Mesures itinéraires
r.e point est la moindre partie qui se pii'sse décrire.
Douze points font une ligne.
Douze lignes font le pouce.
Douze pouces font le pied.
Deux pieds et demi font le pas commun.
Deux pas communs, ou cinq pieds, font le pas géométrique.
Cela posé, voici les mesures itinéraires les plus connues :
Le stade était particulier aux Grecs , et il est de 125 pas géométriques'. Par conséquent il eo faut 20 pour faire une lieue commune de France , qui est de 2500 pas.
■ La longueur de ces diverses mesares 2'^ Le stade, de lU au mille romaia, cM principalement établie sur celle du de 147 met. 6 ;
mille romain , dont la longueur moyenne 3° La lieue gauloise, de 2213 «net. est (le 1475 mètres enrlron; il en résulte Quant aux mesures étrangères à la M^'* Grèce et à l'Italie , telles que le sohènn
l" Le stade oljmplqae ou grec, con- et la parasange , on les établit sur dsa tenu 8 fuis dan« ce mille romain , est de étalons différents : mais la discussion à tW m*t 37 ; ce ,„jet mèoertit beanconp trop iola.
154 TBAITÉ DES ÉTUDES.
Le mîlk , chez les Romains , est de 8 stades , ou de 1000 pa* géométriques , un peu moins d'une demi-lieue.
La lieue des anciens Gaulois est de 1500 pas.
Laparasanye, chez les Perses , est ordinairement de 30 stades, c'est-à-dire d'une lieue et demie. Il y en a depuis 20 jusqu'à 60 stades.
Le schène le plus commun chez les Égyptiens est de 40 stades, et ainsi de deux lieues. Il y en a depuis 20 jusqu'à 120.
La lieue commune de France est de 2500 pas ' ; la petite, de 2000 pas; la grande, de 3000 pas. Quand on parle des lieuesi de France , on entend ordinairement les communes.