‹ Traité des dépenses d'exploitation aux chemins de ferChapitre 84 sur 156 · RÉCAPITULATION DO PAHCODHS EFFECTUÉ PAI LIS TORDUS · texte numérisé non relu

RÉCAPITULATION DO PAHCODHS EFFECTUÉ PAI LIS TORDUS

DÉSIGNATION DES VOITURES

MYRIAMÈTRES PABCOUBOS

et émois m Mirais

de foyafeirs.

PABCOCM.

Voitures à voyageurs de i" classe (diligences)

Voilures à voyageurs de 2tle classe (chars-àbancs)

Voilures à voyageurs de 3me classe (wag-

gons)

Parcours total des voitures à voyageurs.

Voitures à bagages

» à petites marchandises ....

Waggons à chevaux

Waggons à grosses marchandises :

1° chargés de bétail

2° chargés d'équipages

3° chargés de marchandises diverses . . 4° chargés pour le service de l'exploitation

5* vides

Parcours total des waggons à grosses marchandises

Voitures destinées au traasport des prisonniers

Voitures destinées au transport de la poste

aux lettres

Waggons étrangers à grosses marcha n dises, circulant sur le sol belge. . .

Total du parcours des voitures qui ont circulé sur le territoire belge ....

Waggons belges à grosses marchandises qui ont circulé sur le territoire étranger.

IIM

Le travail de traction comprend, outre le parcours même, des locomotives, encore un certain travail accessoire et préparatoire, dont nous n'avons pas parlé jusqu'ici.

Presque toutes les dépenses des locomotives sont proportionnelles à leur parcours ou à leur travail dynamique. Mais il est quelques-unes de ces dépenses qui en sont indépendantes; ce sont les dépenses d'allumage, de nettoyage et de mise en train des machines , qui se renouvellent journellement pour chaque locomotive que Ton emploie, mais qui restent les mêmes quels que soient le parcours et la charge de ces machines. 11 en est de même des consommations - que les machines effectuent, pendant qu'elles sont obligées de stationner dans l'intervalle des convois , ou lorsqu'elles restent allumées comme machines de réserve dans les stations. Il est évident que ces consommations n'ont rien de commun avec le parcours des machines , ni avec leur travail [. dynamique. Il est donc nécessaire que pour les mesurer, on ï tienne compte séparément du travail spécial auquel elles sont proportionnelles.

On devra donc considérer, à côté du travail de traction proprement dit, deux genres de travail accessoire ou préparatoire, qui seront : le travail d'allumage et de nettoyage en un mot de mise en train des machines ; le travail de stationnement.

Le tableau ci-après n° 48 , indique les quantités de ces deux genres de travail qui ont été effectuées en 1844, dans chacune des stations à remises de machines du chemin de fer belge. Ce tableau contient en outre le travail de parcours des machines de chaque station; il servira par conséquent de contrôle aux tableaux précédents.

On y voit que le nombre des machines, qui ont été mises en train, s'élève à 23,021 ; que le nombre d'heures, pendant lequel les machines ont stationné, s'élève :

, Pour les machines travaillantes, à 118,382

et pour les machines de réserve, à 60355

On y voit en outre que le parcours des machines se subdivise comme suit :

Parcours des machines travaillantes, de 11 à 13

pouces de cylindre myriamèt. 191,301

Parcours des machines travaillantes, de 14 à 16

pouces de cylindre » 87,168

Parcours extraordinaires effectués par les machines

de réserve en cas d'accident, etc. » 6,470

Total égal à celui trouvé plus haut 255,000

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