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introduite dans la vessie. On ne put découvrir les calculs m ’-'"ait ^ trieme examen. Le malade était en trop mauvais état n -, *' q“a' mourut dix jours après. A l’examen de T Zil S U T T™ * trouva, immédiatement en arrière de la prostate doublée 7 T’ °“ r.nq calculs placés à côté les uns des autres représentât d 7T’ allongés sans facettes et tous formés autour des débris de la pailf *
Le phénomène inverse a été observé. Ainsi le rédacten dê t , •
‘le la guerre d'Amérique dit que le professeur Cross' de Pbib dèh r “ possédait trois vertèbres caudales d’un écureuil mai se h ' ■ P Ue’ centre d’un calcul : ,1 fut retiré par la taille de “
de rente-cinq ans adonné à des pratiques honteuses »! ^
on îve très rarement qu’un fragment de concrétion n - ,
7SSe générale et devienne le centre d’un calcul - , ^77'°
phénomène pour une balle, mais pas pour d’autres corDS P' “
C,eS Calculs à n°yau 11 atteignent un volume bien consi^érabl^T ; » ont acquis un diamètre de trois, quatre ou cinq
tdaus leur accroissement, ce qui n’empêche pas que la’ matière
I • Guy' s Hospital Reports.
■ Guerre de sécession, l. II, p. 277.
crétacée charge toujours l’urine. Ordinairement, les dépôts qui se forment ainsi, alors que le calcul est arrivé à la période d’état, sont éliminés avec l’urine; mais il arrive quelquefois qu’ils persistent dans la vessie et incrustent plus ou moins les parois vésicales. Dans un cas de Richerius, à côté du corps étranger il y avait une grande quantité de petit sable.
Avant de quitter ce qui est relatif à la forme, je dirai encore quelques mots de la disposition que présentent les corps étrangers très longs et très flexibles comme les sondes. J’ai déjà eu l’occasion de montrer qu’ils se pelotonnaient sur eux-mêmes. Un bel exemple a été présenté à la Société de médécine de Paris en 1780.
Observation. — Une sonde avait été entièrement avalée par le canal de l’urèlre d’un individu. Il lut taillé pour un calcul dix mois après l’accident, par White qui retira une pierre pesant deux onces et demie, fort dure et d’un brun clair à l’extérieur. L’ayant sciée en deux parties, on vit de la substance blanchâtre et la bougie qui lui avait servi de noyau pendant sa formation. Elle était repliée sur elle-même et entortillée en un petit peloton. (Soc. médicale de Paris, 1780.)
Chopart aurait vu unc'sonde semblable devenue le centre d’un calcul qui avait la tonne d’une châtaigne et qui était de substance ties molle.
Je ne m’étendrai pas longuement sur les propriétés physiques de ces concrétions, me bornant à rappeler que sous beaucoup de rapports, elles ont une grande ressemblance avec les calculs ordinaires. Peut-être sontelles un peu plus friables, et cette considération n est pas sans importance au point de vue de la lithotritie appliquée à l’extraction des corps étrangers. Ces concrétions sont formées ordinairement de couches concentriques, alternantes, de couleurs diverses, tantôt blanches, tantôt brunes ou grisâtres, jamais noires. Ces teintes diverses tiendraient à ce que les dépôts renfermeraient des matières organiques en quantité variable, et seraient sous l’influence de l’état de la muqueuse. Quand la vessie n’est pas outre mesure enflammée, le dépôt est blanc crémeux; il devient plus foncé quand elle a été irritée par le contact ou les aspérités
du corps.
Quant à leur composition, elle serait, d’après les auteurs, la même que celle des calculs ordinaires, et ils contiendraient des phosphates de chaux, du phosphate ammoniaco-magnésien. des urates de chaux et d ammoniaque et des matières organiques. 11 ne faudrait pas croire que tous ces sels se rencontrent également dans toutes les concrétions, mais au contraire en proportions fort variables, sans qu’il soit possible de déterminer pour quel motif se produit cette divergence.
Tous les auteurs ne sont, pas d’accord sur la question de l’immunité de quelques corps à 1 incrustation dans la vessie. Quelques-uns avec Nélaton admettent que certaines substances, comme la cire, ne sont jamais incrustées. L’observation d’un nombre considérable de faits étudiés a ce point de vue m a démontre qu’aucune substance n’est complètement à l’abri de l’incrustation vésicale; mais toutes n’y sont pas également prédisposées. Ainsi, d’une façon générale, les métaux inattaquables s’encroûtent moins facilement que les autres : tels sont l’or, l’argent, etc. Au contraire, les métaux éminemment oxydables comme le fer, les substances d’origine végétale, les fragments de bois, les sondes, les bougies sont promptement encroûtées. Le verre est très rarement le siège de concrétions bien volumineuses, stables, et dans les exemples cités par les auteurs, les tubes de verre n’étaient jamais le noyau de calculs comme les porte-plumes ou les crayons. Quelques faits analogues au suivant ont pu induire en erreur et faire accorder une certaine immunité au verre.
Observation. — Tube de verre dans la vessie. — - Un jeune homme du Havre s’est présenté dans le service des calculeux à Necker en 1859, portant dans la vessie des fragments d un tube de verre, qu’il prétendait s’être nlroduit dans l’urètre dans un simple but d amusement. Ce tube, quoiqu’il séjournât dans la vessie à peu près depuis
pVo™meS’ n°fflait aUCUne trace de déPôt calculeux. (Gaz. médic. de Paris, 1840,
Ctviale a eu l’occasion d’observer un cas d’incrustation autour d un tube de baromètre qui avait pénétré dans la vessie1. 11 n’existe donc pas d’immunité absolue, mais seulement une disposition un peu moins accentuée de certaines substances à l’encroûtement. Peut-être, d’après Fergusson, y aurait-il lieu de faire une exception pour les fragments de calcul, quand ils se détachent du corps étranger. Il pose en principe la rareté des incrustations secondaires autour des fragments que la lithotritie laisse souvent en place dans le réservoir urinaire. Enfin quand il cherche à s’expliquer ce fait, il est obligé d’admettre que la
sécrétion rénale peut se comporter suivant les cas de façons bien différentes.
Symptômes des e.., ps étrangers inerusiés. — On a vu que les symptômes primitifs sont ordinairement assez légers, et que les malades éprou vent presque un soulagement quand, après avoir quitté l’urètre le corps etranger tombe dans la vessie. Quelquefois, celle tolérance persiste peu-