CHAPITRE VIII. /j/i
cœur. Toutefois, celle exception ne s'applique pas au moment où ils récitent la section biblique dite haphtara^, car, en ce cas, on leur répond amen.
Des rabbins ont enseigné : Aussi longtemps que Ton n'a pas apporté Thuile parfumée (si Ton a Thabitude de s'en frotter les mains) , on ne peut pas réciter Faction de grâces. Tel est l'avis de R. Zilaï; selon Zi^aî, ce n'est pas un obstacle, mais c'en est un selon R. Acha. R. Zôuhamaï dit: De même que l'homme malpropre ne peut servir au culte, de même on ne peut avoir les mains tachées pour dire la bénédiction. Cependant, dit R. Nahman bar-Isaac, je ne connais aucun de ces trois avis, mais seulement l'explication donnée par cet enseignement de R. Juda au nom de Rab : Sanctifiez^vous (Lévitique, XI 9 àk) se rapporte à la première ablution; soyez saints {ibid.)^ à la seconde; car je suis saint, à l'huile parfumée; mot , V Étemel votre Dieu, à l'action de grâces.
^ Voir i'* partie, p. 1 07, et ibid. note; Adler, dans le recueil Monatschrifi de Frankel, année 1869, p. 939 etsuiv.
U8 TKAITÉ DES BERAKHOTH.