‹ Traite des etudes. -- (volume 2)Chapitre 62 sur 66 · Exemples , ibid et suiv · texte numérisé non relu

Exemples , ibid et suiv

Aman. Son caractère ambitieux, dé-

r teint dans un mot qui lui échappe, I, 135.

Amiution. Elle est la cause de la ruine des Etats, III, 90. Maux qu'elh; entraine après elle, ie«.

Amuoisr ( Le cardinal d' ). Sa gêné rosité envers un gentilhomme qui voulait lui vendre une terre à vil prix, II, 178.

Aminoisi, ( Saint). Comment élu archevèqtie de Milan, I, 117. Effet que produisit son éloquence sur saint AugUHtin, (1 , 73. Sentiment de ce père sur les discours trop or-

TABLE GENERALE

nés, 76. Il ne veut pas qu'on méprise l'agrément, 81.

Ambustus. royez Fabils.

Ame. Son immortalité reconnue par Homère , 1 , 359.

Ameublements, etc. f'oyez Luxe.

AMITIÉ. Combien celle de Damon et de Pylhias était lidèle, 1, 190.

Amour. L'amour et la crainte sont les deux grands mobiles de tout gouvernement, et en particulier de la conduite des entants, III,

Amplification. En quoi elle consiste,

Amyot. Il a terni sa réputation par

son avarice. II, 174.

Analyse. Son'utilité, I, I93.

ANCIENS. L'estime qu'on a toujours

faite de leurs ouvra£;es est une

Freuve infaillible de leur mérite , , 303. Les mœurs simples des anciens ne doivent pas choquer dans Homère, 306. On les trouve les mêmes dans l'Écriture sainte , ibid. La simplicité et la modestie faisaient le caractère des mœurs des premiers siècles, 330- Réflexions de madame Dacier à ce sujet , ibid. Réflexions sur la simplicité des anciens, i , 382 et suiv.

Les inventions de plusieurs choses nécessaires à la vie leur étaient Inconnues.

Angleterhe. Fuite de la reine d'Angleterre ; comment décrite par M. Bossuet, 1, 384.

Animaux. Réflexion sur les animaux de la terre, III, 199.

Annibal. Sa haine contre les Ro mains , lll, 2. Il commence la se conde guerre punique par le siège de Sagonte, ibid. Ses victoires près du Tésin , de la Trébie et du lac deTrasimène, Z et suiv. Il défait les Romains à la bataille de Cannes, 6. Il refuse de marcher droit à Rome. Rem. de Crévier, t. III , 387. Il est obligé de repasser en Afrique , après avoir reçu plusieurs échecs en Italie, 19. Son entrevue avec Scipion , ibid. Il est vaincu, 21. Il se retire chez Antiochus,26; chez Prusias, 32. Sa mort, 33. Parallèle d'Annibal avec Scipion , 51 et suii\ Ce qu'on doit penser des défauts que Tite-Live reproche à .annibal, 63.

Antiochus, roi de Syrie. Guerre de ce prince avec les Romains, III, 26. Il est vaincu et forcé de de-

mander la paix, 30. JugemenI qu'on doit porter de la conduite d'Antiochus dans cette guerre , .38.

Antiquités. Ce que l'on entend par ce mot, ni, 138. Utilité de l'étude des antiquités, ibid. \it suiv. A combien de chefs on peut La rapporter, 144.

Antithèses. Leur effet, I, 489.

Exemples , ibid. et suiv. On doit user sobrement de celte ligure, 493.

Antoine (Marc). Description de son vomissement par Cicéron , 1 , 480.

Luxe extravagant de sa table ,11,

Antonin {L'empereur). Sa frugalité et sa simplicité, II, 47, 53.

Apicius. Corrompit son siècle par son habileté à bien préparer un repas, II, 193.

Apostrophe. Son usage, I, 495.

Apostrophe des choses insensibles, 500. Belle apostrophe d'un Juif exilé à Babylone , qui adresse la parole à Jérusalem, II, 123. Exemple cité par Crévier. Rem., t. III, p. 377.

Araspe. Générosité de Cyrus envers ce jeune seigneur, II , 3Iû Foyez Cyrus.

Aratus. Comment il usait des présents que lui faisaient les rois, II,

Aristide. Son économie dans l'administration des deniers publics, 11, 331, 337. Son exil, 332. I! est rappelé, 333. Surnommé le Juste ^ et pourquoi, 335. Sa conduite sage et prudente fait passer aux Atnéniens le commandement de toute la Grèce, 338. Ses sentiments sur les richesses et la pauvreté, ibid. et suiv. Son portrait, 353. Sa générosité envers Thémistocle , 355.

Aristophane. Il joue les dieux sur le théâtre, I, 245.

Armes. Quelles étaient celles dont se servaient les anciens , 1 , 334.

Arnaud. Réflexions de ce docteur sur l'éloquence des prédicateurs, II, 74.

Arts. Les beaux-arts portés à leur perfection dans Athènes , et pourquoi, II, 361. Arts mécaniques bannis de Sparte, 372. Réflexions sur l'invention des arts, III, 144.

Honneurs rendus à ceux qui ont inventéet perfectionné les arts, I50.

Ascendant à prendre sur les enfants, IIJ, 226.

DES MATI£H£S

A.SDRUBAL. Vaincu en Espagne, il passe en Italie, III, 12. Il est rappelé en Afrique pour s'opposer à Scipion, 15 etsuiv.

AsDRUBAL, surnommé Hœdus^ III, 76.

AsFELD ( L'abbé d'). RoUin le consultait sur ses ouvrages. Rem. de Cf évier, t. III, 386.

AsTYAGE, roi des Mèdes. Il essaye inutilement de faire perdre à Cyrus l'envie de retourner dans son pays, II, 306.

Aotyanax. Foyez Hector.

Até. Caractère de cette déesse suivant Homère, I, ib6 etsuiv.

Athènes. Combien la culture des arts

Avocats. Modèles qu'ils doivent suivre, II, 2. Ce qu'ils doivent prendre de Cicéron et de Démoslhène, 32 etsuiv.^ 35. Ils doivent régler leur conduite sur celle de ces deux orateurs, 41. Quelle est proprement la science qui convient à un avocat, 54 et suiv. Plusieurs manquent de belles-lettres et d'érudition, 65.

Quel est l'âge où les avocats doivent commencer à plaider, ibid.

Mœurs de l'avocat, 56. L'émulation dans un avocat doit être éloignée d'une basse ialousie, 62.

a contribué à sa grandeur et à sa réputation, I, 2. Le peuple d'A-

tbènes ne peut souffrir qu^on fasse Babylone. Prise de cette ville par l'éloge des richesses, II, oo. Cau- Cyrus , II, 322 et suiv.

Barreau. Foyez Avocats.

Basile ( S. }. Comment on peut, selon ce père, étudier chrétiennement les auteurs profanes, I, 253.

11 est le modèle d'un écolier parfait, IIL..

Bâtiments. Quels sont ceux qu'on doit admirer, II, 175. Ce qu'on doit rechercher et éviter dans les bâtiments , ibid.

Bavard ( Le chevalier ). Sa générosité et son désintéressement, II, 172. Parole célèbre du chevalier Bayard au connétable duc de Bourbon, 202 etsuiv.

Beaunes {M. de), archevêque de Bourges. Harangue de ce prélat contre le luxe, II, 186.

Benoit XII. Il était ttls d'un meunier, et jamais il n'oublia son origine, II, 206. A qui II comparait les papes, ibid.

Bienfaits. C'est par la volonté qu'on

doit en Juger, 1 , 191.

Biens. Les biens extérieurs sont peu estimables, II, 180. 'Jombien les païens en faisaioflt peu de cas, 224.

BoiviN. Ëlogeset qualités de ce savant, III, 143.

Bossurt. Reproches qu'il fait à Santeuil , 1 , 261. Comment il décrit la fuite de la reine d'Angleterre , 384. Caractère de son élo<juence , 38B. Endroit de sa préface sur le»

Psaumes , pour montrer comment il faut s'y prendre pour faire sentir les beauttis de rEcrilure sainte, II, 137. Eloge de son discours sur l'Histoire uiiiverwlle, 290. Principes qu'il établit pour étudier l'hi.stolre, ibid.

Botanique. Ce qu'il faut faire pour

. , 00. Causes de l'élévation de cette ville, 000 et suiv.

Atticishe. Son excellence et sa nature, I, 179.

Auguste. Simplicité dans sa manière de vivre, 1 , 13.

Augustin ( S. ). Comment il termine une dispute qui s'était élevée entre deux de ses disciples, 1,30 Ce qu'il pense de la lecture des poètes profanes, 260. A quoi il s'attachait principalement dans les instructions qu'il faisait à son peuple, II, 66. Usage qu'il faisait de son éloquence, 74, 82. Il abolit les festins qu'on faisait dans l'église le jour de saint Léonce , évèque d'Hippone, 86.

AURÈLE( Marc). Son éloignement de tout luxe et de tout faste , II , 183.

AURÉLIEN. Jugé digne du consulat à cause de sa pauvreté, II , 169.

AuRÉLius Victor. Rejeté de l'enseignement, 1 , 188.

A.USONE. Son épigramme sur Didon, 1 , 446.

Auteurs. Quels sont ceux qu'on peut faire voir dans les basses classes, I, 188 ; et dans les clas.ses plus avancées, 199. Ce qu'on doit observer dans l'explication des auteurs, 205, 395. Prt'C<*pte de Quintilien à ce sujet, ibid. (jommenton doit lire les auteur» pour en tirer du fruit , :i92 , 427 i:t suiv.

Avarice. Combien ce vice est infamant pour ceux qui sont Cf)n8titués en dignité, II, 174- Il déshonore les gens de lettres , iàid. L'avarice est une des principales causes de la ruine de la republique romaine, III, 104.

TABLE GENEBALB

en acquérir la connaissance, I, 393.

BouHOURS. Réliexions tirées de son livre sur la manière de bien penser , I, 445 et suiv. Réflexion sensée et spirituelle du même sur la délicatesse des pensées, 453. Son jugement sur le faux goût de Sénèque, 464.

Bourgogne ( M. le duc de). Ce prince était recommandable surtout par son éloignement pour le faste et pour toute dépense inutile , II ,

Boursiers. Les collèges ont été fondés pour les boursiers, III, 269.

Quels ils doivent être, ibid.

Boussole. Ce que c'est, III, 146. Elle était inconnue aux anciens , ibid,

Bkogni iJean de), cardinal de Viviers. Son origine, III, 17 1. Ce qu'il fit pour en conserver le souvenir, ibid.

Brutus , premier consul. Réflexions sur les dispositions que Tite-Live lui attribue pendant le supplice de ses enfants , 1 , 220. Sa fermeté dans la punition qu'il exerce contre ses propres enfants. II, 431.

Brutus, neveu de Caton. Il s'instruit dans l'art miliaire par la lecture des historiens. 1,6. Il cons- {)ire contre César, III, Ii8. Prévoit es suites funestes du pouvoir excessif du jeune Octavius, 119. Il est regardé comme le dernier des Romains, 122. La noblesse et la grandeur de ses sentiments paraît surtout dans deux lettres qu'il a écrites à Cicéron et à Atticus, ibid.

Bureau typographique. Son usage, 1,54.

Cadence. Variétés de cadences aans Virgile , 1 , 270 eC^uiv. ; dans Homère, 309, 313.

Calais. Générosité de six des bourgeois de cette ville. Il , 221.

Callias , citoyen d'Athènes. Accusation intentée contre lui, et sa défense, II, 338.

Cambyse , roi des Perses. Excellentes instructions de ce prince à Cyrus sur des devoirs d'un général, II, 311.

Canius. Son aventure avec Pithius , I, ^0% et suiv.

Cannes. Bataille de Cannes, III, 6.

Capoue. Annibal se rend maître de cette ville, III, lo. Combien le

séjour en estfaneste à son armée, ibid.

Caractère. La connaissance du génie et du caractère des grands hommes fait une partie essentielle de l'histoire, I, 17. Il est nécessaire d'étudier le caractère des enfants , pour travailler avec fruU à leur éducation, II, 298 et suiv.

Comment sont vives les couleurs avec lesquelles Dieu a peint dans l'Écriture les différents caractères des hommes, II, 135 et suiv. Il est nécessaire d'étudier le caractère des enfants, III, 223.

Cardinal Blanc. Ce nom donné à Jacques Fournier. Rem. de Crévier, t. III, 383.

Carth \GE. Ce qui rendit cette ville si puissante, III, 94. Causes de sa ruine, ibid.

Catécbisme. Le Catéchisme historique de M. Fleury est le premier livre qu'on doit faire apprendre aux enfants , 1 , 59. Comment on doit le leur faire apprendre, 61.

Catéchistes. La clarté leur est surtout nécessaire , II , 68. Ils doivent lire avec soin le traité de saint Augustin , de catechisandis Rudibus , 69.

Catinat ( Le maréchal de). Il imite la simplicité de M. de Turenne , II, 195.

Caton l'ancien. Sa modestie et sa frugalité, I, I4; II, I88. Il iaU ôter aux dames romaines le droit d'user d'or et d'argent dans leurs habits, 184. Il composa et écrivit de sa main des histoires pour son fils, 162.

Caton le censeur est envoyé en Grèce. Rem. de Crévier, t. 111,362.

Caton LE jeune. Avec quelle adresse Cicéron affaiblit son témoignage dans l'affaire de Muréna , 1 , 513.

Cerda (La) , jésuite. Excellence de son commentaire sur Virgile , 1 ,

CÉSAR. Éloges de ses Commentaires , I, 199. Jugement de Cicéron sur cet ouvrage, 154. Éloge de sa clémence , 1 , 372 et suiv. Idée de ses exploits militaires, III, II6 et suiv.

Quelle était son ambition , et en quoi elle différait de celle de Pompée , ibid. Ce qui hâta sa mort , 118. Pourquoi il mit sa patrie aux fers, 64.

Chaire. En quoi consiste l'éloquence de la chaire, II, 65. Foyez Prédicateur.

Champêtre. Vie champêtre, excellente école de toutes les vertus morales, II, 426.

Changement. Causes du ctiangement d'une république en monarchie, III, 94.

Châtiments. Inconvénients des châtiments par rapport aux enfants, III, 2,i-2. Règles (lu'on doit observer dans les cnàlimeats, 272. Foycz Enfants.

Cheval. Description d'un cheval de bataille, II, I20.

Christianisme. A pu n'être pas inconnu à Épiclèle. Rem. de Cré vier, t. III, 388.

CriRONOLOGrE. Manière abrégée d'enseigner la chronologie aux enfants.

Chrysostome ( Saint ). Extrait d'une homélie de ce père au sujet de la sédition d'Antioche, 1, 523 et suiv. ; de celle contre les serments , II , 89; de son discours sur la disgrâce d'Eutrope, favori de l'empjereur Arcade , 99 et auiv. Combien ce docteur croit le talent de la parole nécessaire aux pasteurs, 81 et suiv. Tendre et éloquent discours de la mère de saint Jean Chrysostome, pour le détourner de se retirer dans une solitude, 95. Comment il décrit le sommeil d'un pauvre et d'un riche, 244.

CicÉRON. Deux lettres de Cicéron, traduites par MM. de Saint-Réal et l'abbé Mongault, I, 141. Endroits tirés (lu second livre de la Nature des dieux, avec la traduction de M. l'abbé d'Olivet, I50. Cicéron reconnaît que c'est un matelot qui lui a appris la véritable signiticationdu mot inhibcre, 211.

Apostroplu" (le cet orateur au sujet de la mort de Cloilius, 414. Il excelle dans tous les genres, 423.

Idée abrég«'e de ses premières études et de sa vie, II, 4& et miv. Il ne plaidait Jamais sans s'être prépare avec beauœup de .soin , 78.

Ce qu'il pensait des bâtiments public» et particuliers, r74. Il blâmait la vanité de Démoslhene.quoi- (lu'ii fut plus vain que lui, 211.

Aventure qui lui arriva a Pouzzole lorsqu'il revenait de .Sicile, ibid.

Son faible au sujet des louanges , ibid.;\\\, 120. Ce ({tron attendait de lui après la mort de C^^.sar, ib.

Il peuche du cùlé d'Octave et contribue à son élévation , 12'i. il s'en

repent, 125. Mort de Cicéron , 126.

Réflexion de saint Augustin sur co»

événement, ibid. Cicéron ne citpas toujours exactement. Rem. à' Crévier, t. 111 , 364.

CiMON. Usage qu'il faisait de ses richesses , II, 170, 342 et suiv. Il établit et affermit la puissance des Athéniens par sa prudence , 339.

11 chasse les Perses de la Grèce, 340. A quoi il emploie les dépouilles qu'il avait prises sur eux, 341.

Il est exilé par les intrigues de Périclès, 3i2. Son rappel, ibid. Sa mort , 343. Ses libéralités , ibid.

Réflexions sur les belles qualités de Cimon , 352 et suiv.

CiRCÉ. Comment elle traite les compagnons d'Ulysse, I, 346- Horace ne s'accorde pas avec Homère dans l'histoire de Circé , ibid.

Classes. Ce qu'il faut faire dans les basses classes , 1 , 188 ; et dans les classes supérieures, 199. Auteurs qu'on peut expliquer dans les unes et dans les autres. Foyez Auteurs. En quoi consiste la discipline des classes, III, 297. Application de quel(iues règles particulières à la conduite des classes, 327 et suiv.

Clémence des Romains dans la victoire , II 1 , 76 t-T^ suiv .

Coiffures. Comment Juvénal et Boileau ont exprimé les coiffures à différents étages, 1 , 466.

Confiance en Dieu n'est Jamais confondue , II , 261 , 279.

Colbert. Avec quelle attention ce ministre récompensait le mérite en tout genre, II. 363.

COLÈRB. Vive peinture de la colère d'.\garaeinnoii dans l'Iliade, I, 313. Imil('e par Horace et par Virgile , ibid.

Collège. De la discipline des collèges , III, 269. Movens de l'entretenir, 344 et suiv. C(! qui contribue surtout à établir la réputation d'un collège, 270.

Combat des Horaces et des Curiacçs, 1 , 440.

Comparaisons. Comparaison de l'éloquence de Cicéron avec celle d« Démoslhène, par Quintillen, II.

27 ; par le père llapin , 30 et suiv. ; par M. de Ffînelon, :)\ et suiv.

Beautés dert comparaisons d'Holui'iv., I, HP. (>>mparaison de Mcî- Utils avec un lion affamé, 320, imitée par Virgile, 321. Autre*

TABLB GENEAALB

comparaisons tirées d'Homère, et imitées par Virgile , ibid. el suiv.

Composition. Matières de composition , I, 365. Elles doivent être travaillées avec soin, 367- Réflexion de Qiiintiliea sur la manière de les corriger, ibid. Essai de la manière dont OQ peut former les jeunes gens à la composition , 372 et suiv. La composition française

f>erfectionne la connaissance de la angue française, II , 3. La composition et l'érudition se soutiennent rauluellement, III, 142 et suiv.

Compositions en vers et en prose, 319- Défauts qu'on doit y éviter, ibid.

CoNDÉ ( Le grand ). Belle action d'un soldat, que ce prince prenait plaisir à rapporter, II, 221.

Co.NQUÉR\NTS. La plupart des con-

auérants ne sont que des fléaux e Dieu, II, 199 et suiv. Leur gloire n'a souvent eu pour principe que l'ambition , ibid. Ce qu'il faut considérer pour juger sainenement des plus fameux , 202 et suiv.

Conscience. Elle tourmente les impies , I , 189. Force de la conscience, II, 263. Voix de la conscience. III, 164.

Consul. Pouvoir des consuls à Rome, III, 89. Mutuelle dépendance des consuls, du sénat et du peuple,

Copernic. Son système , III , 179.

CoRiNTHE use de ses droits en policant Syracuse. Rem. de Crévier, t". III, 386.

Corneille ( Pierre ). Son éloge par M. Racine, II, 196.

CoRNÉLiE, fille du grand Scipion.

En quoi elle faisait consister sa toilette, II, 185.

CoSTAR. A quoi il compare le penchant à la vertu , 1 , 450.

Crassus. Trait d'éloquence très-vif que le convoi d'une dame romaine fournit à Crassus , 1 , 520.

Création. Est différemment décrite par Moïse et par les prophètes , II, HO. Réflexion sublime de Job sur les merveilles de la création ,

Crévier est secondé dans ses études parRollin. Rem. de Crévier, t. III, 365. Admis parRollin gratuitement dans son collège. Idem, 392 , 393.

Ckomvvell. Son portrait, I, 390.

CuRius. Chasse Pyrrhus de l'Italie, Il 188. Beau mol de ce Romain

aux ambassadeurs des Samnites ibid.

Cyaxare. Il succède à Astyage, II, 310. Guerre qu'il eut a soutenii contre le roi des Assyriens, ibid.

el suiv.

Cyprien ( Saint ). Extrait de sa lettre au pape Corneille , au sujet de ceux qui étaient tombés dans la persécution, II, 88.

CvRUs. Combien il profita dans une seule conversation avec son père Carabyse, I, 42. Son règne et ses conquêtes prédits deux cents ans avant lui par Isaïe, II, I17 et suiv.

Son portrait et son éducation, 306.

Il fcst choisi pour commander les troupes envoyées au secours de Cyaxare, 310- Sa religion, ibid.

et suiv. Sa conduite envers les officiers et les troupes , 311. Victoire qu'il remporte sur les Assyriens, r.ld et suiv. Retenue de Cyrus à I égard d'une jeune princesse, et sa bonté pour Araspe, 315. Sa clémence , 317. Il propose un combal singulier au roi de Babylone, ibid.

A son retour il est mal reçu de Cyaxare, ibid. Il dissipe ses soupçons , ibid. Seconde campagne de Ôyrus, 319 et suiv. Il se rend maître de Sardes et de Babylone, 322.

Son mariage avec la fille de Cyaxare, 324. il pousse ses conquêtes jusqu'aux Indes, ib. Avis qu'il donne à ses enfants en mourant, et sa mort , ibid et suiv. Cyrus est un conquérant parfait et accompli, ibid. Parallèle de Cyrus avec Xerxès, son petit-fils, :v27. La naissance et la mort de Cyrus sont rap^ portées différemment par Hérodote '. et par Xénophon , 329. Il négligea l'éducation de ses enfants, III, 210.

Dacier [Madame). Règles qu'elle

établit pour la traduction , I , I2fi.

A souvent manqué de jugement el

de goût, 289.

Dames romaines. Ployez Romaines.

Damoclès. Son prétendu bonheur, I,

Daniel. Il explique un songe de N".buchodonosor, roi de Babylone , II, 281 et suiv. Il prédit la rapidiié des conquêtes d'Alexandre le Grànd.,28i et suiv.

Délibération. Rare et belle délibération des Lacédémoniens au sujef

Ci ES MATIERRS.

de Por el de l'argent que Lysandre avait apportés de la prise d'Athènes ,11, 377. Sagesse des délibérations dans le sénat romain, 419.

Dëuarate. Entretien de Démarate avec Xerxès, lorsqu'il était sur le point d'entrer dans la Grèce , rapporté par Sénèque , 1 , 457 et suiv. ; par Hérodote, II, ;}82.

DEMOCRATIE. Ce que c'est, 11,433.

Comment elle s'établit, III, 96.

DÉMOSTHÈNE. Idée abrégée de sa vie et des exercices par lesquels il parvint à l'éloquence. II, 41 et suiv. Tour sublime par lequel il relève le courage des Athéniens, 1 , 414,415. Pensée de Cicéron sur la vanité de Démosthène, 450. Sa réponse a un Athénien qui se plaignait froidement d'un outrage, 519. Extrait des Philippiques de Démosthène, Il , \ et suiv. Sujet et extrait de la harangue pour Ctésiphon, 14 et suiv. Jugement de Denys d'Halicarnasse sur Démosthène, 16; de Cicéron, 22; de l'auteur, 25 et suiv. t'^oyez COMPARAI- SONS.

Denys d'halicarna?*^* Cet auteur établit d'excellents principes pour l'élude de l'histoire, II, 295.

Denys l'ancien. Tyran de Syracuse. Comparaison de son règne avec celui de Tiraoléon, II, 410.

Comparaison de sa vie avec celle de Platon et d'Archvtas, 411.

^E.NYs LE JEUNE Quefle était l.i vie qu'il menait dans les commencements de son règne, II, 40l. Dion le détermine à taire venir Platon a sa cour. Fruit qu'il tire de ses leçons , ibid. Denys éloigne de sa cour Dion et PlaloD , 403.

Descriitions. Exemples de descriplion^ poéti(]ues, 1, 288 c/ «uiv.

DescriplioDs oratoires, 380. Descriptions tirées de l'Écriture, 11,

0 -siNTÉBESSEMENT. Exemple rare de ilésintéressernent du portier d'un maître de pension de Milan, 11, 172; de (|uel(iues soldats qui refusent de prendre de l'argent que leur ofiicier leur ofirait pour les animer a poursuivre I ennemi, 173; d'Aristide, 337 ettuiv.\ de Pêricl<« , ^'ii • t suiv.; de Paul-Kmile, III, . iid Sciplon, 103.

Le ineiit régnait a

RoHii ' ii'H ordres de r£Uit,

J>(:£pnÉAUX (Boileau). I, 214. Son

jugement sur le théâtre des Grecs,

DÉVOTION. Devoir d'un principal pour les pratiques de dévotion qu'il doit inspirer aux écoliers , m . 293.

Diadème. Aurélien est le premier qui ait osé le porter publiquement.

Rem. de Crévier, t. 111,386.

Diane-Orthia, déssse honorée à Lacédémone, II, 371 et suiv. Fête barbare célébrée en son honneur, ibid.

Dieu. Sans la connaissance de Dieu, point de véritable vertu, II , 229.

Dieu se forme un peuple dépositaire de la vérité et de la religion, 232. Dessein de Dieu dans la suite des événements arrivés au peuple juif dans l'Ancien Testament , 242.

Dieu est jaloux contre quiconque ose usurper sa gloire, 275 et suiv.

Patience de Dieu à souffrir Sennachérib, et raisons de cette patience et de sa lenteur à délivrer Jérusalem, 277. Dieu décide en maître du sort des empires, 284. Foyez Providence.

Dieux. Comment Homère décrit leurs combats, I, 315. Quel respect ce poète inspire pour les dieux , 337. Étrange idée nu'il nous en donne, ooo. Reproche que lui fait Cicéron à ce sujet , ib. Homère reconnaît que c'est de Dieu que viennent tous les biens, tous les talents , et tous les succès , 000.

Digamma E(jLir.uM. Ce que c'était,

Dignités. Les dignités ne procurent point par elles-mêmes une véritable gloire, m, 196. Elles sont un véritable fardeau, ibid. Les dignités n'ont de grand que le danger qui les environne, 197.

DiODORE DE Sicile. Mot grec de cet auteur, mal traduit , 1 , 166.

Dion, ami et di.>ciple de Platon,

II , 4oo. 11 persuade a Denys de faire venir Platon a sa cour, 401.

Qualités de Dion, 403 et suiv. Il entreprend de délivrer Syracuse , 404. Sa mort, 406. Il maïKjuait de douceur et d'alfabilité, ibtU. .\vis salutaires qu'il donnait a Denys, m et suiv.

Discipline militaire i>h8 Romains.

f'oycz Romains.

Distribution. Figure de rhétorique;

exemples , l , 489 et suiv.

Divinité, l^es païens ont avoué «pie

ia Divinilu avait préside a ia fou-

TABLE GENERALE

dation'de l'empire romain, U, 412.

Le premier devoir de l'homme regarde la Divinité , III, 161.

DoDART, médecin. Son portrait, II,

Domestiques. Devoirs d'un principal envers les domestiques de sou collège , III , 285.

DoMiTius Afer , fameux orateur.

Dans quel rang il plaçait "Virgile après Homère , 1 , 308.

Dubois (M. ). Idée de la préface que cet académicien avait mise à la tète de sa traduction des sermons de saint Augustin, II, 74.

Duel. Était inconnu aux Grecs et aux Romains, I, I7.

DuGUET. Ses ouvrages sur l'Écriture sainte. Rem. de Crévier, t. III,

ÉCHARD ( Laurent ). Jugement sur son Histoire romaine, III, 329.

ÉCLIPSE. Causes des éclipses de soleil et de lune, III, 186.

ÉCOLES LATINES. Elles existaient du temps d'Appius. Rem. de Crévier, t. III , 382.

ÉCOLES PUBLIQUES. Pourquoi préférables aux éducations particulières,. III, 215 etsuiv.

ÉCOLIERS. Devoir des écoliers envers leurs maîtres, III, 346. Portrait d'un écolier parfait, 347. Modèle d'un bon écolier dans le tils de Qnintilien, 349; dans saint Basile

, et saint Grégoire, 350.

Ecriture. Beaux vers sur l'invention de l'écriture , 1 , 223.

ÉCRITURE sainte. Elle doit faire la principale étude d'un prédicateur, II, 99. Éloquence de l'Écriture sainte, 106. Simplicité des Écritures mystérieuses, 109. Simplicité et grandeur des Écritures, IIO et suiv. La beauté de l'Écriture sainte vient des choses, et non des mots, \\b et suiv. Endroits sublimes de l'Écriture sainte, 125 et suiv. Endroits tendres et louchants , 129 et suiv. Couleurs vives avec lesquelles Dieu a peint dans l'Écriture sainte les différents

, caractèresdes hommes, i'63etsuiv.

Ecrivains. Foyez auteurs.

Éducation. Excellence de l'éducation de la jeunesse , 111 , 274. Mauvaise éducation , source de toutes sortes de vices, 275. Importance

delà bonne éducation, 207 etsuiv.

Différence entre les lois et Id bonne éducation, 209. Combieu les anciens ont recommandé la bonne éducation , 210- Devoir des princes et des magistrats par rapport a l'éducation, ibid. et suiv.

Si on doit préférer l'éducation publique à l'instruction particulière, 215. Avis généraux sur l'éducation de la jeunesse , 22o. Quel but on doit se proposer dans l'éducation, 221. Avec quel soin on doit étudier le caractère des enfants pour travailler avec succès à leur éducation , 223. Foyez Enfants.

Avantages de l'éducation publique.

Rem. de Crévier, t. III, 389. On doit assujettir les goûts des enfants

, à la loi du devoir , idem, 392.

ÉGLISE. Elle est le royaume qui est digne de Dieu, 11,227. Elle est le terme de tous les desseins de Dieu, III, 128. Elle sera toujours victorieuse, II , 276. Elle survivra à la ruine de tous les royaumes ,

EGYPTE. Il y avait dans ce royaume un tribunal qui jugeait les morts,

ÉLÉGANCE DU LATIN. En quoi elle consiste, I, 211. Expressions élégantes et délicates, 212 etsuiv.

ÉLÉVATION D'aME. /^OJ/CZ SENTIMENTS.

ÉLOCUTION. Elle n'est que le vêtement et la parure du discours , I, 439. Elle est essentielle à l'éloquence, 465.

ÉLOGES. Ils doivent être accordés aux enfants. Rem. de Crévier, t. III,

ÉLOQUENCE. On y parvient, 1" par la connaisance des préceptes , I , 361 ; 2» par la lecture de» auteurs, 395; 30 par la composition, 365.

Éloquence du barreau , H, I. Modèles d'éloquence qu'il convient de se proposer au barreau , 2. Comparaison de l'éloquence de Démosthène et de Cicéron, 27. Ce qui a fait dégénérer l'éloquence à Athènes et a Rome , 33. Ce qu'on doit le plus craindre pour l'éloquence française , 35. Comparaison de l'éloquence sublime avec un beau bâtiment, 37. Éloquence qui convient à un rapporteur, 41. Des trois genres de l'éloquence. Foyez Genre.

Rem. de Crévier, t. 111, 370

ÉLOQUENT. Différence entre un hom me éloquent et un homme disert,

Emile (Faut). Il est fait consu?, el charge de la guerre contre Fer sée, m, 34. Yictoire et triomphe de Paui'Émile , ses belles qualités, 43 et suiv.

Emulation. Comment on peut l'entretenir parmi les jeunes gens , I, 370. Bel exemple d émulation sans jalousie dans Cicéron et Hortensius, îî, 51 , 63. C'est l'émulation qui iait fleurir les arts et les sciences , II , 362 et suiv.

EiNFAMS- Il est nécessaire d'étudier leur caractère, et pourquoi, III, 223. Les parents et les maîtres doivent d'abord prendre de l'autorité sur eux , 226 et suiv. Un mailre doit travailler à s'en faire aimer, 228. Quel usage il faut faire des châtiments avec eux , 232 . Des réprimandes , 239. On doit parler raison aux enfants, 243. Usage des louanges à leur égard, ibid. Il faut les accoutumer à être vrais , 246. Précautions à

E rendre pour réprimer chez eux ! mensonge et leur en inspirer l'horreur, 247. Les former a la politesse , à la propreté et à l'exactitude , 248. Leur rendre l'étude aimable -250. Leur accorder du repos et de la récréation , 253. Jeux qu'on peut leur permettre, et ceux qu'on doit leur défeadre , 254 et suiv. Les porter au bien par ses discours et par ses exemples, 255.

Piété et religion des enfant» , 267.

Comment on élevait les enfants chez les Perses, II, 30i; à Sparte, 369. Physique des enfants, HI,

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