PRÉFACE. XXVII
gueur des bandes variée à l'infini et sans motifs dans’ toùs les. ouvrages, parce qu'il importe peu que ces longueurs soient augmentées ou diminuées de quelque chose, et qu'il importe beaucoup d’en réduire le nombre pour que l'élève puisse les retenir aisément ou même puisse en quelque sorte classer sous ce rapport tous les bandages dans son esprit. Nous avons exprimé ces longueurs, en nombre ronds , par les nouvelles mesures, et ensuite par les anciennes, indiquées entre parenthèse, mais sans fractions , pour ne pas compliquer la chose. En voici, au reste, le tableau approximatif et comparatif.
Longueurs. Môtres (1). Aunes (2). Pouces.
sh .J = 4 — 7 2e 2 Es 2 — A4 3° 4 = 3 + 46 4° 6 5 + 2 5e 8 ARE 31 Ge 42. — 10 de 3 (3).
Nous avons aussi ramené les largeurs des bandes à quatre largeurs fondamentales , savoir : un, deux, trois ou quatre travers de doigt. Nous n'avons pas pris ici de mesures plus précises, parce qu’elle sont inutiles et que nous n’en pouvions trouver de plus simples.
Nous avons exposé nos principes de nonahchiise aux pages 31 et suivantes en parlant des bandages en général ; nous y avons aussi donné le plan de notre classification, et nous n'en reproduirons rien ici; mais comme il y a des personnes qui ne reconnaissent les avantages de ces méthodes ni pour la science, ni même pour les élèves, et qui les proscrivent d’une manière générale (4), il est indispensable de prouver en peu
(4) Le mètre vaut 3 pieds 41 lignes.
(2) L’aune de Paris vaut 44 pouces.
(3) Nous avons quelquefois augmenté cette dernière mesure dans cette deuxième édition, l’expérience nous en ayant appris la nécessité dans quelqués cas de piatique!
(4) Pareille proscr iption fut lancée par un anonyme , adepte de la doc-