LOI HOLLANDAISE DU 4 DÉCEMBRE
Art. 2. Le bourgmestre est autorisé, après avis d'un médecin, i îu' transporter les malades atteints de maladie coDlagicuso fcbolcra, ivcip et fiftvrc typhoïde, variole et varioloïdc, rougeole, diphlbérie, scarû aet qui se trouveraient dans un logement, aux hôpitaux puUirs id>- -^ dans ce bul, pourvu* que la situalion du malade le permciie. L«« ^ de transport sont, en cas d'indigence, à la charge des Communt-S.
Art. 3. Le l'ourpmeslre est autorisé à ordonner dos mesures de à^^fection dans les logements mentionnes à l'article précédent, sur ^»n^•!* remployé modical, pour prévenir le développement de la maladie, ti^^ cas do besoin, do les exécuter d'office. En cas d*opposition à cclt*' aïsure, le bourgmestre fermera ces logements pour un temps dcsigoo fx'cord avec l'employé médical.
Art. 4. Le bourgmestre est autorisé, sur le rapport de ce fonrli«>DiaiR ou d'un médecin de la commune, à n«'ltoycr et à désinfecter, aoi frtf de la commune, les maisons, cabanes et bateaux, qui coustitueiW^ des foyers de contagion ou qui menaceraient de le devenir.
Art. 5. Le bourgmestre est autorisé à faire désinfecter, aux frais deb commune, tout objet contaminé ou soupçonné de Tétre ou de les ^ truire après en avoir fait l'acquisition.
Art. 6. Après l'apparition de la maIa<iio contagieuse, les boarrfDe<iT«) et les crhevins peuvent faire enlever aux frais de la commune tout cdU^ sèment de fumier ou d'immondices, en quelques lieux qu*ils se (roatctt; nettoyer les é^^ouls et les canaux et prendre toutes mesures en fatenrdi la propreté publique. Toutefois, riulérosso aura préaUblement clé mi* en demeure d'y pourvoir à ses propres frais dans un délai fixé...
Art. 9. Le transport des malades aux hôpitaux ou à leur demeure fst permis en se conformant auK prescriptions indiquées dans les ordonnances royales... Ce transport est défendu par les moyens dont le pablic fait usage. Los voitures ou bateaux par lesquels le transport a eu h» doivent être immédiatement désinfectés par les soins et aux frais du propriétaire...
Art. 14. Les habitants des maisons et bateaux où ont sévi des maladies contagieuses, no pourront fréquenter les écoles que huit jours après la terminaison de la maladie et avec une dériaration écrite d'un médecin. Celte défense cessera aussitôt que la désinfection aura eu lieu, selon Tarticle 25 de cette loi. Le premier paragraphe de cet article n*est |4S applicable dans les maLidies sus-de nommées, pour les écoles exclusâwment fréquentées par des élèves à;,'és de plus de douze ans...
Art. 25. Les prescriptions concernant la manière do brûler ou détrairt de toute autre façon les objets saisis d'après la présente loi, la dêsinfec-
DÉSINFECTION OBI.IGATOIBE. mj
tîon ùna objcli luiprrti <IoiÎ|[iiâs à l'arlirlo 8, celle des bitim«nti, véhicules on baleauK, la mim bora it'ûtai ds nuire <le t&s ds fumier ou d'im-
monilicc^. !>' pmrinnonl cl la disposition lU» marques dont il l'agii ï l'article 83 (utllrlios poflanl : MalailU» eoalighuiet), «eronl rêgtci par nous. Art. 30. Lca rontrar ou lions aux siipulaliom iirociidentcs seronl punia* d'uno ainciicle do S 1 100 florins, ol d\: un jour A un mois du priion (sull le dOlail}.
A cette loi, se trouve annexée une InstnicUon indiquant les règles à suivre pour assurer la désinfection des
personnes et des objets suspects.
IsaTRlCTIOS ASSEIÉE AU «ECtlET BOTiL DU 17 AVRJL 1873,
Concfraanl la combiulion et l'iiK'miraliea de» objtln iafeelé*, eonfarmémtul à la loi du 4 il/ctmbre 1S7Î. (Uullutin des lois du royaume des Pays-Bas, n* 43.)
Lacombusiionouladi'siufcclionileïobicisinfcRléïoueipropriês.auralleu dana un ou plusieurs eudroiia, d>'signcs par te hoiirjîmeslrB, de manitre que la taiilè pub'iquo n'en suil nidlinipnl mise en d.iniier.
Avec rapprohalion du bourKnicstre cl sous sa surteillunes, la itcsinleclion pmirra égakmeni «voir lieu dans des élablissemenls pariiculiers, disposés puitr eet u!:ai;e. ou dans U maison el les dépiindaiic^j où se lrou>enl les objels iiiferti^s.
; I. llarltt, taiil habilUmenf He ûeitoun que ûe dftsiuet tiltrie, nommément : drap», taies d'orrillen, courtet-piimtn, touvertarei. Las efrcts de na ure a ùiro lavés, draps cl laies d'iireillers, seront rapidement plnneét dans un seau conlenanl une solution Miflisanlc d'ncidc pu -nique 'It t 0/IM Puis il* seront lavés dan! ilo IVau cbiiudc el euauîta soumis à l'ébuUiliou pendant un quart d'Iieuro dans eelle mèjne eau ; enfin, ils seronl netlojéa dans dit l'Kiiu Froide.
Les pi^cc^ qu'endommageraient la lessive et l'cbuUition srrnnl Fumigées xa gai acide sulfureux ou à. l'acide pliéniqiie, ou liumaciées avec una ■olution de ce dernier acide, pourvu que [a aalure de l'éioire admette l'un ou l'autre de ces moyens.
Les cfFïls de dessus des personnes qui ont il6 en contact avec les malades ou avec lej cadavres, ''a cas de maladie contagieuse, seront mouillésavecuiic solution d'acide pbcniquc, puis brossés et exposés à l'iiir,
MaUlat, traotrutni, oreillTt, lila. Les |ilumes, la laine et lu ciin seront étendus d.ina un lucal aéré et ariosua deux ou Lroii fois avec uns solution d'atido pliéniquc ; ils seront bien inipr<>gnés al remués il l'aida d'un riieau, plusii-urs fuis par Jour. Puis on {■■m sOcbcr et l'on mettra h l'air les objets nettoyés. On pourra également recourii' au nelloyaKe A la vapeur; l'emplui de celle-ii est obligatoire pour la dâïinFi'cllou de tout remplissage de matchs, irarertins, oreillers, comme paille, «arech, foujftre, etc.
Les tommterM élmUqaa E?Tont arrosés d'une solution d'&cîJe phénique
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de force double ; par conséquent de uno partie d^acido phéniq^ nr vingt-cinq parties d'eau, ou 1/4 de kilogramme sur uo demi-scao f cu- Ensuit» ils seront sf^clics, é,>oussctcs el exposés à lair.
Uoitdt* hti. Les bois de lits, couchcties, berceaux, nattes, hamassifi^ de camp, même déjà fumigés, seront frottés auss!t<)t que poi^siblf iVf? ^ Teau plioniquce, netloyés avec de l'eau, ensuite lavés avec du uva, sêchi^s ft aor«'s.
Meuble*^ ml ensiles de ménage et autres petits objets. Les objets qiii? peuvent élrc lavés devront subir une fumig^ation parle gaz acide salfuirc: les meubles iKacajou el d'autre bois fin seront soumis à cette fumtfaïkL à moins qu'ils ne provicnneut d'un appartement déjà fumigâ.
Lei objet} qui ne peuvent être ni livés ni fumigés au gaz acide «lUircux, d'àvent éire exposés à dos fumigations d'acide phénique, el épsagés avec u.ie solution pbéniquée.
Les papiers, livies, journaux, porte feuilles seront ouverts ou développes, puis exposés aux vapeurs d'acitie phéniquc.
Les instruments, par exemple les instruments do chirurgie cl d'*kstciriqnc, sorin^nics, outils d'artisan, seront lavés avec de Peau phcniqii"*'
Les marchandises qui doivent ôlro désinfectées seront traitées d'apn* leur nature selon les règles ici données.
Objets en contact avec les cadavres. Les tréteaux et couvercles de mcucils, Lh couvertures, manteaux de deuil, seront humectes avec uw s*ution d'aride phénique, puis bn>sHés.
g 2. Déjections des malades. En cas de choléra asiatique ou ds fitm typlioïile, on versera dans les pois où seront recueillies les déjecliut» environ un verre à bière d'une mixture de sulfate de fer et d'acide pIknique. Les vases devront être dircplemenl portés^ors de ranpariemeol, netloyés el garnis par avance de ladite solution. L'cloiguement «le f« matières el des cauX de lavage se fera de telle manière que la santé pobliquo n'en soii pas mise en danger; on évitera de les jeter dau* 1« êgouls ou dans les eaux publiques.
En cas de scarlatine ou do dipb'.bcric, les matière $ provenant de U cavité nasale, de la bouche el de la gorge ou do la trachée, lorsqu'elles auront été recueillies dansdes vases, crachoirs, etc., seront traitées comme les dèjeclions des cholériques. Si ces matières sont recueillies sur des linges de colon ou de toile, ceux-ci seront soumis à l'cbulliiion pendant une heure, à moins qu'on no préfère les brûler.
Les eaux de lavage ou de pansements à la suite d'autres maladies contagieuses seront désinfectées par l'addition d*eau phéniqut^e.
H 3, Règles concernant ta désinfection de* locaux. On éloignera d'ui apparlemontqui doil être désinfecté tout ce qui pourrait être endommagé par le gaz acide sulfureux, tels que obj»ts dorés, étoffes teintes de c>»too, do toile, de .soie, do laino et de velours. Sauf la literie, on peui laisser dans l'appartement les autres objets do couchage, tels que couv-rtures. courtes-pointes de coton ou do soi© loinles. Tous ces objets, de mémo que les meubles Ao l'appartement, qui do plus pourront être lavés et désinfectés à l'acide phénique, seront traités selon les règles données au paragraphe t.
Après que les fenêtres, la cheminée et «autres ouvertures auront été bien closes, on placera dans l'appartement un récipient contenant de la braisa sur laquelle on répandra du soufre en fragments. L'appartement restera formé pondant 6ott Sheures. Ensuite la cheminée elles autres baies seront
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désobstruées et les fenêtres resteront ou vertes pendaDt quelque temps. Puis les tapis de pieds, s*il y en a dans raj)partcment, seront enlevés et épou<<8etés en plein air. Le plancher ou le parquet, la boiserie, le plafond, seront frottés avec de )*eau ph*?niquée, lavés à l'eau simple, puis à Teau de savon. Ensuite Tapparicmcnt sera largement aéré. Les chambres où se trouvent des malades seront Hciinfeclccs à l'aide de fumigations d'acide phonique, de manière que l'odeur en soit sensible sans incommoder les malades. Devant la partie extérieure de la porte d'une chambre de malade, on suspendra un drap plus grand que la porto, trempé dans de l'eau phéniquce et qui en sera tenu mouillé.
Dans un appartement où se trouve le c^idavre d'une personne morte de maladie contagieuse, on dégagera des vapeurs d'acide pbénique. Les habits et lacouverlurc du cadavre seront humectés avec une solution phéniquce. Au fond du cercueil, on répandra de la sciure mêlée d'acide phénique (150 grammes d'acide pourâ litres de sciure.)
Entre les plis des vélemenls et du linceul, on répandra le mémo mélange.
Quand le cadavre aura été éloigné de l'appartement, on y fera des fumigations d'acide phcniquc. Si l'appartement a servi comme chambre de malade, on procédera selon les régies prescrites plus haut
Les maisons où on dépose des cadavres seront désinfectées ayec du gaz acide sulfureux.
2 4. Régies concernant la désinfection des voitures et bateaux. Les voitures ou bateaux ayant servi au transport d'un malade ou d'un cadavre seront désinfectés, après chaque transport, par des fumigations d'acide phénique. La boiserie intérieure sera ensuite frottée avec de l'eau phéniquée. Ces voitures ou bateaux tendus do drap, peluche, velours, soie, damas ou colon, ne peuvmt être exposés au gaz acide sulfureux.
Les objets existants dans la chambre du bateau qui a servi à transporter un malade ou un cadavre, seront traités comme ceux d'une chambre de malade.
Les caisses, paniers, chariots, brouettes, traîneaux, brancards, dans lesquels des objets infectés ont été transportés, seront, après chaque transport, fiimigés au soufre dans un local fermé, et ensuite frottés avec de l'eau phéniquce.
i 5. Règles concernant V assainissement des fumiers et autres agglomérations d'ordures.
Fumiers, tas d'ordurfs. Quand l'enlèvement n'est pas possible ou est inopportun, les tas d'ordures, fumiers, ou immondices, seront couverts d'une couche de charbon, de poussière do tourbe, de cendres ou do terre, ou bien de gazons.
Quand, après l'enlèvement, la desinfection est nécessaire, elle sera faite avec un mélange de sulfate de fer et d'acide phénique.
Étabtes à corhont et autres anmaux^ à proximité des habitations. ChaquH jour le fumier et les ordures seront enlevés les éiables seront nettoyées. Tout autour on arrosera avec de l'eau phéniquéc.
Cabinets d'aisances^ égouts^ puisards^ tuyaux, conduites d'eau, fosses. Les cabinets d'aisances, urinoirs, fosses mobiles et puisards, surtout les parois des entonnoirs, seront désinfectés avec une quantité suffisante du mélange de sulfate de fer et d'acide phénique. Les amas provenant du curage des égouts, puisards et conduites d'eau, seront traités selon les règles concernant les fumiers et les tas d'ordures. Ensuite ils seront lar-
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gemcnt arrosés d'une quantité de la mixture de sulfate de fer et d'acide carbolique. Cette opération sera renouvelée chaque jour.
Do même, les fosses seront curées, et Ton y jettera do la solution de sulfate de fer, jusqu'à ce que l'odeur ait disparu. On recommencera toutes les fuis que la mauvaise odeur reparaîtra.
Les balayures des rues, ruelles, passages, couloirs ou portes, après avoir été enlevées, seront traitées selon les règles concernant les amas u ordures. Ensuite, les places où ces ordures ont clé déposées seront arro6oes avec une solution d'acide phénique, lavées ot frottées.
Quand des tombes devront être désinfectées, on les couvrira d*ane couche do charbon, poussière de tourbe ou cendres, d'au moins un décimètre d'épaisseur ; on disposera par dessus de la terre ou du gazon. La terre sera ensemencée de plantes luxuriantes.
Notre ami, M. leD'Ruysch, inspecteur adjoint des provinces du Brabantetdu Limbourg, en nous envoyant la traduction qu'il a bien voulu faire pour nous des Instructions qui précèdent, ajoute les observations suivantes : t Le conseil des inspecteurs médicaux de l'Élat, présidé par le Ministre de Tintérieur, a compris que ce règlement a besoin d'être révise. Dans notre dernière séance annuelle, qui a eu lieu à La Haye, le comité a nommé une commission de revision, composée de MM. les inspecteurs Lubach, Dozy et Ruysch. Nous déposerons notre rapport d'ici peu de temps et nous demanderons probablement la construction obligatoire d'étuves à désinfection par la chaleur, dans chaque hôpital, garnison, station maritime et quarantcnaire, suivant le modèle que j*ai décrit dans ma brochure : Jets over 07its-metting (1). »
Belgique, — Tout le monde sait avec quelle perfection est organisé le bureau d'hygiène de Bruxelles par son savant directeur, le Dr Janssens, et avec quelle précison il fonctionne. Ce n'est pas le lieu d'exposer cette organisation : nous nous contenterons de rappeller ce qui concerne les mesures de désinfection.
En vertu de Y Arrêté royal du SI mai 184S, sur la pré-
(1) Voyez l'analyse de ce travail, Revue tThpgiène et de police samiiaire^ 1881, p. 807.
DÉSINFECTION OBLIGATOIRE. SSB
nervation des maladies épidémiques et contagieuses, elpar un arrêté du collège des bourgmestres et échevins de la ville de Bruxelles, tout médecin qui a été appelé à donner ses soins à une personne atteinte de maladie contagieuse oa transmissible, doit envoyer immédiatement au burean d'hygiène un Avis sanitaire donnant l'indication de la maladie et l'adresse exacte do malade. Sous la rubrique: Observations, il indique s'il y n ou non possibilité d'isoler complètement le malade dans son habitation ; si des mesures spéciales d'assainissement et de désinreciion sont nécessitées par l'état du logement, des égouts, par la qualité de l'eau à boire, etc. ; si le patient, en cas de variole, a été ou non vacciné ou revacciné, si la désinfection a en lieu ou doit avoir lieu pnr les soins de la famille, quels sont les moyens de désinfection indiqués ou employés, Au bout de quelques heures, ces renseignements arrivent du bureau d'hygiène, qui envoie immédiatement un médecin divisionnaire pour faire une enquête et des agents pour exécuter tous les travaux ou opérations de désinfection et d'assainissement qu'ilajugés nécessaires. En m^me temps un avis est adressé à M. Van Mierlo, ingénieur du service des égouis, lequel fait procéder par des employés de la voirie k la désinfection des ègouts publics situés dans le voisinage de la maison contaminée, ainsi que des latiines et branchemenls d'égouts qui existent dans l'habitation même.
L'étal de ces latrines, urinoirs, puisards, embranchements (i'égout, fait l'objet d'une enquête spéciale, qui porte principalement sur le degré d'immersion des sterfpiists ou coupe-air destinés à intercepter toute communication entre les gaz de l'égoùt public et l'air de riiabUniion ; un bulletin signé par le conducteur, visé par l'ingénieur de service,et constatant cet état, estenvoyé immédiatement au directeur du bureau d'hygiène. Ce dernier transmet ces documents au bourgmestre, qui, dans la même journée,
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prescrit par un arrêté les travaux à faire, sanctionne ceux qui ont été déjà faits et met les dépenses à la charge de qui de droit (1). Tout cela se fait rapidement, sûrement, sans protestation, parce que tout le monde en reconnaît la nécessité, et que Topinion publique, mieux éclairée à Bruxelles qu'ailleurs, se prononcerait contre les récalcitrants. Les vêtements appartenant ou ayant appartenu aa malade sont portés dans des étuves désinfectantes à Tair chaud, complètement gratuites ; ce sont les fours Léoni, dont nous avons donné la description plus haut.
Les linges sont plongés dans un seau contenant une solution de chlorure de zinc. Une Instruction autographiée pour Temploi des désinfectants est distribuée à toutes les personnes intéressées : elle contient un grand nombre des prescriptions reproduites dans VOrdre du Conseil sanitaire de l'État de Tlllinois, qu'on trouvera plus loin.
Nous croyons utile de donner ici le fac-similé du bulletin de désinfection établi à l'occasion de chaque cas de maladie transmissible, à Bruxelles :