DU LEVIER
sèment. Les unes forment des ti^es inficxiLles oui se meaveni amour cl un point , ce sont des leviers; les autres ibrnfent àes plans i?icli?iés. Aux premières se rapportent les leviers proprement dits, et les roues , les poulies j, le treuil, qui agissent comme des assemblages de leviers : aux secondes , les plans inclinés proprement dits , le coi?i et la vis , qui agit à la manière d'un plan incline mù par un levier.
Toutes les machines du premier ordre ont un point par lequel elles s'appuient, et autour duquel elles se meuvent ou tendent à se mouvoir ; c'est le centre des mouvemens , ouïe poijit d'appui. Toutes sont mises en * mouvement par une puissance qui agit dans un point de'termine'; toutes ont une résistance à vaincre; toutes enfin se meuvent avec une force et une vitesse déterminées par la puissance, par la machine et par la résistance.
La puissance motrice dune machine agit non seulement en proportion de son énergie, mais encore avec d autant plus d'avantage qu elle agit plus parallèlement au mouvement qu'elle produit, ou, si 1 on veut , plus exactement dans la direction du mouvement qu elle détermine. JNous le prouverons tout à 1 heure, en nous occupant des leviers.
La machine influe beaucoup sur la vitesse et lintensité du mouvement , et son influence est appréciable par le calcul ; c'est ce que le lecteur va voir à 1 occasion des machines en particulier.