The Lancet, 1874, t. II, p
pois se déplacent ensemble, de telle façon que, la pointe de l’aiguille continuant à presser sur la pmlion primitivement la plusélevée, mais qui maintenant est tournée en dehois, cesse immédiatement d agir dans une direction verticale et pousse le pois vers le tympan. Mais, si la pointe de l’aiguille est placée sous le pois, elle le soulève, et, si 1 aiguille a été introduite tant soit peu au-dessous, et si le manche de l’instrument est jdus bas que le corps étranger, le pois tend à rouler vers l’extérieur. Il n’est pas essentiel que l’aiguille soit à un niveau plus élevé que le manche, pourvu qu’elle soit convenablement introduite, car, aussitôt qu on vient à abaisser le manche, le pois placé entre deux plans inclinés s’échappe avec force. »
Sans discuter la valeur des explications, je ferai remarquer qu’on doit toujours, au moment de l’extraction, faire basculer autant que possible
Fig. 95. — Kystitome à râteau de M. Perrin.
le manche de l’instrument pour éviter de repousser le corps contre le tympan.
T Crochets. — Les crochets de formes diverses ont été employés de tout temps, et l’on a peine à comprendre l’insistance des réclamations de priorité contemporaines, en réfléchissant que déjà Fabrice
Fig. 9i. — Kystitome à curette.
de ililden se servait d’un crochet, en forme d’hameçon qu’il passait derrière le corps étranger pour le ramener au dehors. Fabrice d’Aquapendente employait aussi un instrument composé d’une curette d’un côté et d’une pointe recourbée de l’autre. Depuis le moyen âge, ce procédé était quelque peu tombé en désuétude; cependant on le voit de nouveau préconisé en 1864 par un médecin belge du nom de Bussières ; un peu plus lard, Lister imagine un crochet (ear-hook) destiné au même usage. Enfin, en 1875, Dclore1 propose l’emploi de l’aiguille deux fois recourbée en crochet; ce chirurgien a obtenu de beaux succès à l’aide de cet instrument à la fois simple, facile à construire et peu onéreux. On l’introduit,