DES
OU l’on a EMIS DES IDÉES PLUS PHYSIOLOGIQUES SUR. CETTE MALADIE J ET BASE SON NOUVEAU TRAITEMENT SUR DES FAITS QUI PROUVENT SA SUPÉRIORITÉ SUR l’ ANCIEN^
PAR L.-V. BÉNECH,
SOCTEtJR EN MÉDECINE DE LA EACULTÉ DE PARIS.
Ne reputant comme vrav , en médecine, que des faits concordans expliques par une physiologie simple , nous repoussons, pour l’avantage de l’humanité , et l’empyrisme et les systèmes.
Pag^e de ce Traité,