‹ Traité des Berakhoth du Talmud de Jérusalem et du Talmud de BabyloneChapitre 265 sur 266 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

Page â : crPlût à Dieu que l'homme priât toute la journée." Voir Mekhiltin, ch. ixi, et le Iraité Schabbath du Taimud de Jérusalem, ch. i, S 5 (fol. 3').

Page 3, ligne 5 d'en bas et note 3 : rrEn dehors de la NP^^l^." Cette expression, malgré les commentaires, était restée jusqu'ici incompréhensible. Elle est devenue claire , grâce h rinterprétation donnée par M. Goldberg dans le Maggid (q5 mai 1 870, n"* a 1 , p. 157). Selon lui, ce terme signifie en syrien la planète Vénus, dite la Reine du ciel

(Jérémie, vu, 18, version chaldéenne). Or, comme elle est visible de bonne heure en raison de sa grande clarté (d'où son nom hébreu njlj) , elle ne peut servir de limite entre le jour et la nuit. Aussi R. Yossé dit-il que , pour fixer le commencement de la nuit, il faut voir trois étoiles; mais la vue de Vénus ne signifie rien : on l'aperçoit souvent loi'squ'il fait jour encore, ou même le matin lorsqu'il fait déjà jour.

Page 5 : «rl/équinoxe de Nissan. 7) Cf Wayyikra rabba, et le livre Minhath cohen, au paragraphe relatif au soleil.

Ibid, rrLes sacerdotes devaient s'y rendre à petits pas.^) Comparez Schémolh rabba, ch. \x\; ^fekhilta, section Tirtro, fin du chapitre xi.

Ibid. rrS'il est dit chaque matin, etc.» Cf. Mekhilta, section Bé, cb. vi; BeschaUth, ch. IV.

Page 6, ligne i5 : (r Celui qui conipare le lever de laurore à la présence d'une étoile peut se tromper. ^ L'interprétation précitée de M. Goldberg sert aussi h expliquer ce passage : rrla présence de cette planète, Vénus, au lever de l'aurore peut tromper; parfois elle arrive et se laisse apercevoir de bonne heure avant la fin du jour, et parfois on l'aperçoit tartl, le matin, lorsqu'il fait déjà jour. Que représente alors le terme irwn r*7^K (qui se reti^ouve au Psaume xxii, 1)? Cela ressemble à deux rayons partant de l'Orienl, etc.» Eu eflet, il a été trouva un instrument do musique ou lyre

55/1 TRAITE DES BEUAKHOTH.

dont le saniniet est niiirii pour ainsi dire de deux cornes ou rayons. Voir le journal hébreu Maffgid, I. c.

Page 7. (T L'arbre de la vie avait une longueur telle, qu il eut fallu 5 00 ans pour le parcourir.» Voir Bereschith rahba, section iv; Debarim rahha, ch. \\\Uidraêch Hazith, ou sur le Cantique des Cantiques au verset 1")^ ^m (vr, 9), et Schohar tob, ch, i.

Page 9. «rHai'pe de David.» Voir ÏWww/ia, section Behaalothekha; Bamdbarrnbba, ch. XV; Ruth rabba, ch. v; Ekha Rabbati, sur le verset jys (n, 18).

Page 10. (rEn trois circonstances, les faits doivent se suivre. t> Voir Debarim rabba, ch. n; Tokdolh-Aron , ch. xxi; Midrasch, sur les Psaumes, ch. i.

Page 11, Mischna -i. Festin (potatio). Sur le mot nnt?D (que Lebrecht traduit par Ilochzeitsmahl , repas de noces), voir MonaUchrifl de Frânkel« annëe i86ii, p. 265.

Page ] 3. rrLoud.» On confond souvent, dans le Talmud, Lodkia (Laodicëe), Lydda ou Lod (Diospolis) et la Lydie, capitale Sardes (Neubauer, Géographie du Taltnud, p. 80 et Q 1 6). Mais le Lod de notre passage est évidemment une localité palestinieime, puisque Ton y raconte que Ton a transporté frdans la cour du Temple, à Loud, un panier plein d'os du village Tebi,» place voisine. Or, sur cette place, îdentîPiée avec Tendroit actuel Kefr Tab, il n'y a pas de doute; elle a été signalée par M. de Saulcy {Voyage, t. I, p. 81), sur la route de Ramieh à Jérusalem par Koubeibeh.

Page i3, 8 A. On sait que Tislamisme a beaucoup d'analogie avec le judaïsme en ce qui concerne le culte extérieur; il est donc curieux de connaître les prescriptions musulmanes au sujet de l'immolation des sacrifices, d'après un manuscrit espagnol do la Bibliothèque nationale, contenant un Traité des croyances, des pratiques et de la morale des Musulmans (n* gt; voir l'analyse par Silvestre de Sacy dans les Notices et extraits des manuscrits, t. XI, 1'* part. p. 396); on lit au chapitre xui de ce manuscrit : fflie temps où doit se faire le sacrifice est depuis que le soleil s'est élevé h Theure nommée addkoha, jusqu'au coucher du soleil; si quelqu'un le faisait la nuit, cela ne serait pas admis. » L'heiu*e nommée dlioha est celle où le soleil est déjà un peu élevé au-dessus de l'horizon. Voir la Chrestomathie arabe de cet auteur (û* édition), t. I, p. 16s.

Page i3. (t Quels sont ceux qui ajoutent la consommation de l'agneau pascal.» («nniparez Mekhilta, section B6, ch. vi.

Page 16. rrll n'est pas écrit : vous la vcnri, otc. '^ (comparez Sifri, section Schelah (Nombres, xv, 38); Bamidbar rabba, ch. iv.

Page iG. ffSi Ton ne veut pas exécuter.» Voir Wayikra rabba, ch, xw.

Page 1 8. rrLe cœur et les yeux sont les deux séducteurs de l'homme. "^ Comparez Bamidbar rabba, ch. \.

Page fi'i. ptR. Eléiizar ben Azariah dit, etc.» On relrouve Ténoiicé de c<»s mémo

faits dans le Si/ri, sur la section Reêh, fin da chapitre cxxx; MekkUtny section Aô, cil. \vi.

Page aS. «r Celui qui dit Abram au lieu d'Abraham, i Voir Hereschilh rabba, ch. \lvi . et Bamabar-rabba , ch. m.

Ibid. tr Quatre personnes ont reçu leiu* nom avant leur naissance. ^^ Voir les mémos passages du Midrasch : Mekkilta, section Bo, ch. wi; Pirké de R. Eliézer, ch. xwn.

Page âQ. Sur la généalogie d'Elëazar ben-Hanania, voir Derenbourg, Es.sai, etc. note X, p. 679.

Page 3i. fr David, quand le temple sera-t-il conslruit?" Debarim rabba, ch. v.

Page 33. «rR. Yanaï, apr^ une maladie, les portait trois jours consécutivement. 9) Voir le Midrasch Sckohar tob , sur le psaume c.

Page 37. <tR. Hiya Rabba et R. Yonathan marchaient devant la bière. "^ Voir le Midrasch sur TEcclésiaste , au verset Ki-hahaym (ix, 5), et Beresehitk rabba, ch. wxix.

Page 38. «rSi quelqu*un lit le schéma* trop bas. elc.y*Sj/ri, section Waethhanatt, au verset schéma* (Deuléronome, vi, A).

Page 6 s. (rCes noms sont les mêmes, n ils se ressemblent numériquement, car les lettres du mot riDS, comme colles du mot Qn3C, additionnées ensemble, donnent par chaque groupe le chiffre 1 38.

Page Uj. ffLoi'sque mourut R. Hiya bar Ada, etc." Voir Rabba sur rEcclësiaste , au verset Uetouka (v, ii); Cantique, au verset Dodi iarad (vi. a), et Bereschith-rabba , ch. Lxn.

Page 58. ^rDans la synagogue de la ville de Kissrié. y> Devant cette synagogue, selon le récit de Josèphe {Ant. \X , vni , 7) , il y eut une rixe entre Grecs et Juifs; h la suite de ce fait, elle reçut sans doute le surnom de •«'synagogue de la Révolte. ") On retrouve cette dénomination par exemple dans le même Talmud, Nazir, vu, 3 (fol. 56*), et la même racine "llD, dans i expression («'monnaie de résistance,'; Hausser scitcui, 1, a (fol. 5:^''). Voir Derenbourg, Essai, p. 1 56 ; Neubauer, p. 95. Dans notre passage le texte est fautif et porte KPnDT (édition Krotoschin) ou KrmOT (édition d'Amsterdam); c'est ce qui fait que nous avons traduit par erreur rr appelée Madotlm,r> au lieu de Révolte,

Ibid. rrGoffna.T» Cette ville est située, selon Ëusèbe, à i5 milles de Jérusalem, vei's iNeapoiis; elle joiia un certain rôle dans les guerres contre les Romains. Voir Raunier, Palœstiiia , p. 1 99 ; Neubauer, p. 1 58.

Page 63 (et 107). Par l'expression Darom, sud (d'où dérive Ihomi, habitant <hi fuidi), il faut entendre la plaine de In Judée qui s'étend de Lod jusqu'au sud. 011 elle se confond avec la Schefélah de la Bible (Neubaner, p. 66 et 66).

Page 73. frlVoù les anciens ont-ils appris les trois prières?" Voir le Midrasch sur hîs Psaumes, ch. xw : Tanhouma sur la section Mikels.

Page 73. rrLe mot Wayyifga signifie prier, n Voir Sifrisva: WaetUuman, ch. xxvi, Bamidbar-rabba, ch. 11.

Page 76, en bas : ajouter le paragraphe suivant (omis dans la pagination) : crQuel est le moment pour dire la néila? Les rabbins de Césarëe disent qu'il y a discussion h ce sujet entre Rab et R. Yohanan : d'après le premier, ce serait à la fermeture des poiles du ciel (à la nuit); d'après le second, il s'agirait des portes du sanctuaire. Selon la remarque de R. Juda Antordia , la Mischnâ suivante vient h l'appui de la dernière opinion : A trois époques de l'année, dit-die, les prêtres (dans le temple de Jërusalon) donnent quatre fois par jour la bénédiction, le matin, dans la prière additionnelle ou moussapk, dans celle de minha et dans celle de clôture ou n&ia, aux jeunes, aux jours du changement de maamad^ et au grand jeûne (comme une de ces bénédictions a lieu à la néila du grand jeune, et comme l'on dit qu'on la récite pendant le jour, il ne s'agit pas ici des portes du ciel ) , car on ne pourrait pas soutenir qu'elles se ferment pendant le jour. Le frère de la mère de R. Ada (son oncle maternel) tenait le talith de Rab au jour du grand jeune. Celui-ci lui dit : Lorsque le soleil sera è la hauteur des cimes des palmiers, tu me donneras mou talith pour que je récite la prière de néila (comme ci-dessus, page précédente). N'y a-tr-il pas contradiction dans les paroles de Rab? D'une part, Rab admet là-bas qu'il s'agit des portes du sanctuaire, tandis qu'ici (dans la discussion contre R. Yohanan) il admet que c'est h l'heure de la fermeture des portes du ciel. R. Matna répond que, conune Rab priait longuement, il arrivait à la prière de néila vers la nuit (de sorte que les heures de fermeture des portes du tabernacle et de celles du ciel coïncidaient).

Page 83. nVamida* correspond aux dix-huit anneaux de l'épine dorsale, i» Voir Wayyikra rabha, ch. i, et Beresehith rahha, ch. lxix.

Page 88. tQ n'est pas dit : où Y on proclamera mon nom.i Voir Middoth Sofrim sur la MekhiUa, section Yithro, ch. xi.

Page 9&. (T C'est pourquoi on remarque chez les premiers prophètes.^ Voir Sckohar tob, ch. IV.

Page 97. rr Lorsqu'on entre dans une synagogue, on doit s'y avancer de l'espace de deux portes. -n Voir Debarim rahba, ch. vu.

Page 100. (r Comme la résurrection des morts amène une vie sans lin.n Voir Ùtbarim rabba, ch. vu.

Page 109. (rSi l'on applique son attention, etc.^ Voir Tanhounia et Debarim rabba, ch. h; Wayyikra rabba, ch. xvi.

* On appelle maamad une division corn- de service au Temple, Tautre était astreinte i

posée d^Israélites, qui correspondait à une di- un certain nombre de pratiques de piété, dont

vision des prêtres appelée mischmar, La nation la plus pénible consistait dans quatre jours de

entière était divisée en vingt-quatre maama- jeûne. Voir Mischna, a' partie, tr. Taamtk,

dothy comme les prêtres formaient un nombre ch. ir, SS 1 et a. r*çal de miêchmoroth. Pendant que Tune était

Page 110. rrll est dit : A rÉternel appartient la terre avec ce qu'elle renferme.?^ Voir Sehohar tob, ch. xvi.

Page lay. «rPar la loi, il y a une bënëdiction antérieure. if Voir Mekhiita, section B6, ch. XV, Debartm rabba, ch. vni, Midrasch rabba sur Samuel, ch. xiii.

Page i3o. Simon ben Schetach. Sur Thistoire de ce rabbin, voir Grœtz, t. III, appendice, n* 19, p. Aya.

Page i3i. irH est écrit dans le livre de Ben-Sira : Exalte la ht, etc. (Proverbes). i» Les rabbins confondent quelquefois les sentences de Ben-Sira avec celles des Proverbes, comme le fait remarquer M. Derenbourg {Euai, etc. p. 5o) pour un autre passage du Talmud (tr. KethoMth, fol. lia**).

Page i&i. ffEn voyant quelqu'un qui ne se lavait pas les mains avant le repas, on

lui a fait manger du porc.i) Voir Banûdbar rabba, ch. xx.

Page 1&9. (rCésarée.i) Pour cette ville du littoral palestinien, voir Neubauer, p. 91-95.

Page 1&5. tr C'est un sacril^e d'user du service des sacerdotes. 1) Voir Mekhiita sur Mùchpatm, ch. n, Orah Hayim, S 98, Schiouré KenesseA ha-guedôlâ, n° 3i.

Page i53 , livre III. «rDes mécréants ont demandé à B. Samiaï : Combien de dieux, DNI^K, ont créé l'univers? etc.i) Comp. Babli, tr. Synhédrin, fol. 38^ et Debarim rabba, ch. II. Dans la série d'objections présentées à ce rabbin, et basées sur l'emploi du pluralis majeetatis , on peut voir des traces d'apologétique chrétienne , comme le remarque M. Grœtz dans son travail intitulé Septuaginta im Talmud, publié par la Monatsschrift deFrànkel, t. II (1 845), p. 434.

Ibid. «r César, Auguste, etc.i) Voir Bereschith rabba, ch. xciv; Wayyikra rabba, au commencement de la section Behoukothai (Lévitique, xxvi).

Page i54. trR. Judan dit que tout est saint k l'égard de Dieu.^) Voir Sehohar tcb, ch. II.

Ibid. rr Lorsque l'idole parait proche.» Voir Debarim rabba, ch. 11.

Page i55. rrLe glaive a rebondi du cou de Moïse.'» Debarim rabba, ibid,; Midrasch Hazith, ch. vu, Sehohar tob, ch. iv, Tanhouma sur Schemâth; Mekhiita sui* Yithro, ch. I, Talmud de Jérusalem, traité Abdda zara, ch. m, S 1 (fol. 4q*).

Page i56. «rSopinos.i) D'après M. Derenbourg {Essai, p. 96), il faut voir dans le nom DU^DID celui de DU^DDK, Vespasien; car la lettre K manque souvent au commencement des noms propres dans l'idiome du Talmud de Jérusalem.

Page i58. trFais tourner vers toi les cœurs de ceux qui adorent les faux dieux. *> Voir le Sépher Hassidim, if 88a (pour ce dernier livre, voir ci-après la note sur la page 170).

Page iS8. frQni vondrait prëfërer. etc.«> Cf. Midrasch snr KohéMi, ch. ii, et sur Riith, ch. II.

Page i5g. «rEn Afrique on Domine la femme mea&truëc ^olrnouia. ^^ Voir Bemcldà rabha, cli. xxxi; Bamidbar rabba, ch. xxi.

Page 160. trLorsqiie Dieu regarde la terre et quil y voit construire des théâtres, des cirques, etc.» Voir Schemoih rabba, ch. xxix, et Wayyikra rabba, ch. xui.

Page 16a. rr Lorsque le vent se pro4uit en ce monde, rÉtemet le brise pour ainsi dii'e.-^ Voir Bere»ehith rabba, ch. xxiv; Wayyikra rabba, ch. xv; Midrasch sur Kohéletk, ch. I.

Page i63. r Quand on voit le soleil au complet, au commencement du cyde solaire de a 8 ans.'' Voir Wayyikra rabba, ch. xxin.

Page t6&. ffLe pouvoir surnaturel de ce pieux rabbin ëtaitsi grand, que ses désirs, h peine exprimés, étaient réalisa, t) Voir Bereschith rabba, ch. xxxv.

Page 169. rrRabbi dit au nom de R. Yanaî : Rachel, au lieu d'enfanter Dina , devait en principe mettre au monde un garçon. -^ Voir Bereschith rabba, ch. lxxii.

Page 170. rrLoi*squ*un roi est assis pour juger les diverses causes, etc.« Voir Wayyikra rabba, ch. xxiv, Tanhoutna, au commencement de la section Debarim^ et Schohar iob, ch. xxv.

Ibid, (rJe veux chanter ta grftce et ton équité. ii Voir aussi SMhâr lob, ch. xctui.

Page 171. rrAgis envers lui, soit par crainte, soit par respect. ^^ Comp. Sifri, sur la section Waéthhanan, ch. m. Sur les Pharisiens, voir Derenbourg, p. 1 19.

Page 173. ff Lorsque Ton remplit certains besoins, il ne faut pas se tourner vers rOrient.fl Voir Sifri sur la section Ki-Thetsé^ SS 267 et 268.

Page 17&. ffRab dit que Tacceptation (par Israël) a été exprimée an singaiier.* Voir Rudirabba, sur le verset Booz vint (11, 4).

Ibid. ffTout objet dont on ne peut pas dire qu'il y ait de trop». Voir Wayyikra rabba, ch. xxxv; Bamidbar rabba, cL xii.

Page 175. <rR. Simon ben Lakisch dit : J'ai vu écrit dans la MeghiUath Hassidim, recueil des gens pieux, etc.') Voir pour cela Midrasch sur Samuel, ch. 1; Sifri sur la section Ekeb , ch. xlviii. — Pour l'analyse de ce Recueil, qui ne se trouve plus qu'à l'état de souvenir, mentionné dans les livres ta1mudiques« voirDerenboui^, Essai, etc. p. 9 , note 1 .

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