri le large, aprèa at«ir frappé ooulre un.roctiet' (ni loit 9M^ cprps dur.
RETENUE. Pendant qu*tin bâtiment #tt rebâlttiéA cartue, un gro» eordàge^ destiné A empêcher fon eoo faioBaaMOo . n'augmente I est pomuié rei0ou$.
REVIREMENT. Un bfttîment qui lav^oie «OQrt âeal>(ifNl6es, fait des yiremens de bords aouTent r^^téa. C'est après le premier bord que commencent le5 Tirçmena.
BEVIREA, changer d'amnre. Une eeoadfOi eeoMne on bâtiment, reTire de bord en nrientant-de nouveau iea voiles sur le bord opposé à celui qu'on sulfait.
REVOLIN ou REVOLUN, c'est l'action du vent qui se réfléchit d'une Toile sur une antre, qui en est trop proche, de sorte que celle qui reçoit ce ehoo bat et ae^iévente.
RIBORDS, ce sont les bordages qui se placent sur les gabords de long en long. Ainsi, les rfbords forment le second rang du bordage de la caréné, en montant vers la flottaison , depuis la quille.
RIDE, c'est un cordage qui sert à en roidir on autre qui est plus gros, soit que la ride soit passée dans les poulies à rouets, ou dans des trous de cape-mouton.
RIDER, c'est roidir les haubans, cal-haubans ou étais, par le moyen des rides, et à force de palans.
RIS, ce sont des bandes de toiles h œillets , garniea de farcettes, que l'on yoît traverser les huniers d'un bord à l'autre. Les ris sont pour appetisser les voiles lorsqu'il ▼ente^rand fWiis, et qu^on ne peut pas les porter toutes hautes. XJn dit prendre de? ils. '
RISEE, c'est une augmentation de vent qui dure peu de tems , comme \e^ raflhles. Les risées 30irt ordhrafremtnt fortes , et H tant knéttm du «ronds wnk drf ssns.
Kl V AGE, d'est le terrain qui couvre et découvre dans les plus gffiuées éMréei, mi téms de f équinose.
ROtJEDE GOUTEBWAIL, c'est un cylindre monté horizontéfélbent êtar ^to pfliirrs verticaux, pMds ^ur le gaillard, en tfrrière dn tsM d^rttaaon. fiNe WàHk naultf|>Ucr la Jbfca du tiaumnier, «i ùciUie Je mouvement du j^oo^enMîl.
BOtJER USE MABCEUVBE, cTcat h plier en rond.
ROCUSt o'esl la mouvement da Qavijre jde tribord à bas-* bord, oGoasionné par l'impolsion de^ h^<nas«
ROUSTCBE, o'est une Heure 910 l'on fiiit pon^ lanir une pièce de bois contre unfi antre.
BUM, c'est un espace dans k cale d'un vaieseao* Nous avons du rum, c'est"-&*dire de l'espacei.
ttIJMB DE VEST, c'est une £vieion de h boesiol&.da quarante*cinq degrés en quarante^einq de^prés, qui sont huit parties égales, nommées nord 9 nord*eèf, est, sudest, sud, sud-ouest, ouest et nord-ouest, que Ton subdivise en hait demwumb, etc; etc-
SABORD, c'est une embrasure faite dans le côté 4a hissée» peur y placer lis canon en batterie.
SABORDER, percer te fond d*un bfttîment, peur que l'eau s'y introdâiae et teHisae couler. On sebeede^Mf rise que l'on ne vevt pas •ecMerver.
SACCADE, c'est un mouvement vif et court des votles^ lorsqu'elles ne sont pas tendues par la force du veni, quand le navire tangue et renie. . .
SAFRAN DU OOUVERN AIL , c'est la pièoe 4â pins en dehors du gouvernail.
SAINTE -BARBE, <fest un retranchement ^dana. l'entrepont à l'arrière du vaisseau, fart au»*deè6us des isontes à pain et à poudre. On 7 tient loue lea uMouMea du ca* ftoonage» ( Foy0» BAaais ). ^
SANC1R, c'est coulet sur ses aàiariref , étant 4 ranere sur une rade, pendant uo coup de veoc
SANS ARBIVER , c'est ponr dire an .tiHMmdier de ne pas gouverner au vent de la route.
SANS- ARRIVER, c'est dire au timonnier de faire attention au gouvernail, jpo«r ne pas s'écarter iff h ^ute à droite ni à gauche.
SAUTE DE VENT , c'est ehangtaient sebil 4e vent.
SAUTER A L'ABORDAGE , c'est sauter, r^fp^rÀla main, à bord4'iin vaiseeiMi ennemi quePon r$ut enlever de vive forœ.
SAUF-CONDUIT, lettre délivrée çat "une fiuîasapce à un bâtiment ennemi, pour qu'il ne soit pas arrêté par ^ux de celte mtaie puissance , pendant.l'cdpfice de t^^s ù;^é.
SAUVETAGE, eetien dn reconvremeotjde* effets et marchandises naufragés.
SAUVER, c'est liire le eanvetege.
SCIER A CULER , c est nager avec les avirone , de naaniére qu'on fait aller la chaloiipe on 4e cetaot A reculooi.
VOCABlTLAtnE,
SCORBUT, c*e8t uoe maladie fort commaae dans les Voya* ges de long cours.
SEC, ETRE A SEC. Uq yaisseao est dit être à see, lorsque toutes ses Toiles sont serrées, .et qu*il narigue à mdts et cordes 5 srds aucune Toiie appareillée.
SÉJOCR, c'est le tems de la rel&che d^cm Taisseau daos ua ■ povty eoùipté par mois, semaines ou fours.
S'ÉLEVER AU VENT, c'est gagner au Tent, eu louvoyant.
SEUtLLETS QE SABORDS. Ce sont les planches qui sont mises dans les sabords , pour en couvrir la partie inférieure, Vur les membres coupés et les mailles, afin d*empêcher que l'eau ou autre chose ne tombe entre les membres« '
SIFFLET, c'est l'instrument dont les maîtres se serrent pour sffllèr et commander.
SIGNAtJX, ce sont dès instructions détaillées et circonstanciées qixe le commandant d'une armée narale donne à chaque capïtaîne, pour Tinstruire de tous les signaux qu'il pburra faire pendant la campagne, et dans toutes les cipconstaooes qui se présenteront»
SILLAGE, c'est la trace que le taisseau laisse derrière lu). Le sillage est aussi pris pour la yitesse du nayire.
SIROG xitl SIROGO, c'c^st le Dom que Ton donne , dans la Méditerranée, au vent du sud-est. .
SINGE, c- est une machine dont on se sert dans les yaisseaux marchands , pour décharger les marchandises qui sont dans les bateaux, et charger le vaisseau.
SIYADIERE , c'est la voile qui s'oriente sous le beaupré , en dehors du vaisseau,
SOMACH& L^ean est sooviche , lorsqu'elle est imprégnée de quelques sels qiiia.oe soit,
SOMBRER SOUS VOILES^ c'est capoter, c'est s'ensevelir sous les eaux.
SOMMIER DE SÀBOSiiD, c'est |a planche opj^osée an seoHlet.
SOMME, banc de gravier, sable ou vase, qui traverse le chenal d^nn port, d'une rivière.
SONDE. La sonde est composée du plomb et de la ligne.
SONDER, c'est jeter le plomb et la ligne pour mesurer la profoi^deur de la mer, et counaître la qualité du fond sur lequel on sonde.
SOUFFLAGE, c'est un renforcement de bordage que-l'ou donne à la flottaison tle quelques vaisseaux qui n'ont pas assez de stabilité pour porter leurs voiles.
SOUILLE, c'est le lit qu'on vaisseau se (ait dans la vase on le sable, lorsqu'iLest échoué.
POUQUER, c'est serrer avec force.
SOUS«FRETER, c'est sous --louer à un autre le vaisseau que l'on a frété.
SOUS-BARBE, c'est un étal qui se met au-dessous du mât de beaupré, pour le rendre stable.
SOUTE , c'est un retranchement de cloisons fait à l'entrepont ou dans la cale , fermant à clef, pour j mettre des effets en sûreté.
SOUTENIR LA CHASSE, c*est continuer de fuir devant . l'ennemi, en se battant en retraite.
SPARTON, c*est un cordage fait de genêt d'Espag^ie, d'Afrique ou de Murcie. Il est d'un bon usage pour les câbles et les haussières.
STABILITÉ , qualité d'un bâtiment qui résiste à riûcli' naison plus ou moins forte que lui donne le veut soufflant de côté sur ses voiles.
STATION. Les bâtimens de guerre qui sont chargés de h police de la navigation dans les colonies, de faire respecter le pavillon en protégeant-Ie commerce, y sont pour une année au plus. Us naviguent dans les parages eatironnans, séjournant souvent sur les rades : ils loat en station.
SUBRÉGARGUE, agent qui régît la cargaison d'un grand bâtiment de commerce, sur lequel il e»t embarqué, pour administrer les opérations relatives à la veulte et à l'achat . des^ marchandises.
SURVENTE. Il survente lorsque le yeat augmfiOLc^ d< force dans un coup de vent.
TABLEAU. On donne ce nom à la partie de la |K>ape d'oo vaisseau 9 au-dessus de l'arcasse, et même de la ^krte, au-dessous des contours du couronnement. .
TAIL]L£*MER, c'est JJa pièce de charpente qui joint le bras de la gorgère à la flottaison, et se lie sur Tétrave depuii cet endroit jusqu'au ras de la partie inférieure de la quî/ie.
TAILLER DE L'AYANT^ c'est marcher, et aller en avant
TALON DE LA QUILLE, nom de l'extrémité arrière de la qutUe a du bas de l'étambol d'un bâtiment.
TALONNER, c'est toucher le foad deiamor>veo le Ulon du bâtimept, par secousses plue oUf moins listes.
TAMISAILLE, are de oende dont la hMIe du foUTenuîl est le rayon. On lui donne aussi le nom de croissant.
TANGAGE, balancement d*un bâliment.daoa le sans de sa longueur 9 causé par l'agitation de la mer. .
TAPE-CUL, c'est une grande bonnette qui ae Utae au bout de la vergue d'artimon, et se bonde sur un bout dehors que l'on pousse au large an-dç{eue des bouteilles.
AP^S D'ECUBIEBS, ce sont des pièces de lois longues de trois pieds environ , rondes et faites en cône tronqué. Elles serrent à boucher les écnbiers» lorsqu'on est sous voiles 9 pour empêcher que Teau n'entre dans le vaisseau au tangage.
AQÏJETS, ce sont des morceaux de bois de diverses figures, qui servent à tourner et amarrer les mancauvresi à suspendre et à appuyer^ selon le^ circonstances et les besoins.
IRTANEf c'est une barque du Levant» qui porte deux voiles latines à tiers points ou antennes, sur deux mâts.
SNIR LES HUNIERS^ c'est les garder dehors, lorsqu'il vente grand frais.
imR E^ RALINGUE, c'est conserver la disposition des voiles, de manière qu'elles ne reçoivent pas le vent dedans ni dessus.
iJUlK LES HAUBANS, c'est les roidlr à force de palans.
UNIR AU VENT, c'est prendre peu à peu le plus près, pour ne pas tomber sous le vent d'un autre vaisseau.
ÎNIR LA MER , c'est rester en mer.
ilNIR SOUS TOILES, c'est se maintenir dans un en«- Iroit sans s'en éloigner, en se servant de ses voiles appareillées et orientées.
INIR UN VAISSEAU AU MEME RELEVEMENT , ;'est le conserver toujours au m^me point de h boussole.
270N, c'est le bout d'une pièce de bois qui entre dans me mortaise.
NUE, c'est la prise de l'ancre sur lé fond de la mer. La enue est bonne ou mauraise, selon la qualité du fond uî permet aux ancres de s'y enfoncer plus ou moins, et 'y tenir eDSui£e arvec pjkis ou moina de. force.
RRE FERME. Lés moriffs disent iihis sooTent la grande srre, en opposition aux îles,
RRIR , cf est prendre' connaissance de la torre & la fin 'une traviersée. *
TE se dit des extrémités supérieures d'uni mât , d'un duvernall, d'un cabestan, des alonges^ deaèouts d'ane irangne. i • • - .
riÊRE. On noifame ainsi le bord supérieur .d^une voile irrée, gartîiis<de sa tallngue de faox el.des ailes de pic.
:NT AU L&F OQ TIENT AU VEUT. On dit qu'on lisseau ttèttt au -lof ^ lorfqo'étatit vent largue, il vient i 1 vent.
.Li AG , c'est le plancher de chaque f ont»
lNC-TILLAG , c'est le premier pont du vaisseau ; et est de ce pont que l'on parle dans les connaissemens, >ur que le capitaine s'oblige de répondre des effets char^ *5 sous le franc-tillfic de son b&timent.
TIMON. Barre du gouvernail.
TIMONNIER, o'est le titre du marin qui tient ie gODver- ; naîl pour gouverner le navire.
TIPHON. Ouragan.
TIRANT D'EAU , c'est le nombre de pieds dont un J)âti'mettt enfonce dans l'eau, mesurés depuis le bas de la quille {nsqu'à sa flottaison , c'est-à-dire la surfiice de l'eau . qui l'enveloppe.
TlR]f R BEAUCOUP D*EAU, c'est avoir un giiaod iirapf . d'eau;. c'e^ enfoncer ,))eai^oup.dAns l'e^^ii.
T0LET8 ou TOULETfi» ce août 4es dieville» de boit» moins groflises par Ibsr deux bouts ifueipar le.iuiHeu. On • les plante dans les trous des tokières pour retenir l'aviron ^ fixe.
TOMBE. La mer tombe, ses lames conounencenl à Aimir nuer. Tomber sur un autre navire, c'est rahordev tao^ , intention, par des couran% un calcqe, une mauvaise mar nœuvre. Tomber en dérive^ eteat dérader et tomber sous le vent d'une côte.
TONNAGE. Péage, perception exigée des bâtimens du conuneroe, à raison de tant par tonneau, appelé droit de« tonnage. ^. .
TONNEAU. Le tonneau de poids est de deux mille Uyrt^ On dit un bâtiment de quatre-vingts, cent cinquante « deux cents , trois cents , quatre cents tonneaux. Un navire de six cents tonneaux porte six cents fois deux mille livres pesant. Le poids du volume d*eau que déplace ce navire chargé, est de même de six cents fois deux mille livres, plus, sa pesanteur spécifique.
TOWjnE, c'est une grosse bouée conique, ou d'une autre figure, faîte de bois ou de cuivre, pour servir de marques et balises sur les rochers, bancs et écueils.
TOU^utiEft. Un bâtiment qui frappera quille surtin éeueil , sur les bancs de sable, a touché.
TOUCHER A tJNE ILE , c'est y mouiller.
TOCE, petite embarcation plate.
TOUER, c'est haler un vaisseau, par le moyen des grelins et autres à jet, en virant le grelin sur le cabestan.
TOUPRAS, est un câble ou grelin qui sert à amarrer le vaisseau du côté de terre.
TOUR A BITORD ou tOURET, c'est un moulinet à quatre cornes ou branches de chaque bout, formé par deux pièces de bois, mises d'équerre, droit lee unea sur
. les autres. On s'en sert pour assembler du fil caret et faire du bitord.
TOUR DE BITTES. Lorsqu'on mouille, on prend toujours un tour de bittes, pour être maitre de filer du câble ' autant qu'on veut. ( Fojez bittes ).
VOCABULAIRE
TOURNAGE , espèce de tarquet & oreille d'âne placé contre le bord^ pour ti^urner les manœutres et les amarrer.
TOURON ou TORON, c'est un assemblage d'un certain nombre de fils de caret , selon la grosseur du cordage que doit composer le touron qui est tord sur lui*même, et le plus également qu'il est possible. On lui donne aussi le nom de cordon.
TRAIN DE BOISi c'est une certaine quantité de bois lié ensemble pour le faire descendre une rifière.
TRAIN D]^ BATEAUX i ce sont plusieurs bateaux déchargés que Ton met à la queue lès unB dés autres, pour les conduire sur une riTÎère, soit en montant ou descendant.
TRAINE. On dit qu'un yaisseau en traîne un autre à la remorque, lorsqu'il le tire après lui.
TRÂITE5 c'est le commerce des peuples noirs d'Afrique, de l'or, du morphi, des cuirs, etc. , aux différentes c^yies où ce conmierce se tait arec des tiafîres.
TRANSPORT. Bâtiment frété par le gouvernement pour transporter des troupes, des munitions de guerre, etc.
TRAVERS. liC travers d'un vaisseau est la perpendiculaire à sa longueur vers le milieu.
TRATEE. On désigne par ce mot l'emplacement formé dans le fond d*un port ou d'une anse , par des pieux enfoncés dans le sol, entre lesquels on retient submergées des pièces de mâture , au moyen de clefs placées transxersalement.
TRAVERSÉE. Passage au travers des tiers, navigation d'un lien à «n autre > «oit pour aller ou revenir de l'£u«rope aux Gokwiee.
TRAVERSIER, en parlant éa Tetvt^ui esft bon, poar aUer et revenir à la voile, du même point, sans iouvc^fer. Qfk dit le vent est traversier.
TRELINGAGE, c'est une bridurê partloolîère , très^brte,
qui se fait sur les baubans des bas mâts, à la hauteur du brasséîage des basses vergues, au-dessous des faunes.
TRELUCHER. Sur la Méditerranée, dans les bâtimens à antennes,. changer les voiles de bord, c'est l'action de trélucher.
TRIBORD, c'est le côté droit eu vaisseau, en regardant vers l'avant.
TftlNQUETTE» c'est ijne voile triangulaire faite en vpile d'étui , de toHe, à quatre fiia.
TROMBE, c'est une colonne d'eau plus on tttôin) gt^§e, qui s^élève fort haort , en totnrnant sdr «Ile-oiteQ^ , par l'effet d»ati touAilloti de Vent.
TTHON, nom donné aux trombes.
US et COUTUMES DE LA MER , ce sont les usages et les lois qui servent à régler les termes dea actes entre les négocians maritimes.
USTENSILES. On donné cette désignation , dans les bâtimens de roi, à divers objets qui font partie de Pétat d'armement dans les différons détails, tels qa^nstenmles du chirurgien, de l'armurier, du tonnelier^ d'une pompe.
USANGE , c'est l'espace d'un mois.
VA-ET-VIENT, c'est un cordage que l'on amarre par uo bout an Vaisseau, et par l'autre à la terre, sur lequel on haie les bateaux pour aller et yenlr de terre àhord, lorsqu'on est près du rivage.
VAGUES, ce sont les lames et les flots de la mer. *
VAIGRES, ce sont les bordages qui font le revêtement et la liaison intérieure d'un vaisseau.
VRAIGRAGES^ c'est tout le bordage pris ensemble, qui sert à faire les vaigres d'un vaisseau ; c'est l'assemblage de toutes les planches qui recouvrent ses membres.
VAISSEAU. ( F4>y^ Nàvnx >
VAAANGUE , <^'est la partie d« Aembre qui porte sor h eontre-quille à plat, pour former le dessous du vai&seau.
VASARD, c'est la qualité du fond qui se trouve mêlé de beaucoup de vase^
VEILLER, c'est être en garde de îeur «t de n«U, et «trc prêtaient.
VÉLIQUE , c^est le point de perfeetion de In voilure d'un vmseaii^ par rapport à m hauteur : point véfique.
VEILLE. L'ancre de veille est célfe des grosies ancnes qn*on tient parée & mouiller^ dans le eas aïk le cftbie sur iopH le bâtiment tient à l'ancre viendrait à être tooipu.
VENTILATEUR , sorte de soufflet ^i «at iadiveuabie pour changer i'aîr «aire lis pâma des. grands MiÂmesu.
VERGUES, ce sont de fortes pièces de bois dewpin , pour rordiaalre^ rondes Mcaniqae8.d« mtliau.aiK eortrémités. Elles «ont étafattea peur >parler lee wilas <dea vaiswiayx.
VIBORD , nom de la mur JDle d*un bâtiment fui s^ékve aa-desMe du poat aapéfiaorial deaigaîUarde.
VIGTUAILLES. On entend par ce terme toutes dhose^^o* près à la vie des lia«mas de iiMr«
ViGfE. Être m '^igie, c'est 'Sti^ an sentiMik an bau des ' tniats pour 'dècMYrir 4le ^ku
VIREMENT, mouvement que fell horitotilatement qd bltiment; en tournant sur lui-mCmc, pour prèseDtcr au
VOCABULAIRE
Tent le bord opposé à celui sur lequel II ûyait- lei amurei : c'est le yirement de bord.
^1R£, c'eiNà-dire tourne.
^'IRURESf c'est la largeur d'uo bordage de la carène dNin ▼aisseau dans toute la longueur d'un naTÎre.
nVBES 9 o'eat tout ce qui aert à raritaillement d'un Tais-» seau.
^OIE D'EAU f c'est une ouTC^ure faite à la carène par des boulets 9 des écarts largues^ unèchouage, ou par les coutures sans étoupes.
^OGUERy c'est aller à force de rames.
^OILE, c'est un assemblage de plusieurs largeurs de toiles cousues en coutures plates les unes ayec les autres^ ou en coutures rondes » selon l'espèce des Toiles. Ce sont les Toiles qui 9 en receyant le cboc du Tcnt, donnent la Titesse au naTire^ et le rendent facile à éyoluer.
VOILIER f c'est un yaisseau qui porte bien la Toile. On dit c'est un bon^ Toilier.
VOILURES 9 ce sont toutes les Toiles d'un Taisseau prises ensemble.
VOUTE D'ARCASSE, c'est la partie concaye de la poiipe qui termine le Taisseau; depuis le haut delà barre d'faourdi, jusqu'au second pont à peu près.
VUE DE VAISSEAU, être à portée de le yoir.
YACHT ov^TAC, bâtiment de plaisance, de plaisiri On ne s'en sert que pour aller à de petites distances et se promener.
YOLE, c'est une sorte de petit canot qui ya à li^ y^ile et à l'aTiron, mais qui n'est pas propre 4 porter de lourds fardeaux.
915 DU YOCÂBULAIRE.
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TABLE DES MATIÈRES
ÂBANDOIS. Dès 'le moment de U prise » l'action d'abandon est-elle
ouverte? Tom. i»jpag. 438.
ABANDON DE NAVIRE par l'ennemi qut l'a pris. ibld. , pag. 498. Narire abandonné par son propre équipage , par crainte de l'ennemi on des pirates, pour cause de perte, crainte de naufrage ou toute autre cause majeure, ibid, , pag. 5oa et suiv. L'action d'abandon est un remède extrême. Tom. a, pag. 309* Voytz délaissement , recouvrement.
ABORDAGE n'occasionne pour Tordinair e que de simples dommages. Tom. 1, pag. 618.
JLes pertes et dommages qui en résultent sont an compte des assureurs. Tom. 1, pag. 4o8.
Trois sortes :
Abordage arrivé par cas fortuit, ibid, , pag. 409.
Abordage arrivé par U faute des gens de l'un des navires, ibid.
Vaisseau qui entre le dernier dans le port, ibid, , pag. 4 10.
Celui qui sort doit faire place k celui qui entre, ibid.
Celui qui sort doit prendre garde à celui qui est sorti peu avant. ibid.
Vaisseau qui met à la voile pendant la nuit. ibid. , pag. 4 11. Celui qui est à la voile doit prendre garde à celui qui est à la cape, ibid.
Vaisseau qui se place mal. ibid, , pag. 4i3>
Vaisseau qui embarrasse le passage, ibid.
Vaisseau mal amarré, ibid. x
Navire plus petit doit céder au plus gros. ibid.
Navire laissé sans gardien, ibid.
Ancres laissées sans gaviteaux. ibid.
Abordage arrivé non par cas fortuit , mais sans qu'on sacbe par U faute de qui. ibid., pag. 4i3.
Comment partage-t-on le dommage souffert ? ibid.
Dommage arrivé à la marchandise par l'abordage, ibid.
Ouvrages nuisibles à la navigation, ibid, , pag. 4i4'
Pêche, ibid.
Madrague, ibid.
Câble coupé, ibid.
Récapitulation, ibid. .
Prescription en fait d'abordage. Tom. à , pag. 535. AGGIDEN8 DE MER. Fayez baraterie, faute de l%8soré, zlsqnes
maritimes.
ACHAT des choses déprédées par les pirates. Tom. 1, pag. 5aa. ACTB DE navigation; publié par Gromwel. ibid., pag. 193. ACTION EN CONTRIBUTION, Cette acUon est-elle réelle? ibid.,
pag« 635.
Contre qui compète-t-elle P Tom. 1, pag. 635.
En quel lieu la contribution doit-elle être faite F ibid.
A la diligence de qui. ibid.
De l'autorité de qui. ibid,, pag. 636.
En présence de qui. ibid.
Règlement d'avarie dressé à l'amiable. Ibid,
Estimation suivant le prix du lieu de la décharge, ibid.
On déduit les nolis et autres frais, ibid, , pag. eSj.
Sur quoi se règle-t-on pour juger la qualité de la marchandise ?
ibid. , pag. 638.
Cas de fraude, ibid.
La contribution se fait au sou la livre, ibid. Paiement des avaries, ibid.
Part des insolvables, ibid.
Saisie provisoire, ibid.
Paiement provisoire, ibid.
Si les effets jetés sont recouvrés après le paiement deil avaries. ACTION EXERCITOIRE. Qui donne liea à cette action. Tom. a«
Observations générales sur cette action, ibid, , pag. 445 et suiv.
Quid chez les Romains? ibid. , pag. 477.
L'action contre l'exerciteur était ajoutée à celle contre le maStre. ibid.
On avait le choix d'attaquer le maître ou l'cxerciteur. ibid,, pag. 478.
Ce choix n'altérait point l'action principale contre le maître, ibid.
Quid, si le maître était esclave? ibid.
Si on se bornait à attaquer l'excrciteur , l'action devenait principale, ibid.
Elle était solidaire , et pour le tout. ibid.
L'action exercitoire était perpétuelle, ibid.
Droit nouveau, ibid, , pag. 479*
Lorsque le voyage est fini, le capitaine cesse-t-il d'être maitre ? (6/(/.
Peut-on intenter les actions contre lui? ibid.
Le Jugement obtenu contre le maître s'exécute contre les armateurs. ibid.
Action solidaire contre chacun des armateurs, ibid^ , pag. 48o.
Action contraire des armateurs, ibid.
Les pouvoirs du capitaine cessent-ils par la perte du navire ? ibid, , pag. 480. Voyez armateur, capitaine, délaissement, exerciteor, faits du maître , fournisseur à la grosse , maître , naviculaire, privilège , propriétaire , quirataire, supercargue. ACTION RÉELLE. L'action en contribution est-elle réelle? Tom. 1,
pag. 655.
AFFRETEMENT. Que signifie ce mot! ibid, , pag. 3l5. Compéteacet Tom. % 9 pag. 364*
TABLE DES MATIERES
AFFRÉTEUR. Ce que c^est. Tom, i, pag. 3i5. AGRÈS. Font-ils partie da naTÎre f ibid, « pag. i9o.
Peuvent-ib être aMorés ? ibid. , pag. aao. AMARRES. Les assureurs ne répondent' point des dommages qui
arriTent par la faute des amarres. Tom. a , pag. a4. AMIRAUTÉ. Voyez compétence.
ANCRAGES. Les droits d'ancrage sont pour le compte des propriétaires. ibUi., pag. a6.
ANCRES laissées sans gaviteanx rendent responsable du dommage
qu'un navire éprouverait en heurtant contre. Tom. i, pag. 4i3. ANCRES laissées pour snirre le conToi. Quand sont -elles avaries
simples ou avaries grosses ? ibid. , pag. 6o5. ANIMAUX. Quand les assureurs répondent-ils de leur mort? ibià. ,
pag. 391.
APPARAUX, Peuvent-ils être assurés P ibid» , pag. 920. APPEL des sentences' arbitrales. Tom. a , pag. 346. ARBITRES. Des arbitres. ibUi., pag. 344.
La police doit-elle contenir la soumission à l'arbitrage f iùid, ^ et tem. I9 pag. 54.
L'arbitrage doit être demandé avant la litiseontestation. ibid. , pag. 345.
Qiiid, si l'une des parties refuse de convenir d'arbitres? ibxd»
Forme de procéder devant les arbitres. i6iV.
Homologation des sentences arbitrales, ib'xd.
Appel des sentences arbitrales, ibid. , pag. 346.
Exécution provisoire, ibid, , pag. 347.
La soumission & l'arbitrage doit -elle avoir son effet , s'il s'agît d'une questionne droit? c6i</.
ARBITRES en matière de paiement de l'obligation à la grosse.
Tom. 3 , pag. 558.
ARGENT ET CHOSES PRÉCIEUSES doirent être sauvés de préférence, en cas de naufrage. Tom. 1, pag. 595, ARGExNT DONNÉ A LA GROSSE. Le preneur ne peut faire assurer
les deniers qu'il prend à la grosse, ibhd, , pag. a4i.
Défense au donneur de faire assurer le profit des sommes données à la grosse. ib\d.
Le donneur peut -il faire assurer son capital ? ihid.
Argent donné à la grosse , avec pacte vcAo pet picno, ibid,, pag. a44..
Autres usages des pays étrangers, ibid.
L'argent donné & la grosse doit être désigné dans la police d'assurance d'une manière spéciale* ibid, , pag. 3o3. ARMATEURS. Quand répondent-ils de l'infidélité du capitaine ?
Tom. 2 , pag. 468. Voyez action exercitoire , faits du maître. ARMEMENT. Qu'entend-on par ce mot? Tom. 1, p'ag. aao.
Un armement peut-il être assuré? ibid, ARMEMENT. Société pour l'armement. Tom. a, pag. 4a3. ARMEMENT EN COURSE. Voyez commission en guerre. ARRÊT DE PRINCE. Observations générales. Tom. 1, pag. 5a6.
Qu'est-ce qu'arrêt de prince ? ibid.
Différence entre prise et arrêt de prince, ibid.
L'arrêt peut il être effectué en pleine mer? ibid. , pag. 537.
Les assureurs répondent de l'arrêt, ibid.
Perte» et dépenses du navire peAiant le tems de l'arrêt, ibid. , pag. 5aS.
Si le vaisseau est arrêté avant le risque commencé. Tom. 1 ,
pag. 5a8.
Si le vaisseau est arrêté après le risque commencé, ibid. Perte des marcbandifés pendant le tems de l'arrêt, ibid. , pag. 579. Délaissement pour cause d'arrêt, ibid, , pag. 55o. Quand les impenses faites pendant l'arrêt de prince sont-elles ara-
ries simples ? ibid, , pag. 61 3.
Prescription en cas d'arrêt de prince. Tom. a , pag. 3o5 et suir.
ARRÊT DE NAVIRE. Du retardement occasionné par la crainte Ue l'ennemi. Tom. 1, pag. 546.
Par la tempête, ibid,, pag. 547.
Arrêt pour radouber le navire, ibid.
Arrêt par la faute du capitaine ou de l'assuré, ibid. Pour cause de contrebande, ibid. , pag. 548. Règlement de 1781. ibid.
Les assureurs répondent-ib de ces arrêts? ibid. , pag. 546 et su^.
ARRIVl^ (heureuse}. Voyez assurance» assurance faite aptes U perte ou l'heureuse arrivée.
ASSURANCE ( contrat d'}. Origine du contrat d'assurance, ihii., pag. a.
Définition de ce contrat, ibid.
En quoi il diffère du contrat à la grosse. Tom. a , pag. 4^0. Ce contrat est légitime. Tom. i, pag. 3. Il est très-usité, ibié.
Conditions sans lesquelles ce contrat ne saurait subsister, ibid. ,
pag. 309.
Le risque est-il de l'essence du contrat d'assurance ? ibid. , pag. 4. On distingue deux sortes d'assurances, ibid. Assurance par forme de gageure, ibid.
Assurance proprement dite, ibid, , pag. 6. L'assurance est un contrat synallagmatique, ibid. , pag. 7. Théorie des lois romaines au sujet des pactes nus et de^ contrats
sans nom. ibid, , pag. 6.
L'assurance n'est pas un contrat nu. ibid. , pag. 10. C'est un contrat nommé ayant une nature et un oaracfèie à lui
propres, ibid.
L'assurance est un contrat conditionnel et aléatoire, ibid., pag. 12 et i3.
L'assurance ne peut devenir pour l'assuré- un mojen d'acquérir ibid., pag. i3.
L'assurance est-elle un contrat de droit étroit ou de bonne foi? ibid. , pag. i5.
Distinction entre les contrats de bonne foi et ceux de droit étroit, ibid.
A certains égards, l'assurance cat un contrat de droit étroit, ibid. . pag. 16.
A d'autres égards, elle est un contrat de bonne foL iUd,
Tout dol vicie l'assurance, ibid, , pag. 17.
Les assureurs sont souvent victimes de leur bonne foL i^i^..
L'égalité doit régner dans ce contrat, ibid,, pag. 18.
Peut-il être anéanti pour cause de lésion ? ibid.
L'assurance est du droit des gens. ibid. , pig. 19.
Elle tient parmi nous quelque chose du droit Civil, ihid., pag, 10.
TABLB DES MATIÈRES.
£st-ll permis de faire assurer dens fois la même chose rTom.!,
pag. 21.
De la forme da contrat d'assurance, ibid, , pag. a3 , chap. a. Deai sortes de formes, ibid^
Le contrat d'assurance doit-il être rédigé par écrit f tbid.^ pag. a4. Des assurances sons signature privée, ibid, , pag. 5o. Des personnes ci|pables d'être parties dans le contrat d'assurance.
ibid, , pag. 91, chap, 4< Des parties contractantes dans !e contrat d'assurance, ibid,, pag. i3a ,
chap. 5. Vcytz assuré , assureur , commissionnaire. La question de propriété ne peut pas être élevée contre celui qui agit en ve^tu du contrat d'assurance , à moins qu'il n'y ait fraude. ibid, , pag. i35.
Des choses qu'on peut felre assurer. ib\d, , pag. 197. Assurance faite par commissionnaire, ibid., pag. 181 et suiv. Assurance signée par des commis de courtiers, ibid,, pag. i5i. Les assureurs sont tenus chacun à proportion. Tom. 2 , ^g. 195. Cas où il y a plusieurs polices, ibid. Polices privées, ibid. , pag. 196.
Les assureurs insolvables font-Us nombre F ibid. L'assurance s'applique de droit au premier voyage on an voyage
actuel, ibid,, pàg. 79.
Assurance excédant la valeur des effets mis en risque, ibid. ,
pag, 194.
Assurance faite par fraude an-delà de l'intérêt en risque, ibid. Assurance faite sans fraude au-delà de Tintérôt en risque, ibid. Texte des réglemens et des ordonnances, ibid. Cas où il n'y a qu'une seule police, ibid* , pag. 195. Assurance in guovis. Tom. 1, pag. 173.
En quel cas ^t comment peut-on faire assurer en quovitf ibid. Clause que, dans le cours du voyage, les effets assurés pourront
être chargés dans d'autres navires, ibid, , pag. 174. Assurance faite sur divers navires dénommés, ibid, , pag. 176. Assurance faite diviiément sur plusieurs vaisseaux, ibid^ Assurance faite sur tel ou tel autre navire, ibid. Assurance faite conjointement sur plusieurs navires, ibid. Si les marchandises destinées pour divers navires sont réunies dans
une même chaloupe , et qu'elles périssent, ibid» Assurance sur bonne on mauvaise nouvelle. Tom. a , pag. 17$. Assurance faite après la perte ou Fheureuse arrivée. Texte des réglemens et ordonnances, ibid, , pag. i5q et soiv. Hst-il bien vrai que l'assurance sur cette chose déjà perdue , ou déjà
lieureusement arrivée , puisse être légitime } î6fV. -Négative, ibid.
Affirmative* ibid.
L'assurance est valable, si l'événement est ignoré, ibid., pag. i55. Elle est nulle, si l'événement est connu, ibid. , pag. i50« Deux sortes de connaissances, ibid. , pag. 157. De la connaissance positive, ibid,, pag. i58. Xja preuve de la connaissance positive est arbitraire, ibid. Divers cas où les assureurs ont été déchargés de payer la perte.
ibid m Virers cas où les aMurcura ont été condamnés à payer la perte. c^û/. , pag. 16a.
L'assureur doit savoir autant que l'assuré , ci vice vertâ. Tom. a , pag. i63.
Si la nouvelle de l'arrivée ou de la perte était publique sur la place.
La connaissance positive n'est pas présumée. Ibid. , pag. i65.
S'il n'y a point de fraude , la moindre incertitude suffît pour valider l'assurance, ibid.
Preuve de la fraude, ibid, , pag. 177.
Peine de la fraude, ibid, , pag. 179.
Assurance faite dans Marseille, et d'entrée ù Marseille , sur un navire déjà arrivé dans le port de la même viUe. ibid, , pag. 166.
Connaissance présumée par la loi. ibid. , pag. 16S.
Lieue et demie pour heure. Ibid., pag. 169.
De combien de milles la lieue est-elle composée ? ibid.
De quel endroit compte-t-on la lieue et demie poar heure r ibid.
De quel tems compte-t-on la lieue et demie pour heure ? ibitl. , pag. 171.
Heures de la nuit. ibid.
C'est ici une présomption yum ei de jure. ibid. , pag. 171, Peut -on prouver que la nouvelle soit arrivée plus tôt f ibid., pag. 173.
Le tems de la prescription court-il depuis la connaissance privée que l'assuré a eue du sinistre, ou seulement depuis que la nouvelle en est devenue publique? ibid., pag. 339. Foyez assuronce sur bonne ou mauvaise nouvelle, assurance faite par commissionnaire, f^oyez abandon de navire, abordage, action en contribution, agrès, amarres, apparaux, argent donné à la grosse, arrêt de navire , arrêt de priufte , assuré , assureur , autre sorte d'écriture , avanies, avaries, balles, bande, baraterie, bris, canons, capacité du navire , capitaine , chaloupé , changement de route , changement de vaisseau, chargement, charte - partie , choses , commission en guerre , commissionnaire, compétence, confiscation , connaissance , connaissement , consulat ^ contrainte par corps , contrebande , contribution , cordages , corps , côtes, dangers de terre, déchargement, déclaration de guerre, délaissement, demande, désertion des gens de* mer, désignation de la chose assurée, dixième, docteurs, donneur à la grosse, droits, ecclésiastiques , échouement , effets, énonciations accidentelles, esclaves, estimation des effets assurés, étrangers, facultés, faire échelle , faute de l'assuré , faute du capitaine , faute des mariniers, femmes, feu , fils de famille , formalités judiciaires , forme de procéder, formules, franc d'avarie, fret, gentilshommes, guindages, hommes, innarigabilité , interdiction de commerce, jet f justification , liberté des personnes , lieu de l'assurance , lieu d'échelle, magistrats, marchandises prises pour le service du souverain , marchandises prohibées , militaires , mineurs , mort des animaux, naufrage, navire, nègres, nouvelles, officiers de l'amirauté, paiement, pavillon, perte , pillage sur mer, pirates » police d'assurance , port du navire , poudres , pour compte , prescription , prime , primes des primes , prise , privilège , prix , profit , que dit être , quittance , rachat , réassurance , réassuré, reconase, représailles, révolte de l'équipage, risques, ristourne , route de voyage assuré, salaires des gens de mer , sau- ▼etage^ 9erTice du souverain, solvabilité de l'assuré, solvabilité
TABLiS DES MATIERES.
des asnirevrt , tempête » tems limité i teins non limité, terni opportun , terni non opportun , terme à quo, terme ad qt^cm , terme * ( donble ) 9 vaiisean » vente dei effeti asiuréi , vice propre de la
chose , victuailles, vie des hommes, vivres, vol des effeti assurés,
voyage, voyage alongé , voyage changé, voyage racourci. ASSURÉ. Son nom doit £tie dans la police d'assurance. Tom. 1 , pag. 53.
Quiddtwn domicile f ibid»
Quid de ses qualités de propriétaire ou de commissionnaire? iàid. Nom de rassuré doit êt|-e dans la police d'assurance, ibid,, pag. 53
et 134. L'assuré pour compte d'autrui doit lui-même la prime, ibid, ,
pag. i4o.
Peut demander la perte, ibid, , pag. i4i. Doit rendre apx assureurs compte du sauvé, ibid. C'est à l'assuré à justifier que la chose a été mise en risque, ibid, ,
• pag. 309.
L'assuré est de droit obligé de Justifier le chargement* ibid, ,
pag. 3io, 3i3.
{'ar le connaissement, ibid. , pag. 3 16. Voyez connaissement. Quid de l'existence du navire? ibid. , pag. 3 ta. L'assuré ne peut débattre le connaissement. Ibid., pag. 3ai. Voyez
domicile.
ASSURER, SE FAIT ASSURER FOUR LE COMPTE DE, est un
terme technique, ibid. , pag. i4a.
ASSUREUR. De l'assureur pour compte d'autrui. ibid. Le commissionnaire peut-il se rendre assureur lui- môme ^ ibid,,
pag. i5o.
Ce n'est point k l'assureur k prouver que la chose n'a pas été mise
en risque, ibid. , pag. 009.
L'assureur peut débattre le connaissement, ibid. , pag. 3a 1. Les assureurs ne répondent point des dommages arrivés par la faute
de l'assuré, ibid. , pag. 363.
Faute commise par les préposés de l'assuré, ibid. De quelle nature la faute doit-elle être , pour que les assureurs ne
répondent pai du sinistre P ibid,, pag 364. Les assureurs doivent prouver la faute dont ils excipent. ibid. Assureurs sont-ils tenus de la baraterie du patron et des mariniers?
ibid,, pag. 366.
Assureurs ne répondent point des méfaits des mariniers, ibid.,
pag. 38o.
Us répondent du jet et antres avaries, pourvu que l'accident soit arrivé par fortune de mer. Tom. a , pag. 1.
Obligation des assureurs au sujet des avaries, ibid. , pag^ 1 et suiv.
Assureurs créanciers de la prime, frayez privilège. Voyez abandon , abordage, action en contribution, amarres, animaux, arrêt de navire , arrêt de prince , assurance , avanies , avaries , bande , capitaine, changement de route, changement de navire, chargement , commission en guerre , compétence , confiscation , connaissance , consulat, contrainte par corps, contrebande , contribution , cordages, côtes , dangers de terre , déchargement , déclaration de guerre , délaissement, de mai^de, désertion des gens de mer, droits, échouement, faire échelle, feu, formalités judiciaires, formes de procéder I franc d'avarie, guindagei , innavi-
gabilité, interdiction de commerce, {eti lieu de Paiiareneei marchandises, naufrage, nègres, nouvelles, paiement, perte, pillage sur mer , pirates , prescription , prise , rachat t recousae , règlement d'avarie, représailles, révolte de l'équipage, ristourne, route du voyage a#suré , sauvetage, service dusooveraio, tempête , tems limité, tems non limité, terme à ^uo, terme ad qatm, terme ( donble }, vente des effeta assurés, vice propre de la cfaos^, voyage , voyage alongé , voyage changé , voyage raccoorcL AUTRE SORTE D'ÉCRITURE, Katurc de cette clansc. Tom. 1, pag. 336.
pacte qu'en cas de perte l'assuré ne sera tenu d'exhiber rien de plu» que l'écrite privée de l'intérêt à lui cédé, ibid.
Usage au sujet des pacotilles, ibid.
On a recours aiuo autres sortee 'd'ècrilure pour expUqner les clames trop génériques* ibid. , pag. 337.
AVANIES, De quelles avanies les assureurs répondent-ils? Tom. 2 ,
pag. %S et suiv. Voyez changement de route. AVARIES. Définition. Tom. 1, pag. 584.
Distinction des avaries en simplet et en communes, ibid, , pag. SSi.
Distinction des avaries suivant l'usage de divers pays. ibid.
Étymologie du mot avarie, ibid, , pag. 586.
Tout dommage arrivé par pure fortune de mer, est avarie simple.
Toute dépense faite et tout dommage souffert pour te talttt commun sont avaries grosses, ibid, , pag. 587.
Dommage causé par la faute du maître on de l'équipage, ibid., pag. 588.
Dommage causé par le vice propre de la chose, ibid. , pag. 589.
Différence entre avarie proprement dite e( sinistre majeur, ibid. , pag. 589.
Énumération des avaries grosses et des avaries simples, ibid,, pag. 5^.
Obligation des assureurs au sujet des avaries. Tom. a, pag. 1.
L'avarie se règle entre les assureurs et les assurés, ibid, , pag. a.
Comment estimer le dommage, ibid.
Vis-à-vis des assureurs , faut-il prendre pour règle la valeur du lieu du chargement, ou celle du lien de la décharge ? ibid.
L'action d'avarie est une action ordinaire, ibid, , pag. 209.
Compétence en matière d'avarie, ibid, , pag. 565.
Forme de procéder en matière d'avarie, ibid. , pag. 37a.
Provisoire en matière d'avarie, ibid, , pag. 383.
L'avarie met-elle fin au contrat à la grosse F ibid, , pag. 571 et suir. . Prescription au sujet des avaries, ibid., pag. 33 1. ^s^n» abordage , ancres , arrêt de prince , assureurs , câbles, cas fortuit , chaloapt, convoi, décharge , déradement , déroutement , échouement, eonemi , esclaves , feu du ciel , feu de l'ennemi, feu aux laines , jet , maladie des mariniers, mât', naufrage, navire abandooné, pe»tr. prise, privilège, rachat, radoub, refuge, règlement d'avarie, risques en matière de contrats à la grosse, sauvetage, sejobr. sépulture.
AVENANT. Ce que c'est et à quoi sert. Tom. 1, pag. 44. AVÉRATION. Le contrat à la grosse est-il loaiiiû à l'avératioa *
Tom. a , pag. 4a5.
AVIS DE L'ÉTAT-HAJOR. Le caplteine doit le preadK dam U-.
eu extraordinaires. Tom. 1 , pag. 374.
TABLE DES niATIERCS.
BAGAGE da passager qu'on fait assarer doit être spécialement désigné dans la police d'assarance. Tom. i> pag. 5o5.
Bagage des passagers. Est-il soumis à la contribotlon en cas de jet? c6û/. , pag. 6a6.
BALLES. Fearent-eiles être assurées P ihid,^ pag. 320. BARATERIE. Étymoiogie de ce mot. ibid, , pag. 565.
Définition. i^iV.
Loi contre la baraterie, ihid, , pag. 647*
Les assureurs sont^ils tenns de la baraterie du palron et des mariniers è ibid, , pag, 366.
Formules, ibid.
Baraterie du capitaine choisi par l'armateur assuré, tbid, , pag. 367.
Baraterie du capitaine chargé de gérer la pacotille assurée, ibid, , pag. 368.
Baraterie du capitaine non facteur de l'assnré. ibid, , pag. 369.
Baraterie du capitaine assuré lui-même, ibid^
Baraterie est-elle une fortune de mer? ibid.
Elle doit être prouvée par celui qui l'allègue, ibid, , pag. 370.
Un capitaine absous du crime de baraterie peut-il, pour le même fait , être accusé de nouveau par une autre partie ? ibid, Foyex faute du capitaine. BA?(X>£. D'où vient ce mot, et que signifie-t-il ? Tom. a , pag. 3i.
Quand les assureurs se rendent-ils garaos des pertes qui résultent de la bande et contrebande ? ibid, , pag. 3o et suiv. BÂRILLES. L'assurance tur du huiles et de$ bariUee s'adapte-t-elle à
des savons? Tom. 1, pag. 3o6.
BARQUES DES PÉCHEURS. Sont-elles respectées en tcms de guerre f
i6m/. , pag. 453, BÂHRIQUE qui roule dans la mer après avoir été déposée sur le quai
pour être chargée. Ce sinistre est -il au compte des assureurs?
Tom. a , pag. a4* BATIMENT DE MER. Qu'entend -on par cette dénomination?
Tom. I, pag. 179, Fo^ez navire.
BIJOUX. Gomment doivent -ils être désignés dans la police d'assurance? (6ii/.« pag. 3 1 5. ^^ BILLET DE GROSSE en blanc. Tom. 2 , pag. 4a8.
Billet de grosse simulé. Ibid,, pag. 469. t^oyez paiement de l'obligation ft la grosse.
BILLETS DE PRIME. Leur usage. Tom. 1, pag. 79. BONIFICATION pour prompt paiement. Tom. a , pag. 390. BUIS. Foyez naufrage.
CABLE coupé pour éviter naufrage Imminent. On ne répond pas des
Bultes. Tom. 1, pag. 4^6.
CAbles coupés poursuivre le convoi sont-ils avaries grosses? ibid,, pag. 6o5.
Câbles rongés. Voyez vice propre de la chose. CABOTAGE. Tom. a, pag. $5.
CANONS. Le nombre de canons dont est armé le navire deit-il être '
énoncé .dans la police d'assurance ? Tom. 1, pag. 17a. CAPACITÉ DU NAVIRE doit être énoncée dans la police d'assurance, ibid, CAPITAINE du navire assuré, ibid, , chap. 7, pag. i83.
De la clause ou autre pour lui, ibid. , pag. 184.
Avant le départ est-il permis aux armateurs , et sans l'avis ni le consentement des assureurs^ de changer le capitaine ? ibid, , pag. 1S4.
La clause ou autre pour lui n'est pas sous-entcndue. ibid, , pag. 187,
Erreur dans le nom du capitaine, ibid, , pag. 188.
Après le départ, le changement du capitaine est -il permis? ibiJ, , pag, 189.
l>te personnes qui peuvent être capitaines, ibid, , pag. 191.
Du grade et de l'autorité du capitaine.' ibid, , pag. 194.
La police d'assurance doit -elle contenir le 00m du capitaine ? ibid. , pag. 54.
Le grade de capitaine marchand est très-honorable, ibid,^ pag. 19!.
DilTérence entre patron et capitaine, ibid.
Est-ce au capitaine à choisir l'équipage ? ibid, , pag. 195.
Jurisdictipn du capitaine sur l'équipage. Tom. 1, pag. 378.
Répond-il des méfaits des mariniers ? ibid, , pag. 38o.
Autorité du capitaine qui arme en course, ibid, , pag. 56o.
Capitaine marchand peut être pris par le prince pour le service de l'État, ibid,, pag. 54a.
Les assureurs ne courent pas moins le risque du navire qui aéra commandé par tout autre capitaine, ibid.
Capitaine est le procureur légal de tous les intéressés an corps de la
cargaison ; l'action pour exiger les avaries lui est dévolue, ibid. ,
pag. 635 , 638 et suiv.
Quid, si le capitaine met à la voile sans signer les connaisscmens ?
Quid, si le connaissement intéresse le capitaine? ibid,, pag. 019. Quid, s'il signe des connaisscmens diiférens de ceux qu'il a déjà
signés ? ibid, , pag. 3a 1.
Peine stipulée contre le capitaine qui contrevient à ses engagemens.
Tom. 3 , pag. 49^« La peine conventionnelle ea^ de rigueur, ibid. Pacte que l'affréteur pourra demander la peine conventionnelle et
les dommages et intérêts, ibid,, pag. ^cfi. Le privilège des matelots et des donneurs à la grosse est-il altéré
par la peine conventionnelle dont il s'agit ? ibid. Du capitaine qui, pendant le cours du voyage, prend de» deniers à
la grosse, Tom. a , pag. 457.
Doit-il se faire autoriser par le magistrat du lieu ? ibid,, pag. iSS.
Faut-il un contrat public f ibid, , pag. 459.
Il faut que l'emprunt soit nommément fait pour les besoins du navire, ibid, , pag. 460.
Le capitaine peut-il prendre à la grosse pour compléter son chargement? ibid.
Les propriétaires répondent -ils des engagemens que le capitaine contracte dans le lieu de leur demeure ? ibid., pag. 45o. . Que doit-on entendre par demeure des propriétaires ? ibid., pag. iS5,
Dana le lieu même de l'armement , le capitaine peut-il faire des
TABLE DES MATIERES
empniaUsaiu l'avea des propriétaires domiciliés ailleon? Tom. a,
Quid, si les propriétaires ont des correspondans sur les liens f
«60/. , pag. 467- Les armateara ne répondent des faits du mattre que pour les ob)et8
concernant la navigation, ibid. , pag. 468. Peine du capitaine infidèle, ibid.
Jb'jnfidélité du capitaine qui a dissipé l'argent ne nuit pas au tiers
qui a contracté avec lui de bonne foi. ibià. Le donneur n'est pas obligé de prouver l'utile eiàploL ibid* ,
pag; 469- Billet dé grosse simulé, ibid.
Faut-il que, lors du prêt, les besoins du navire aient été réels?
ibid, , pag. 470»
Quid^ *'il y.a excès dans l'emprunt ? ibid* Quid, si on se trouve dans un pays où l'emploi des deniers ne poisse
se fisire ? ibid, , pag. 471*
CAPIX^INE. Du capitaine à qui il a été défendu de prendre à la
grosse, ibid., pag. 47 >•
On peut , suivant ka circonstanees , adopter lea ciceptions établies par la loi Lffctitf-TSfcMS. ibid. , pag. 47a*
Du capitaine qui , en cours de voyage , vend des marchandises du chargement, ibid. , pag, 474 et sniv.
Capitainie subrogé. Voyez exercUeur. f^oyêz abandon de navire, abordage, action exercitoire, arrêt de navire, baraterie, chan* gement de vaisseau, consulat, échouement, foita du maître, faute du capitaine , feu , jet , naufrage , pacotille, pirates, prise, pour compte , que dit être , rachat , tems non opportun , tems opportun.
CAPITAL douié à la gnaee peut-il 6tre atsuré? Tom. 1, pag. a4i. Voyez privilège.
CAPTIFS BAGHETÉS. Assurance de leur heureux retour, ibid,,
pag. ao5. Voyez mari , père.
CARAVANE. Tom. a, pag. 53.
CARNETS. Ethibitîon dea carnets dea courtiers. Tom. 1, pag. 99.
CAS EXTRAORDINAIRES. Le capitaine doit alors prendre l'avis de l'état-major. ibid. , pag. 374.
Et dresser un procès-verbal, ibid, , pag. 375. CAS FORTUIT. Qu'est-ce r ibid,, pag. 356. Diffère du caa imprévu, ibid. , pag. 357. Dommage occasionné au navire par simple^ cas fortuit est avarie
simple et particulière, ibid, , pag. 6o4. Dommage souffert par le navire pour le salut commun est avarie
grosse, ibid, CAbles coupés et ancres laissées pour suivre le convoi sont avaries
grosses. Exception, ibid, , pag. 6o5.
MAt forcé pour le salut commun est avarie grosse, ibid. Mât rompu par simple caa fortuit , quand est-il avarie simple ou
grosse avarie ? ibid, , pag. 606.
Chaloupe abandonnée, quand est -elle avarie simple on ftiarie
grosse? î4M/,/pig. 606. Voytz faits du prince , sentenee.
CAUTION JVDÎC4TVH SQirL ibié,, pag. «6. Vay» caution.
nèmeot.
CAUTIONNEMENT DES OBLIGATIONS A LA GROSSE.Tom. a,
pag. 56o.
En règle générale , les cautions sont soumises aux mênea obligations que le preneur, ibid. , pag. 56 1. La caution est déchargée , si les deniers sont laissée par renouvellement, ibid.
Les cautions sont-elles responsables de la firaude du preneur V ihid, ,
pag. 563.
De l'obligation solidaire des fidéjusseurs. ibid,, pag. i6S. Fsyes jugement. CESSION D'INTÉRÊT. Voyez privilège^ CHALOUPE. Fait -elle partie du vaisseau! Tom. 1, pag. iSo. L'assurance de la chaloupe est-elle comprise dans l'asaoranoe m
le corps ? ibid, , pag. 3o3.
Quand la chaloupe abandonnée est-elle avarie simple ou avarie grosse 7 ibid, , pag. 606.
CHANCELIER DES CONSUL& ikid,, pag. 108.
CHANGE MARITIME. Règles générales an sujet do change maritiùie. Tom. a , pag. 43o.
Le change maritime est de l'essence du contrai à la groaae. ibid. Le change doit-il consister en argent ? ibid* Change implicite, ibid, '
Quidjurit, si la stipulation du change a été oubliée? ibid.» pag. 4^i* Si le donneur ne court aucun risque! ibid. Si le navire périt ? ibid.
Taux du change maritime, ibid., pag, 43a« Le change nautique est indéfini* ibid.
Change à tant pour cent par mois , ou pour le voyage, ihid, Survenance de la paix ou de la guerre, ibid. , pag. 433. Le change est dû en entier dès le moment que le riaque a commencé, ibid.
Si le navire ne fait point de retour, ibid. s pag. 434* Intérêts de terre, ibid, , pag. 439.
Dèe que le risque maritime cesse, le change de terre prend mo
cours, ibid.
Le change maritime est-il capable de produire un intérêt de ttm i
ibid,<, pag. 44o.
Le change est-il dft à proportion du sauvé? ibid,, pag. 575. Le privilège compète pour le capital et pour le change, ibid. . pag. 589. Voyez preneur, privilège, ristourne en matière de contrat à la grosse.
CHANGE DE TERRE. S'ajoute-t*il à l'estimation des efbu as«art>? Tom. 1, pag. a83.
Change de terre. Dès que le change maritime cesse , le change de
terre prend son cours. Tom. a , pag. 4^* Le change maritime est'il capable de produire un intérêt de terre? ibid, , pag. 44o. Voyez preneun CHANGEMENT OJ^^AISSEAU. Disposition du droit romaia Tom. 1, pag. 419* Disposition de l'ordonnance, ibid,
, Changement de Taiasean avant le risque commencé, i^id,, pag. 4* ^ Après le risque commencé, ibid.
Si le navire subroge ta» néoeNlté fft aoMi bon tf»e le prcinicit ibid. f pag, 430,
TABLE DES MATIERES
Si jes deux nATiref pérbient. Torn. i » pag. 4>i* Changement de nayice n'est paa présumé fatal, ibid, Gsf où il y a Uea de changer de narlre. ibid» , pag* 4a8. Capitaine est-il obligé d'en louer na autre ? il^ié, Axiz dépens de qui? Ibid*, pag. 4a4t
Les donneon à la grosse ne répondent point dn dàangement de navire fait sans nécessité. Tom. a , pag, 549»
CHANGEMENT DE ROUTE. Qa'est-ce que déroutement? ibid, ,
Changement de ronte par fortune de mer. ikid.
Changement rolontaire de route, ibid, , pag. 96.
Changement de ronte pour éviter un péage. Ibid, , pag. 9e,
De la clause de dérouier et rétrograder* ibid.
Changement de route. Si le Taisseau qui , sans j être forcé par aucune fortune de mer, a dérouté ou entrepris un nouveau voyage , revient sain et sauf dans la route du voyage assuré, l'assurance reprend-elle son ancienne vertu f ibid. , pag. 97 et suiv.
£a cas de changement de route , le donneur à la grosse ne répond des pertes que lorsqu'il y a nécessité par fortune de mer. ibid,, pag. 549.
Le changement de route ou de voyage est-il prémmé fatal? Tom. 1,
Les pertes qui en résultent sont pour les assoteum ibid. ^oyez voyage changé*
CHARGÉ. Preuve 4u chargé. Tom. a , pag. 5a5. En cas de perte du navire , le preneur doit prouver le chargé, ibid. Le preneur doit-il courir le dixième? ibid. Si le preneur embarque l'argent avec soL ibid. Faut- il prouver l'emploi spécial? ibid,, pag. 5a6. Faut-il prouver que les deniers ont été fournis avant le risqué commencé? ibid, '
LARGEMENT. L'assuré est obligé de droit à le justlGcr. Tom. 1, pag. 3 10.
Il se justifie par le connaissement, ibid, , pag. 3x6. Voyez connaissement.
Pacte qu'en cas de perte du navire l'assuré sera dispensé de justifier le chargement, ibid, , pag. 338.
li^s assureurs répondent-ils des dommages arrivés lors du chargement ? Tom. a , pag. a4 et suiv. Voyez connaissement , donneur à la grosse , lieu d'échelle 9 qu^tance , réassuré. ;H A.RGEUR doit faire signer le connaissement. Tom. 1, pag. 3x8. HARTE-PARTIE. Ce que c'est, ibid,, pag. 3i5. Différence entre ce contrat et le connaissement, ibid. D'où vient le mot charte-partie, ibid.
Comment il s'appelle sur la Méditerranée, sur l'Océan, ibid. Forme de la charte-partie, ibid,
lia charte-partie ne peut tenir lieu de connaissement, ibid,, pag. 3i6. HASSE. Voyez profit.
UOS£S déjà en risque peuvent-elles être assurées? ibid,, pag. sai. Chose assurée confondue avec d'autres, ibid, , pag. 3o5. Voyez dé«
signation de la chose assurée , estimation des elfets assurés. L AUSJB. Voyez autce sorte d'écriture 9 franc d'avarie , pour compte , <}ue dit être» etc.
COFFRES du passager. Déclaration que celui-ci doit faire avant le
jet. Tom. 1 , pag. 627. COMMERCE Par le droit romain le commerce était prohibé aux sénateurs et aux gouverneurs des provinces, ibid, , pag. 100. Far Içs ordonnances, le commerce est prohibé aux juges et officiera
de justice, ibid.
Le commerce est-il prohibé aux officiers de l'amirauté? ibid,,
pag. 101.
Quid à l'égard des officiers de la marine et des classes? ibid,,
pag. xo3.
Quid à l'égard des consuls de la nation ? ibid, , pag. xo5. Quid à l'égard des courtiers } ibid, , pag. xi5. '
Le secret est l'Ame du commerce, ibid, , pag. 3a8. Commerce d'outre-mer. Compétence. Tom. 2 , pag. 358. Loi pour la sûreté du commerce maritime. Tom. 1 , pag. 6i5..
Voyez déclaration de guerre, interdiction de commerce. COMMERCE EN TROC. Estimation des marchandises dans ce commerce, ibid, , pag. 985.
COMMISSION EN GUERRE. Pour courir sur l'ennemi, il faut y être spécialement autorisé par le souverain, ibid, , pag. 559. Sous peine d'être traité comme pirate, ibid. Différence entre pirate et corsaire, ibid, , pag. 56o. Est-il honnête d'armer en course ? ibid. Antorité du capitaine qui arme en course, ibid. Corsaire qui a commusion d'un prince étranger, ibid,, pag. 5^i. Armement en guerre et en marchandises, ibid. Vaisseau armé en course qui fait des prises, çn acquiert la propriété, ibid, Quid de celui non armé en course qui fait des prises f ibid, he» assureurs répondent>iU des pertes et dommages f ibîd. Vaisseaux de guerre armés aux frais de l'État n'ont pas besoin de
commission de l'amiral. Seeài armés par des particuliers, ibid, ,
pag. 56a.
COMMISSIONNAIRE qui agit pour compte d'autrui dans le contrat d'assurance, est-il tenu personnellement? ibid,, pag. x38. Droit commun, ibid.
Usage du commerce, ibid.
Doit exécuter l'ordre tel qu'il lui a été donné, ibid., pzg. j43. Commissionnaire qui excède le mandat, ibid. Ratification, ibid. , pag. x45.
Fréquentes plaintes des commettans, au sujet de notre clause
franc d'avarie, ibid., pag. i46.
Commissionnaire est -il tenu de la solvabilité des assureurs ? ibid. ,
pag. x48.
Commissionnaire qui omet de faire les assurances commises, ibid. ,
pag. x49.
Commissionnaire peut -il se rendre lui-même assureur? ibid.,
pag. i5o.
COMPENSATION. Voyez compétence.
COMPÉTENCE EN MATIÈRE D'ASSURANCE. Observations générales sur la compétence du tribunal de l'amirauté. Tom. a, pag. 35 1.
Le lieutenant de l'amiranté a-t-il territoire? ibid. , pag. 35a. La jurisdiction de l'amirauté est-elle iaiprorogeable? ibid.
TAfiLB DES MATIERES.
L'tmiranté peut-elle revendiquer sa jarisdlctioD f Tom. s, pag..353. Le tribunal de Tamirauté connaît des assurances et autres contrats
maritimes, ibid, , pag. 354.
Gonnalt-il du commerce d*outre-mer? ibid. , pag. 358. Connait-il de la gestion des pacotilles P ibid. , pag. 359. De quelques autres points concernant la jurisdiction de ramiranté.
ibid, , pag. 36a.
État et qualité des personnes, ibid, Réconvention. ibid.
Compensation, ibid,
Domieile du défendeur et lieu du contrat, ibid. Lieu où l'assurance a été faite, ibid, , pag. 364. Lieu où les deniers ont été pris à la grosse, ibid. Lieu où Taffrétement a été fait. ibid.
Compétence au sujet du paiement des salaires des matelots, ibid, ,
pag. 365.
Compétence en matière d'avarie, ibid.
CONDITIONS qui peuvent être insérées dans la police d'assurance. Tom. 1, pag. 54.
CONFISCATION. Lts assureurs répondent de la confiscation injuste.
ibid. , pag. 457.
La confiscation prononcée par juge étranger est -elle présumée juste? ibid.
Les assureurs répondent-ils de la prise , si on leur a fait mystère de la simulation du pour compte^ ibid. , pag. 459.
Qttid, si la simulation a été déclarée dans la police f ibid,
Quid, si la simulation a été dévoilée par le 'fait de l'assuré ou du capitaine ? ibid,
Quiproiiuo fait par le capteur, ibid, , psg. 461.
Confiscation des marchandises a lieu pour cause de contrebande, ou parce que les droits n'ont pas été payés; les assureurs en répondent-ils ? Tom. a , pag. ao.
CONGÉ. Les droits de congé sont pour le compte des propriétaires. ibid. , pag. a6.
CONNAISSANCE de la perte ou de l'heureuse arrivée du navire. Voyez assurance.
CONNAISSEMENT. Ce que c'est. Tom. 1, pag. 3i6. Dilftrence entre le connaissement et la charte -partie, ibid.,
pag. 3i5.
On dresse un connaissement , quoiqu'il y ait charte-partie, ibid. ,
pag. 3i6.
Le connaissement tient lieu de charte-partie , non vice versA, ibid. ,
Forme du connaissement, ibid.
Que doit-il contenir r i6û/.
Far qui doit-il être signé ? ibid.
C'est au chargeur à faire signer le connaissement, ibid, , 4>ag. 3 18. QMg si le capitaine met ii la voile sans signer les connaissemens? ibid.
Le connaissement doit être fait triple, ibid.
Formalité particulière au connaissement , qui intéresse le capitaine
et autres gens de l'équipage, ibid., pag. 319. Le connaissement est une pièce légale, ibid.
Une pièce privée peut -elle prévaloir an connaissement? Tom. 1,
pag. 3ao.
Les assureurs peuvent débattre le connaissement ibid., pag. 3a 1. Quid de l'assuré ? ibid.
Quid, si les connaissemena ne sont pas conformes? ibid^ Quid du capitaine qui signe des connaissemena différons de ceux
qu'il a déjà signés f ibid.
S'il n'y a point de çonnaissemens , peut-on y suppléer ? Tom. 1 ,
pag. 334.
Les marchandises doivent être délivrées an consignataire désignt
dans le connaissement, ibid., pag. 3a 1. Quid, s'il se présente deux différens consignatairea ? ibid. Le connaissement est-il un papier négociable ? ibid. , pag. 333. Pacte que le donneur à la grosse ne sera obligé « en cas de sinistre ,
qu'à exhiber à ses assureurs le contrat à la grosse, iâîd., pag. 344« Si ce pacte n'a pas été stipulé , le donneur qui s'est foit assurer sou
capital doit justifier le chargement effectif, ibid. , pag. 347. Fcjiz
quittance, réassuré. Foyez autre sorte d'écriture , pour compte «
que dit être.
CONSULAT ou RAPÇORT. Étymologie. Tom. a , pag, ia3. Abus des consulats, ibid.
Le consulat doit être fait au premier port où l'on aborde, ibid. Farde vaut le juge compétent, ibid, Fardevant le juge étranger , si l'on aborde en pays étranger ou â
n'y ait point de consul, ibid.
Le consulat doit être -vérifié, ibid, , pag. ia5.
Far combien de témoins, ibid.
Quels témoins entendre, ibid.
Gomment entendre les témoins, ibid, , pag. 136. Ils sont entendus avant la contestation en cause, ibid. Faut-il appeler les parties intéressées f ibid. Le procureur du roi représente les absens. ibid. , pag. 12& Le consulat peut être pris un jour de fête, ibid. En quel tems le consulat doit-il être fait ? ibid. , pag. 1 29. Les capitùnes peuvent-ils être contraints à vérifier leur consulat ? ibid.
Le consulat peut- il être vérifié en tout antre lieu que dam celai
où il a été fait ? ibid. , pag. i3o.
Le consulat fait-il foi ? ibid.
Addition au consulat, ibid,
Feine du capitaine qui ne fait point de consulat. £6itf. Faut-il que le capitaine ait fait un consulat, pour que les aasnree^
soient tenus de la perte r ibid. , pag. i34. Il suflSt que l'assuré justifie du sinistre, ibid. Le consulat n'est pas de nécessité vis-à-vb des «ssorés. ibid. .
pag. i35.
La preuve du sinistre est de l'essence de l'assoriBce. îkid, Facte de s'en tenir à l'affirmation de l'assuré. Uid* Le consulat est le moyen le plus régulier de prouver la perte, ibd- Autres actes justificatifs de la perte, ibtd. L'omission du consulat est suspecte, ibid. Divers cas où le défaut de consulat a procuré ^sm de caofe assureurs, ibid,, pag. i35,
TABLE DBS MATIÈRES*
Divers cas od , maigre le défaut dt consolât , les asaareart ont été
condamoés à payer la perte. Tom. 2 , pag. i36. LapreuTe du sinistre n'a aucune fome nécessaire. ihUL, pag. iSy, On se dirige par le droit des gens, ikid, On se contente souvent de la notoriété publique, ihid. Il sDiBt que le juge ait une certitude morale et naturelle, ibid. On se contente des preuves qu'on pent avoir, ibid», pag. i38« Témoins inhabiles, ibid* Témoin unique, ibid.
Auteurs qui soutiennent que la preuve doit être concluante. Uid,
Paiement fait par le plus grand nombre des assureurs, ibid* Jugement provisoire, jugement définitif, ibid,, pag, i59, Pr^are du contraire. Ibîd,
CONSULS DE LA NATION, Origine de l'établissement des consuls
de la nation. Tom. i, pag. io5.
Pour être consul de la nation, il faut avoir commission du roi. ibid, , pag. 106.
Il faut de plus obtenir le barat on ecoequatur de la part du prince dans les états duquel le coobulat est établi, ibid.
L'établissement des consulats est-il du droit des gens? ibid.
Les consuls jouissent-ils des immunités attribuées aux ambassadeurs ? ibid,
Jurisdiction des consuls, ibid,, pag. 108.
Ils ne peuvent faire le commerce, ibid,, pag. io5. Voy^z chancelier des consuls.
CONTRAINTE PAR CORPS a lieu par suite des jugemens rendus en matière d'assurance, grosse aventure 9 et autres contrats concernant le commerce de mer. Tom. a , pag. 389. Peut-elle être exécutée dès que la sentence a été signifiée à la