‹ Traité des Berakhoth du Talmud de Jérusalem et du Talmud de BabyloneChapitre 266 sur 266 · SECONDE PARTIE · texte numérisé non relu

SECONDE PARTIE

Page 9!i7^ en bas. rrSelon Rabbi, c'est l'une des deux veillées médiates (par rap> port h quatre)^. Dans le manuscrit du Talmudde l'an i3/i3, conservé à Munich (dont

ADDITIONS ET RECTIFICATIONS. .^if)»

il est question à Tlntroduction , p. xlv), la leçon est plus correcte que dans Yios éditions ordinaires; on y lit bien exactement : nUIS^n 3 ]D N, texte conforme h celui du Yalkout sur le Livre des Juges, ch. vi, n'* 63. \oïv M onatsêchrift de Frankeï, i86/i,p. 268. notes de M. Lebrecht.

Page 99 g. Associations. David engage ceux qui Tentourent à se secourir mutuellement, et ils lui répondent : rrDe même que Ton ne peut pas remplir une fosse par sa cavité, de même il sera difficile de nous nourrir les uns par les autres, i' Voir l'explication par Mard. Daubasch, au tome II du Halouz, p. io3.

Ibid. Ligne 18. rr Selon R. Dimi, Croum est le nom d'un oiseau des îles qui, aux premiers rayons du soleil , change plusieurs fois de couleur. » A ce nom d'oiseau Ton peut comparer Toiseau Camru, cité dans le Zend-Avesta, St. 19 , 17; i3, 109, et dans le Bundehesh, /i6, 5, 9, 69, 8. Voir Kohut, Kunde des Morgenlandes , n** 3, p. 83.

Page 9&3, ligne 8. «rll voit passer Élie, qui loi apparaît sous la forme d'un marchand arabe, etc.^ Selon le manuscrit précité de Munich, le nom d'Élie ne serait pas mentionné, et il faudrait lire simplement : rrll voit passer un marchand, etc.?} C'est également la version qui a été adoptée par Raschi.

Page 9 69. (T Soura. n C'était la première ville de la Babylonie ou Mésopotamie ou sud , près du lac de Soura formé par TEuphrate (Neubauer, p. 3/i3).

Page 990. Sur R. Yohananben-Zaccaï, voir Derenbonrg, dans h HomikUsehe Beilage au Ben-Chanania de 1867, n** 9 , p. 178-180, et Historische Skizien par Zipser, dans le même recueil, n" 10, p. 93&.

Ihid, «rVabné ou Jamnia.^ Cette ville est devenue célèbre comme séjour des savants; et l'expression «r vignoble à Yabneh,» p. 80, désigne lesi^ des membres du Sanhédrin. Ce terme, dit M. Neubauer (p. 71), rappelle involontairement l'Académie des Grecs (Midrasch sur cantique, viii, 9 et 1 1).

Page 999. (rMata-Mehasia. ^^ Sur cette ville de la Babylonie et sur son emplacement, voir Neubauer, p. 34 4.

Page 349. ")13yn r)U")S. Il est évident que les Talmudistes se sont donné un mal infini pour expliquer ces mots incompréhensibles, et la tentative faite par R. Hisda au nom de Mar-Oukba prouve seulement la difficulté d'une explication. M. Daubasch (au tome II du Hahz, p. 1 ok) a proposé de lire ainsi ces deux mots : *)U:?r)^ n"iS, /Totir toute angoisse qui survient et passe. Cette erreur, dit-il , provient de ce que les anciens copistes joignaient les roots; la lettre j., du premier mot a pu être omise, et un copiste postérieur, ne comprenant plus ce passage, l'a estropié et a ajouté un n plus loin, en voulant corriger et restituer le texte.

Page 356, en bas. rrj'ai créé au ciel douze planètes, j'ai purvu chacune d'elles de trente armées, elc.» M. Oppenheim (dans la Monatsschrift de Frànkel, i855, p. 70) fait remarquer, h propos de ce passiige, que le Talmud a adopté en partie le système

d'astrologie de Bardesan, en retendant et en le développant sous Finfluence de la fantaisie orientale. En effet, lastrologae chaldëen attribue au Maître de Tunivers, outre les sept esprits des planètes et les douie génies des signes du zodiaque, trente autres corps d'astres qu'il nomme doyens. Toutefois, il est difficile de distinguer la gradation des sept catégories d'étoiles énumérées par le Talmud, et il est encore plus difficile d'en préciser le sens obscur. M. Oppenbeim fait seulement ressortir le terme araméen pt9*)p , qu'il rend par 'Zodiakrator, et il traduit S^n par Dekan.

Page 3g&, ligne ig. Par le terme pD^i, que nous nous sommes basardé à tra* duire une sorte d'artiehaut, et cpie le Talmud de Jérusalem lui-même rend ensuite au commencement du traité Demat {ch, i, S i) par ^")jD, conaras, il faut entendre peutêtre \e platane oriental, selon Fraser, Darsteîlung von Pcrsien, t. I, p. lo. Cette interprétation est d'autant plus possible, qu'elle serait en barmonie avec un passage du traité M^hilla, fol. &i, oii l'on remarque tria douceur des fruits de cet arbre.»

Il y aurait sans doute encore quelques rectifications à faire, il a pu être commis quelques erreurs; mais le lecteur corrigera aisément les fautes qui tomberont sous ses yeux, et, s'il y a lieu, il fera lui-même son errata.

Déjà les juges impartiaux de notre travail pourront remarquer que les dernières pages sont relativement plus correctes que les premières, et nous osons le dire sans présomption, plus claires, pourvues d'un plus grand nombre de notes explicatives.

Du reste, des éléments relatifs à notre sujet ont été publiés pendant rimpression de ce volume, et notre travail en profitera, si les circonstances veulent cpi'il ait un jour une suite.

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