‹ Traité des désinfectants et de la désinfectionChapitre 47 sur 138 · in 2tO 3G · texte numérisé non relu

in 2tO 3G

0,fi

5,Jî3

n'enprche pas

10250 iWSSl : 3148 : 8515 573 1 : i3î»31 : 10021»

: .li68 : 2877 : 1313 : iWfâ : 1310 : 3003 : 2005 lOi

I : 12750 l : 3'i5»9 l : 'nlG 1 : 12G'i9 1 : 8020 1 : 20875 1 : 20020

Dose qui stérilise

les germes

des bactéries

développées

spontanément

dans

le bouillon cuit

stérilise

'»778 573% ^020 IGU^ 30 'il 000 'i 30 '»l

ne

stérilise

pas

(KiOo WTi 77?

6o;h loi

Dose qui empêche

le

développement

spontané

des bactéries

dans

le jus de viande

cru

abandonné

à Pair libre

empreke

n'fnprcbf pas

15606 12649 &353 13iC

Dose qui stérilise

les germes

des bactéries

développées

spontanément

dans

le jus de viande

cru

stérilise

ne

stérilise

pas

SU

dont la lecture est assurément difficile, mais qui est un véritable répertoire à consulter pour api)récier le mérite des divers agents antiseptiques. Xous croyons devoir exposer le procédé suivi par Fauteur ; c'est le moyen de bien faire comprendre la signification des résultats indiqués dans chaque colonne du tableau.

Toutes les expériences ont été faites avec le mémo liquide de culture, le bouillon ou jus de viande, qui a tant d'analogie avec le liquide des tissus vivants, et dont Pasteur a démontré récemment la supériorité pour la plupart des cultures artificielles. Jalan de la Croix racle de la viande maigre avec des fragments de verre ; il mêle un gramme de cette pulpe à 40 centimètres cubes d>au distillée. Ce mélange légèrement acide est employé tantôt d'emblée sans ébullition {bouillon cru), tantôt après ébuUition pendant une demi heure (bouillon cuit). Ces bouillons se peuplent facilement de bactéries par Texposition à Tair, tandis que cet ensemencement spontané s'obtient difficilement dans le liquide de Bucholtz-Pasteur. D'autres fois, il ensemence directement le bouillon de viande en y portant quelques gouttes d'un bouillon infecté déjà de bactéries en plein développement; nous allons voir que la résistance des bactéries n'est pas la même, quand elles se sont développées spontanément par les germes contenus dans l'air, ou quand elles résultent d'une transplantation directe.

Nous indiquons ici la signification des 4 séries de résultats qui figurent au tableau VI :

I. Dose minimum de substance antiseptique capable d'empêcher du bouillon ou jus de viande vierge, de se remplir de bactéries, quand on l'ensemence avec deux gouttes de bouillon chargé de bactéries bien développées.

II. Dose nécessaire pour tuer ou immobiliser dans du bouillon les bactéries qui y sont très vivantes et en plein développement.

Page 1