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ART. V. — LATRINES

Les latrines doivent être désinfectées quand elles sont malpropres, mal tenues, ou mal construites ; dans le premier cas, Topération est assez facile, dans le second elle est presque impossible. Pour assurer une désinfection durable, quatre conditions sont nécessaires :

1° Intercepter toute communication entre la fosse et le cabinet;

2° Empêcher l'infiltration des matériaux du cabinet par les matières solides, liquides et gazeuses ;

3** Empêcher le séjour des immondices dans le cabinet;

4*" Désinfecter les matières de vidange ou les gaz qui s'en dégagent et qui ont pu pénétrer dans les latrines.

A. Cabinets. — Nous ne pouvons admettre qu'il soit possible de désinfecter les latrines de nos habitations, si on laisse libre la communication entre le siège ou l'orifice de chute, et la fosse ou le réceptacle inférieur. C'est là une vérité tellement évidente, qu'elle semble n'avoir besoin d'aucune démonstration. Et cependant, combien d'établissements publics, combien de maisons particulières, même dans les grandes villes, où rien, absolument rien, n'empêche les gaz fétides de refluer de la fosse, parfois de Tégout, dans le cabinet et de là dans toute la maison. C'est en vain qu'on répand chaque jour dans le tuyau de chute des substances désinfectantes (sulfate de fer ou de zinc, chlorure de zinc, huile lourde de houille) ; Tinconvénient est diminué ; on désinfecte provisoirement la fosse, on ne désinfecte pas les latrines.

Nous connaissons en Algérie un hôpital bâti sur un rocher surplombant un ravin très profond, au foiui duquel serpente un fleuve, encaissé dans un lit étroit. Les latrines ont leurs cabinets exposés en plein soleil, et le tuyau de

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chuie plonge à près tie 21)0 mctrcs, pour aller diVboflclie' itansle torrent. Non seulement les raffitles de vciil friM s'engouffrent par ronficc inftrieur, mais encore lo romlail, exposé directement au soldl et se Lcrminnnt dan» ia cabinets où b chaleur est élevée, forme one vcrilaUp chi:^mini^e d'appel: l'air reflue de b»a en huu( avec tn» violence cstn-me dans ce long tuyau, se char^ de bns les miasmes et des gaz rooniii; par une surraoe ûnome. et vient, ou du moins venait, infecter tout l'hùpîtaf. (fne peuvent les désinfectants chimiques en pareils cas, cl h base de toute tentative de désinfection ne doîl-cIl« yn otreToci^lusion siphotdeouliydrauli<iuc dutuyaa de cfiutef Même dans les cabinets de^i habttutions aisées, las appareils d'occlusiûn usités en Ffiinco sont tout à fait inmifliKinii et inefiicaces. On se contente presque constammcjil d'une soupape àbasculc, légèromentexcavéeen forme de rovMtc, et retenant une très petite qoantitéd'eau ou plonge l'cxlr^ mité rétrécie de la cuvelUi en porcelninc. I..e moindre obetacle, l'absence d'eau, TeTEcès de tem^ion dans le tnviiade

i.\ii;i.M.s. .'j.,

(•rniiiii'' ii";i'^ 1 ■-> t( iiiil)!;i 1 1-' i!i^ (jiii Diit <''!•' iin'ii:iin''i'^ en Aiiiil«'i''rn' '1 ([ni sont (lim ciiijiloi joiirn.'ilicr; il scrnit grand temps de les inlroduiie dans notre pays. » Quand on poursuit Tentreprise d'une désinfection de VI latrines, il faut donc avant tout s'assurer que Tinterception Il des gaz de la fosse est complète, hydraulique, et que rien «• ne s'échappe, soit parla valvule, quand elle existe, soit par * tes fissures et les solutions de continuité que peuvent préw senter l'ajutage de la cuvette, le tuyau de chute, le tuyau ï d'évent, etc.

» Il ne suffit pas d'avoir de bons appareils, il faut qu'ils ' fonctionnent; pour cela il faut beaucoup d'ciiu. Si le service public ne dessert pas la maison ou l'établissement, s'il faut compter sur les corvées d'hommes pour remplir les réservoirs, les réservoirs seront toujours vides. Les hygiénistes anglais (Parkes) demandent par personne et par jour 21 litres d'eau pour les latrines seulement, sur un total de 156 litres par habitant, y compris le service municipal. C'est un chiffre libéral, aussi en Angleterre les appareils marchentrils bien ; en France, Tannée dernière^ M. Alphand évaluait la dépense par jour et par personne, dans les maisons privées, à 3 litres ! Nous connaissons un hôpital où l'on a installé à grands frais des appareils Jenning; les latrines n'y sont pas moins infectes qu'autrefois; c'est que cet appareil, qui est excellent, consomme 5 à 8 litres par chaque fonctionnement; l'approvisionne^ ment d'eau étant insuffisant, le siphon s'obstrue, l'infection est parfois insupportable. Si Ton veut que les occlusions soient hydrauliques et parfaites, la condition sine quà non est donc d'avoir beaucoup d'eau; voilà le premier élément de désinfection.

Cela ne suffit pas. Dans des cabinets mal tenus, tout est imprégné de gaz, de miasmes mfects, de liquides altérés : le bois des sièges, des portes, les murailles, le sol, etc. C'est surtout dans les latrines que les matériaux imper^

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méables sont indispensables; les murailles blandiiesii chaux sont rapidement imprégnées dans toute leur épàr seur par l'hydrogène sulfuré, le sulfhydrate d'ammoK*^ que, les vapeurs chargées de matières organiques qoix dégagent des fosses. Les fissures du sol, les interstices p existent à la jonction des murs verticaux et des plans byrizontaux laissent pénétrer l'urine, les eaux de lavage, celles-ci en se putréfiant sont une des causes principaiis de cette odeur persistante contre laquelle les désinfectaiiiî restent inefficaces. Le sol, surtout quand il est exposai être fréquemment mouillé, doit être formé de matières aires, imperméables, non fragiles (ciments, asphaltes, etci.

L'acide chlorhydrique dilué au dixième ou au quinzième réussit assez bien à faire disparaître les inscru?tttions urinaires ou salpètrées qui se forment au bas des murs des latrines mal entretenues, dans les encoignares, sur les dalles, dans certains baquets. La Direction des travaux de la ville de Paris emploie dans ces cas des solutions à des titres variables : pour les dalles ou encoignures très encrassées, 1 litre d'acide pour 5 litres d'eau: pour les lavages ordinaires, la solution ai p. 10 ou pour IS; ce produit laisse après son emploi une odeur suffocante, mais qui s'évapore vite. La nitro-benzine ou essence de mirbane peut être employée de la même façon et aux mômes doses (1 p. 10); elle est très corrosive, laisse une odeur désagréable d'amandes amères et une couche blanchâtre qui disparaît par le lavage.

Si l'on veut obtenir un assainissement plus sérieux, il faut souvent repiquer les murs, surtout à leur partie inférieure, c'est-à-dire enlever avec la pioche une certaine épaisseur de la muraille ou du sol, et remplacer ces matériaux saturés par des matériaux neufs ou mieux par une couche de ciment. Au badigeonnage à la chaux, il faut substituer les peintures à l'huiie, au blanc de zinc ou aux silicates ; nulle part peut-être ces enduits imperméables ne

sont plus nécessaires que dans les cabinets d'aisances, parce que nulle part la souillure des murs poreux n*est plus facile par les gaz méphitiques. De temps en temps, si Todeur reparaît, on peut laver les parois avec des solutions désinfectantes d'acide phéniquc, de chlorure de zinc, etc.

Le bois des sièges est incessamment exposé à l'imprégnation par les liquides; au bout d'un certain temps, toute désinfection est devenue impossible ; la destruction par le feu est la seule ressource, ressource extrême à laquelle on ne se résigne pas aisément. Aussi, est-il indispensable de ne mettre en usage les sièges en bois, qu'après les avoir imprégnés, saturés en quelque sorte par un corps gras, un vernis qui en obstrue les pores et n'y laisse plus pénétrer les liquides. Quand cette précaution initiale a été omise et que la désinfection est devenue nécessaire, on fait des lavages à la brosse avec de l'eau bouillante alcaline ou contenant 1 à 3 pour 100 de chlorure de zinc; après un second lavage à l'eau simple, on attend trois ou quatre jours pour que le bois soit sec dans toute son épaisseur. L'on fait alors une appHcation d'huile de Un bouillante, ou on répand une couche de paraffine en poudre, qu'on fait fondre par le rayonnement d'un foyer ou d'une plaque chauffée, ou Ton a recours à la peinture à l'huile, aux vernis.

Quand les sièges sont très propres, luisants et bien cirés, ils inspirent la confiance, on les respecte... surtout si, dans les établissements publics, un gardien ou un factionnaire est préposé à la surveillance des cabinets ; l'éducation des personnes les plus incultes se fait peu à peu, et la surveillance n'est plus nécessaire (ju'à longs intervalles. Nous avons vu ce moyen réussir à produire une désinfection devant laquelle avaient échoué jusque-là tous les agents chimiques. Mais l'application en est souvent iippossible. Il faut alors réduire au minimum la surface susceptible d'être souillée, éloigner le siège de la muraille,

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l'isoler de toutes parts, et en rendre la f réquenutiofi »| possible autrement que dans la situation assise. Le àt\ en forme de borne, adopté à Téoûie Monge, réalife» desiderata : la cuvette en foute émaillée sembk fùîkm son extrémité inférieure sur le sol; soa bord supérieorfi' garni d'un rebord arrondi en bois verni, n'ayant paif^* de 3 centimètres de diamètre, qu'il est difficile de si«fe et sur lequel il est impossible de monter; la cuveUeit' bec antéi'ieur très allongé pour recevoir Turine, ei fc?* la forme d'un bidet de toilette, sur lequel on est ^ dans la position à cheval qu'assis. On circule libreiKS tout autour de cette borne, il n'existe ni anfractaosik <i encoignure qui puisse servir de réceptacle aux immondi«? et la surveillance de la propreté est. facile. Cet appari nous paraît offrir, plus que la lunette ordinaire, des g»ranties contre la projection de l'urine sur le sol.

C'est en effet l'urine, plus encore que les maiiêres solides, la véritable cause de l'infection des latrines m* tenues. Toute installation qui permet la position accroopic (1) entraîne le dardement de l'urine en avant de l'opérateur et la souillure du sol. Dans une coniniissioa militaire dont nous faisions partie, nous nous sommes récemment efforcé de faire mettre en essai une dispotiitioo qui permet d'éviter cet inconvénient, sans imposer la position assise, laquelle répugne à beaucoup de personne? dans les habitations collectives. Le sol du cabinet pn>premcnt dit est de 25 à 30 centimètres en contre-bas du niveao de la salle servant de vestibule ; en avant, une [ilaquede marbre inclinée à 4o'' en haut et en arrière réunit les deai

(1) D"" E.-R. Perrin, Rapport an préfet de la Seine, au nom de la emrmission d^s ingetneuts insalubres^ sur les atm'lioraltons à apporter dû»i la tenue et Vusaije des ctbhicls d'aisances dans les écoles primaires et asiles communaux de h ville de Pur is; rapports généraux «Jo Itôl à iSôî; J>aris, 1877, p. 203. - D"^ E. U. iVriin, De la ré forme des latrinvM sco'ë'riL {Hulletin de la Société de médecine pubhqueel d^ hygiène profetsionMelle, 1878, 1 . 1, p. 445.)

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niveaux, reçoit le jet d'urine et fait couler celle-ci vers rorifice de chute. Ce dernier, garni d'une cuvette à soupape hydraulique du modèle ordinaire, a son bord supé* rieur au niveau du sol du cabinet, et est surmonté latérament de deux pédales ou marches élevées de 45 centimètres pour placer les pieds. Les parois postérieure et latérales du cabinet sont garnies de briques vernies, et forment des surfaces inclinées, lisses, imperméables, qui rejoignent Torifice. Il en résulte que la surface très étroite du sol du cabinet peut seule être mouillée ; elle est facilement lavée, et le vestibule sur lequel ouvre la série decellulC'S peut ne jamais recevoir- une goutte de liquide.

11 va de soi que ce vestibule est garni d'urinoirs, non pas formés de plaques verticales, baignées plus ou moins irrégulièrement par un mines filet d'eau, mais bien en forme de cuvette, en porcelaine ou en fonte émaillée, qu'on peut, dans certains établissements, surmonter d*un robinet à pression, ne fonctionnant que pendant le temps où la main presse le levier. Le principe, on le voit, est de n'exposer à être souillée que la surface la plus petite possible, de laver immédiatement les réservoirs qui ont reçu les déjections, et de tenir tout le reste Hans un état de propreté sèche et reluisante.

Il y a, en effet, deux voies différentes par lesquelles on peut arriver à la désinfection des latrines : la propreté sèche, la propreté par le lavage. La première nous paraît préférable ; elle est d'une application plus difficile, elle dem:incle des soins, une surveillance attentive ; elle impliijue la bonne volonté,* et nous dirions la bonne éducation des visiteurs, à qui Ton doit apprendre la décence, c'est-à-dire le respect de soi-même et des autres. Une désinfection véritable ne sera obtenue qu'à ce prix. A ce point de vue, les mœurs dans notre pays sont fort en retard ; c'est chez l*enfant, c'est à l'école primaire, c'est dans les lycées que ces mœurs doivent être, changées. Presque tout est à faire;

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nous connaissons de grands lycées de Paris, où les latrines, fort heureusement isolées dans les cours, loin des bàliments, exhalent dans tout le voisinage une odeur épouvantable ; le vice de construction est tel, que toute désinfection est presque impossible ; comment espérer que des enfants se comportent d*une façon décente dans de tdles sentines? Si, au contraire, les orifices de chute sont hermétiques, lavés automatiquement et abondamment; si les sièges sont commodes, d'une propreté irréprochable, si la surveillance est sévère, pas une goutte d>au ou de liquide ne sera répandue sur le sol, lequel pourrait être à la rigueur ciré, comme dans les maisons aisées ; c'est la propreté sèche; à peine est-il besoin de désinfecter, puisqull n'y. a plus de cause d'infection.

Cet idéal paraît à beaucoup tout à fait irréalisable dans les établissements publics, et en général Ton considère comme plus pratique la propreté par le lavage. Ce qui fait maintenir dans beaucoup d'établissements les latrines à la turque, c'est-à-dire de simples entailles linéaires ou arrondies dans les dalles du sol, c'est la facilité avec laquelle on peut, avec quelques seaux d'eau, balayer les immondices et les précipiter deftis l'orifice béant au-dessus de la fosse. On fait dissoudre par litre d*eau 50 à 100 grammes de sulfate de fer ou de zinc, 10 grammes d'acide phénique, de chlorure do zinc, etc. ; on y ajoute quelques grammes d'une huile essentielle ou d'essence de mirbane en guise de parfum; on choisit souvent, pour faire cette opération, le moment qui précède immédiatement le passage du directeur ou d'un inspecteur général des établissements publics, et la désinfection est obtenue... pendant une demi-heure, une heure au plus. Les hygiénistes ei les médecins ne peuvent se contenter de ce simulacre d'assainissement, c'est la source de l'infection qu'il faut détruire. Cette source est sans doute dans la fosse; elfe est aussi pour une part dans les cabinets eux-mêmes.

Quand le sol, quand les parois des latrines sont chaque jour et plusieurs fois par jour inondés ainsi d'eau, les matériaux s'imbibent, se fendillent, et deviennent bientôt imprégnés de liquides chargés de matière organique. Les visiteurs répandent Turine indistinctement sur tous les points de la salle; on ne prend aucune précaution dans un local mouillé, et la même négligence a lieu en ce qui concerne les matières fécales.'Les lavages à grande eau sont un assez bon moyen de désinfection dans certaines latrines qui sont éloignées des habitations, en plein air, au bas de nos quais par exemple, dans celles qui sont très mal construites et très mal tenues. On peut ainsi nettoyer des écuries d'Augias, c'est un pis aller; on doit faire mieux dans la plupart des établissements publics, c'est-à-dire réformer le mode de construction des latrines, substituer les fosses mobiles, tout au moins, aux fosses fixes, réclamer l'occlusion hermétique des tuyaux de chute, l'introduction de l'eau en abondance, etc.

En attendant, si l'on veut être pratique, il faut remédier au mal qui existe ; la désinfection de la fosse peut être obtenue de deux façons : ou bien en désinfectant les matières déjà décomposées, ou bien en empêchant les matières fraîches de s'altérer.

B. Fosses, — Pour atteindre ce but, Ion peut employer les solutions de sulfate de fer ou de zinc, de chlorure de zinc, d'acide phénique, contenant 10 ou 20 grammes au moins de sel par litre, à la fois pour laver les surif\ces des cabinets dallés, et pour empêcher les gaz de se dégager des fosses. Dans ce dernier cas, les solutions peuvent être beaucoup plus concentrées, à peu près saturées ; il suffit que le sel soit dissous; il y a toujours trop d'eau dans la fosse. Nous y reviendrons encore en parlant de la désinfection des fosses pour les opérations de vidanges. Le sulfate de fer, précieux par son bon mar-

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elle, a le grand inconvénient de roniiei' parioul tIfs Lichcs noires de sulfure, ainsi ijuc des taches de i-ouille. I.** rltJoraro de zinc, bien supérieur par son action iiiui»e{>ii<]tiF, coule près de vingi fois plus cher (3 Tr. liO lo kîl. ao tica de (I fr. 23). TouteTois, on trouve niyourtl'liui dans le commerce des solutions xrès richet; en clilonire Je ilîik-, jmrvenant de résidus do fobriciitïnn, nianjuatit 4S iJterci Bau(n6, et contenant BO à C3 pour cent de chlonirr, U prix de cas liquides n'atteint pas 1 fr. SO lu litre. Le^ s>i1dtions de chlorure de zinc uni l'incuHv6nient de maintenir longtemps humides les surfaces irriguées, car le «cl cA ' très hy^Tosco|ii(|ue. C'est néanmoins un dciiinreelam twt \ utile e[ <|ui, maigre sa toxicité, nous parait pi'éfOmUeaox i sulfiik'H de fer et même de rinc. '

.Xûus avons déjà mentionné les expériences f^îi» en lHS(i-lH.'>8, à riiùpitiil de la Salpètrière, par M. Fenmind. uu nom (l'une comniiaaion composée do MM. Boui^Kirilii. Tardiini, Moissenct, Cazalis et Fermoiid. On a soumis i dt-'s ess:iis comparatifs plusieurs liiiuides que leurs i(i«eo- i ti'urs ou prétendus tels proposaient A l'Assistancr pnUi* j

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