‹ Traite des etudes. -- (volume 2)Chapitre 63 sur 66 · royez ÉDUCATION et JEUNES · texte numérisé non relu

royez ÉDUCATION et JEUNES

GENS. Les enfants entendent plufc la raison que les hommes faib.

Bevi. de Crévier , t. III. 3»9.

Doit-on leur donner de rargent comme récompense? Idem, 39o.

ÉPAMiNONDAS. Il 86 rendit la pauvreté faniiJi<'re, H. 394. Ses liai- 8011 !■ 'opidas, 395. îl a été

c<ji. If le premier homme

d«'i. Soi) portrait, */>«/.

et un IV ■ ■ ;. dan» le mé-

tier de la

Emiokhs, lu n. Soarte. Leur

autorité. Il , '■''>j>j.

Epictf.te, philosophe stoïcien, MI.

163 et auiv. .Son maître lui ca.sMla jambe : avec quel sang-frr<id il lehouflre, 104.

EnCRAMMATUM UELECIUS. SOD UU

IUe,tll, 3U.

EpiTH^rres. Les poêles ik'cn servent

phissonvpnt et plus librement <|ue les orateurs , 1 , 285. Exemple d'épilhétes bien choisies, 286. Coiu bien elles contribuent a la beaul et à la force du discours, 285.

ÉQUIPAGES. P'oyez LuxE.

ÉQUITÉ, des Romains pour entreprendre et déclarer la guerre, III Ti.

EscHiNE. Extraits de sa harangue contre Ctésiphon, II, II et suiv.

Succès de celte harangue, 20. Exil d'Eschiue, et les premières leçons qu'il donna à Rhodes, ibid. Eloquence d'Eschine comparée à celle de Démosthène , 26 et suit.

Esclaves. Us pouvaient devenir citoyens à Rome, II, 416. Avantage de cette police, 417.

EsPiUT. Comparaison entre la culture des terres et celle de l'esprit, 1,3. L'étude donne à l'esprit de l'élévation et de l'étendue, 4; le rend capable de tout, 5. L'esprit seul ne fait pas la solide gloire des hommes. Il , 2U7 et suiv,

ÉTATS. Comparaison d'un état avec le corps humain, III, 94.

Ethos (^H6oç). Ce que c'est, I, 522.

Exemple de l'éthos, 523 et suiv.

ETIENNE ( Robert ) , célèbre im4)rimeur. Belle économie de la maison de Robert Etienne, III, 326.

ÉTHiERS. Us n'étaient point en usage chez les anciens, III , ri5.

ÉTunE. Elle forme l'esprit , 1,3.

Elle doit avoir pour lin de nou& rendre meilleurs, 6. Elle nous fait vivre agréablement avec nousmêmes et avec les autres, 6 et suiv. Foyez Espkit. But qu'on doit se proposer dans l'étude des enfanU, 111, 224. Il faut tâcher delà leur rendre aimable, 25U.

Rem. de Crévier, t. III, pag. 391.

Moyens qu'un principal peut employer pour le succès des études dans son collège, 265. Éludes que doivent faire les maîtres, 323.

ÉvAN(;iLE. C'est la règle sûre et invariable pour juger de toutes choses, lil,l6.

Exclamation. Figure de rélhorinue, 1 , 481. Exemple cilé pur ^révier.

Rem,t III, 378.

Kx! >iPLK Fora? du bon exemple, III, 257 , 260.

ExEiu.icE. Ce(|u'on entend par exercice, m , 291). S'il est n propos de faire parler Intln <lans les exercir. .> , 299. Comment II laul faire 1rs exercice», 300 et auiv. Manlèi*

TABLE GÉNKBALE

d'interroger à un exercice, 302.

Matière des exercices , 303.

ExoRDE. L'exorde d'un discours doit être simple et modeste, I,403 et suiv. Exception de celle règle, ibid. Bel exemple d'un exorde par insinuation, 51 4.

Extraction. La noblesse de l'extraclion est naturellement respectée , II , 202 . Sa véritable source est le mérite et la vertu, 204. Il y a beaucoup de grandeur d'âme à ne pas oublier la bassesse de son extraction, 205.

ÉzÉCHiAS, roi de Juda. II exhorte son peuple à mettre sa confiance en Dieu, II, 271. Sa douleur au sujet des blasphèmes de Rabsacès, .i72 et suiv. Contiance en Dieu , caractère dominant d'Ëzéchiâs , 273.

Fabius Maximus. II est créé dictateur , et chargé de la guerre contre Ânnibal, III, 4. Modération et générosité de Fabius envers Minucius , son maître de cavalerie, 6 et suiv. Fabius rassure les magistrats dans Rome après la bataille de Cannes, 9. Il traverse les desseins de Scipion, 16. Il réunissait en sa personne les qualités essentielles à un bon général, 47.

Examen des raisons de sa conduite à l'égard d' Annibal, 48. Sa jalousie contre Scipion fait une tacne à sa réputation , ibid.

Fable. Explication de la fable du Loup et de la Grue, 1, 195, 196.

Origine de la Fable, III, 129. Son utihlé, 134. Emploi qu'on en peut faire en poésie. Rem. de Crévier, t. III, 367.

Fagon Trait de son éloge par M. de Fontenelle, I, 394.

Falisques, Perlidie d'un maître d'école qui enseignait les enfants des Falisques, I, 190.

Faste. Parallèle du faste et de la simplicité de plusieurs grands hommes, II, 191.

Femmes. Quelle est proprement la science qui leur convient, I, 69 et suiv.

FÉNELON. Réflexion de ce prélat sur l'éducation des filles, I, 69 et suiv.

Comment il voudrait qu'on enseignât la religion , II , 102. Il préfère Démosthène à Cicéron, et pourquoi, 32 et suiv.

Fermeté des Romains dans leurs résolutions. III, ^2 et suiv.

Ferté {Le maréchal de la]. Comment il reçut un mémoire qu'on lui présentait pour les provisions de son lils , II , I95 et suiv.

Figures de rhétorique. Ce que c'est, I, 481. Leur usage, ibid.

Figures de mots , 482 et suiv. Rem.

de Crévier, t. III , 376. Figures de pensées , 495. Rem. de Crévier, t. III , 378. On doit user sobrement des ligures, 509. Il s'en trouve de toutes les espèces dans l'Écriture sainte, II, 122 et suiv.

Filles. Importance de leur éducation , 1 , 69. Nécessité et manière de former leurs mœurs , 70 et suiv.

Si l'on doit et comment on peut leur enseigner la langue latine, 75.

Connaissances qui leur sont nécessaires , 79.

Flaminius, consul, vaincu par Annibal, 111,3.

Flamlninus ( Tit. Quintus ). Il contraint Philippe à aemander la paix, III, 24. Reconnaissance des Grecs envers Flamininus, 25.

Flatterie. C'est la peste des cours et la ruine des princes, II, 402 et suiv.

Fléchier. Caractère de son éloquence, I , 388. On peut lui appliquer ce que dit Cicéron de Cailidius, orateur doux et fleuri , II , 36.

Fleuri {M. l'abbé). Foyez Catéchisme historique.

Fleurs du discours. Quel est l'usage de l'éloquence fleurie , 1 , 422.

Foyez Ornements.

Florence. Décret du concile de Florence sur le pouvoir du pape , différemment entendu , 1 , 169.

Flux et reflux de la mer. Ses causes , III, 186.

Foi (Bonne ). Était un des principes du gouvernement des Romains, Ilf, 78.

Fontaine ( La ). Foy. La Fontaine.

Fontaines Leur origine, lll, 186.

Fontenelte. Comment il décrit les fonctions d'un lieutenant de police, I , 287. Caractère de son élo-

. quence, 392. Endroits choisis de ses éloges historiques, ibid. et suiv.

Formicaléo. Industrie merveilleuse de cet insecte , III , 202 .

Fourmis. Leur industrie, III, 200.

Français. Foy. Langue française.

Frédéric de Saxe, surnommé le Sage, refuse l'empire, II, 198.

Frugalité. La frugalité est un riche

DES MATIEUES.

fonds qui siiî-'plée au revenu, II, 170. Frugaiiié de la table de plusieurs empereurs romains, 189.

Frugalité des tables de Sparte , 36S. Réflexions sur la frugalité des anciens, 192, 193. Recommandée aux officiers par Louis XIV, 196.

FvLGESCEi Saint ). Apprit par cœur tout Homère, 1, 25 1,

GADLLYEn. Manière généreuse dont Rollin se venge de ses critiques.

Rem. de Crévier, t. III, 368.

Gavius. Description de son supplice, I, 518.

GÉNÉRAL d'armée. Combien il est difljcile qu'il se préserve de l'orgueil, I, 376, 377. Ce qui fait le Bon général : voyez Anmbal , An- Tiocuus, Fabius et Scipion.

Genre. Des trois différents genres d'éloquence , 1 , 397. Du genre sim

È le, 400. Du genre sublime, 407.

lu genre tempéré, 4i5. Réflexions générales sur ces trois genres, 421 et suiv.

GÉOGRAPHIE. Elle est nécessaire pour étudier l'histoire , II , 289. Elle convient particulièrement aux enfants, I, 6». Comment on peut la leur enseigner, III, 3.30. Essai de celte méthode sur l'Asie, 1 , 65.

Gerson. Sa conduite admirable envers Rollin, qu'il aimait comme son enfant, t. II, 157 et suiv. Son humilité chrétienne, ib , 158 Rem.

de Crévier, t. III, 382.

Geste. Ce que c'est, III, 314. Différentes espèces de gestes , 315 et suiv. Précepte important pour la voix et le geste, aïs.

Gloire. Comparaison de la gloire des armes avec celle de la science, III , 207. En quoi consiste la solide gloire, 217 et suiv. L'amour de la gloire était l'àme de toutes les actions des Romains, III, 122.

GouT. Les écrivains de l'antiquité sont les arbitres souverains du bon goût, ! , 4. Ce que c'est que le Roùt, 34. Il doit servira régler nos jugements dans la lecture : on peut en donner des règles. 30. Il Influe sur tous les arts, 37 et suiv.

(Jommenl il st'. «)rrompl , 38. Soin que les maîtres doivent prendre (le former le goût de leur discl-

[ lies, 41. Les pensées brillantes et es pniples peuvent être re4;arclée.<i

comme des avani-coureurs de la chute et de la décadence du bon goût, 52 et suiv. ' Jusqu'à quel point on peut s'accommoder au goût de son siècle, 185 et suiv. Du

. goût de la solide gloire , 1 , 36.

Gouvernante. Choix et qualité d'une gouvernante, I, 72.

Gouvernement. De combien on en distingue de sortes, III, 87 et suiv.

Ils étaient tous réunis dans celui de Sparte, 88. Ils le furent aussi dans celui de Rome, ibid. Règles essentielles que doivent suivre ceux

3ui sont char'îés du gouvernement 'un État, 106.

Gracciius ( Tib. Semp. ) , tribun du peuple , se déclare en faveur de Scipion, contre ses collègues, III , 32.

Gragchus ( Tib. et Calus). Leur portrait, III, 109. Ils proposent la loi agraire, ibid. Leur fin tragique,

Grammaire française. Elle doit être une des premières études des enfants, I, 109.

Granvelle. Beau mot de ce cardinal sur le cardinal Ximénès, II , 205.

Grèce. Ses beaux temps commencent après l'expédition de Xerxès, III , 361 et suiv.

Grecs. Peu délicats sur la sincérité et la bonne foi, 1 , 5H.

Grégoire (Sain/) > pap.^» défend la lecture des poètes profanes , 1 , 250.

Grégoire de Naziance (Saint). Modèle parfait d'un bon écolier, III ,427.

GoERRB. Comment les anciens la faisaient , I , :j34 et suiv.

Gderre PUNIQUE. Commencement de la seconde, III, 1.

Hamel (.V. du). Trait de son éloge par .M. de Fonlenellc, 1 , 3'J3.

Harangue. Explication d'une harangue de Junon, tirée du premiir livre de Virgile, I, 293. Harangues d'Homère, 32».

Hari.ai ( Achille de ). Fermeté el grandeur d'iime de ce magistrat ,

HÉiioDOTE. Applaudissements (|iril reçoit en lisant ses ouvrages devant les peuples de la Grèce, II, 302.

Observation» crlll(jnes sur un passage d'Hérodote , 383.

HÉROS. Comment un doit envisager les héros pour en Juger sainement , U,ao3.

TABLE GÉNÉBALE

Hersan ( Hf.). n avait composé une excellente rhétorique, 1 , 36i. Son explication du cantique de Moïse, II, 139. Plus estimable encore par les qualités du cœur que par celles de l'esprit, I57. Comment il passa les dernières années de sa vie, ibid.

HÉSIODE. Noms propres, mal traduits dans ce poëte par Arayot, I, 167.

HiRE ( M. de La). Morceau de son éloge par M. de Fontenelle, 1 , 394.

Histoire. Son utilité et ses avantages, 11, 159. Cequi en fait la beauté,

I, 443. L'histoire est le premier maître qu'on doit donner aux enfants, II, 161.

Histoire DE France. Son utilité et facilité de l'apprendre, II, 162.

Histoire profane. Règles et principes pour l'enseigner et pour l'étudier,

II , 287. Ordre et clarté, ibid. Observer ce qui regarde les lois , les usages et les coutumes , 289. Chercher surtout la vérité, 290. S'appliquer à découvrir les causes des événements , 293 Étudier le caractère des peuples et des grands hommes , 297 . Observer ce qui regarde les mœurs et la conduite de la vie, 300 . Remarquer tout ce qui a rapport à la religion , 303. Application des règles précédentes à quelques faits particuliers d'histoire, 304 et suiv.

Histoire sainte. Caractères propres de l'Histoire sainte, II, 230. C'est l'histoire de Dieu et de ses attributs, ibid. Elle est dépositaire des révélations divines , 233. Observations utiles pour étudier l'Histoire sainte, 239. La chronologie et la géographie sont nécessaires pour y mettre de l'ordre, 240. Observer les usages et les coutumes du peuple de Dieu, 241. Faire observer aux enfants les principaux caractères des Juifs , ibid. Se rendre attentif aux exemples de vertu qui s'^ trouvent, 243. Faire envisager Jesus-Christ dans les histoires qu'on explique, 251. Remarquer les privilèges de la piété, ibid. Application des principes à plusieurs exemples , 253

HiSTORiEJi. Qualités essentielles d'un historien, II, 290 et suiv.

Homère. Quel cas Alexandre faisait de ce poëte, I, 301, 334. Excellence des poèmes d'Homère, 120 et suiv.

Règles qui peuvent servir de principes pour juger .sainement d'Homère, 302. Endroits d'Homère re-

marquables pour le style et l'éloquence, 309. Si l'on doit donner la préférence à Homère sur Virgile dans l'explication de ces deux auteurs, ibid. Instructions que four-

' nit Homère sur les usages et les coutumes anciennes, 329; sur les mœurs et les devoirs de la vie civile, 336. Homère a reconnu un Dieu suprême unique et tout- puissant, 349; qui préside k tout, 35o; qui distribue les biens et l<;s talents, 353; qui punit et récompense après la mort, 359.

Homme (L'). Ce qui rend l'homme véritablement grand , II , I66.

L'homme est l'ouvrage le plus excellent qui soit sorti des mains de Dieu , III , 161 . Devoirs de l'homme envers Dieu et envers lui-même, ibid. et suiv. ; par rapport à la société, 000. Beau passage de M- Pascal sur la connaissance de l'homme, 183, 184.

HÔPITAUX. Vive peinture des hôpitaux, I, 505.

Horaces. Combat des Horaces et des Curiaces, I, 440 et suiv.

HoRTENSius. Son caractère, II, 49 et suiv. Pourquoi il fut plus goûté dans sa jeunesse que dans un âge plus avancé , 52.

Hospitalité. Par qui et comment exercée dans Homère , 1 , 338. Quelle idée en avaient les anciens , 340.

Exemples de cette vertu dans Abraham et dans Loth , ibid.

Humeur. Obligation des principaux et de tous les maîtres , de travailler à former l'humeur autant que l'esprit des jeunes gens , III , 279.

Hypotypose. Ce que c'est, I, 507.

Exemples , 508 et suiv. Comment on peut y réussir , 5iO.

Images. Ce qu'elles sont dans le discours, 1 , 507. Exemples, ibid.

Impie. Avec quelle énergie l'Écriture lait disparaître l'impie par une chute subite, II, 126.

INDIBILIS , roi des lUergèles , se rend à Scipion avec toutes ses troupes , III, 14.

Injustice. Combien elle est pernicieuse aux États, m, 79.

Interrogation, figure de rhétorique , I, 495. Exemple cité par Crévier.

Rem., i. 111, 377. Roi lin excellait

dans la manière d'iDterroger les enfants, ibid. 395.

ISAlE. Figure el prédit la perte de ceux qui mettaient leurconliance dans les secours de l'Egypte, II, 270 et stiiv. Il préûit la délaite de Sennachérib, ibid. Sublimité du style de ce prophète, digne de la majesté de Dieu, 276 et suiv.

ISOCRATE. C'est lui qui le premier a rendu lesCirecs attentifs au nombre et a la cadence du discours, 1, 474. Comparaison de son éloquence avec celle de Demosthène, n, 25. Il fait payer ses leçons fort cher, 42.

Jaddus, grand prêtre desJuifs, reçoit

Alexandredans Jérusalem, II, 284.

Jalousie. Ce vice est honteux pour

un avocat, II, 3i7.

Jean-Baptiste (Saint). Beau passage de saint Jean Chrysostome, où il fait voir que la mort de s.iint Jean- Baptiste fut l'effetdela crainte mal entendue du parjure, II, 9F, JÉRÉMiK. Combien ses lamentations sont tendres et touchantes, II, 132.

JÉRÔME {Saint). Il condamne un discours chrétien trop orcé, II, 75.

Jeu. Les jeux que l'on doit permettre ou interdire aux enfants, III, 254 et suiv.

Jeunes gens. Avec quelle retenue ils doivent parler des écrivains du premier ordre, I, .%2. Ils sont très-susceptibles de toutes sortes d'impressions , II , 165. Ils ont surtout besoin de principes et de régies de goût , principalement dans la lecture de rnistoin;, ihid.

JoAS. Il est sauvé par le» soins de Jo-

sabet, I , 504.

iosKPfi. Combien est touchante son histoire, 11, I3l et suiv. Il accuse ses frères; II, 2.53. Il est vendu el emmené en Egypte, ibid. Il refuse de consentir aux sollicitations de la femme de son maître, et est mis en prison, 254. Il interprèle les songes de deux ofiieiers de Pharaon, ibid. Moyen que Joseph employa pour vaincre la tentation, Sô8. Sa patience dans les maux, ibid. Il interprèle les songes de Ptwiraon el est fait le pn'inier minsitre de ce princi* , 259. Il est adoré

Cir se» frères, 2C(v l*<)ur<|uoi Dieu is»a Joseph en uriMiU pendaul

sf longtemps, 26F. Joseph est re connu par ses frères , 263. Rapports entre Jésus-Christ et Joseph , 268.

JouvENCi. Éloge de son ouvrage intitulé Ratio discendi et docendi, I, 46.

Juge. Parallèle d'un juge méchant et d'un juçe ignorant, tiré de l'oraison funèbre de M. de Lamoignon,

I , 386. Modèles de juges parfaits ,

Juifs. Caractère de ce peuple, II, 241. Instructions que Dieu nous a données par la conduite qu'il a tenue envers lui , 242. L'état de ce peuple, figuré par ce qui arriva aux frères de Joseph , 267.

JuNON. Explication d'un discours de cette déesse , 1 , 293 •

Jupiter. Mouvement de tête par lequel ce dieu ébranle les cieux , I , 314. Endroit d'Homère où Jupiter défend à tous les autres dieux de donner du secours aux Grecs ou aux Troyens , 349. Il a deux tonneaux à ses côtés , où il puise les biens et les maux, et une balance à la main, dans laquelle il pèse la destinée des mortels , 352 et suiv

Justes. Société des justes , perpétuée depuis lecommencemenl du monde par une succession non interrompue , II , 232.

Labérius. Prologue de la comédie des Mimes, composé par cet auteur, 1 , 248 et suiv.

Labokosoarchodus Rem. de Crévicr, t. 111, 384.

LACKDÉMONK. Gouvernement de Lacédémone, II, 364 et suiv. Réflexions sur le gouvernement de Lacédémone , 375. f^ui/ez Sparte.

Lacédémoniens. Leur éducation, II, 36J. Jusqu'où les jeunes gens portali'nt la patience, 37U et .suiv. Leurs passions dominantes, 37F. Délibération des I^cédémoniens pour savoir H'ils recevraient l'or et l'argent que Lvsandre avait pris sur les Atné nfens,377. SoumiH.sion des Lacédémonien» aux lois, 3»i. Ils ne dépeudaieiil (|(ieii)>s [ojs, 3S-2. Trois cents i^iceiir-inKnli'ns disputent à Xerxès ic p.is.sa-.' des ThiTmopyles , 383.

/iKCEUOx. f'oi/e: Ckroa ( La ).

La Fomtaink. Se» fables sonl convennhies aux enfants, I, 63. Il est l»

TABLE GENERALE

plus souvent supérieur a Phèdre,

Lamoignon {M. de), premier président. Description de la vie privée de ce magistrat à la campagne , par M. Fléchier, I, 381. Il ne mettait point de différence entre un juge méchant et un juge lignorant, 42.

La Mothe a défiguré Homère, I, 318

Langues. A quoi sert rintelligence des langues , I , I07. Combien les Romains s'appliquaient à l'élude de leur langue, 108. Bizarreries des langues sur la bassesse ou la beauté des mots qui expriment une même chose, 305. L'étude de leurs éléments est moins rebutante pour les enfants que pour les personnes formées, lie m. de Créviar, t. III, 391.

Langue française. On ne la cultive pas assez pa'rmi nous, \ , 109. Comment on peut l'apprendre, ibid.

Manière de l'enseigner aux enfants, III , 327. Elle est très-capricieuse sur les mots , 1 , 305.

Langue grecque. Utilité et nécessité de cette langue, 1 , 157. Si les traductions peuvent nous dispenser de l'apprendre, 161. Méthode pour l'enseigner, 170. Fécondité de la langue grecque , 177. Cet avantage lui a été contesté par Cicéron, ibid. Quintilien l'a reconnu , ibid.

Langue latine. Manière de l'enseigner, I, 182. En quoi consiste son élégance , 224 et suiv. Délicatesse de ses expressions , ibid. S'il faut accoutumer les jeunes gens à parler latin, 227. Manière de prononcer le latin chez les anciens, 222.

Latin. Foyez Langue latine.

Lecture. Gomment on peut apprendre à lire aux enfants, I, 52. Méthode introduite pour cela dans plusieurs écoles de Paris , 53.

LEGION. Ce que c'était chez les Romains, HI, 6.

Leibnitz. Éloge de son savoir, I, 394.

Lenteur. Sage lenteur des Romains pour entreprendre et déclarer la guerre, III, 72.

Lettres. Celles de Cicéron sont un modèle en fait de style épistoîaire , I, 423.

Loi agraire. Foyez Agraire.

Lois. Elles sont le fondement des royaumes et des empires , III , 208.

Différence qu'il y a entre les lois et la bonne éducation , 209.

LoislB. Il était excessif à Sparte, \I, 371.

LoNCiN.Commentil décrit le sublime, 1,410.

Louanges. On doit les souffrir avec peine, II, 2i3. Usage des louan* ges dans l'éducation des enfants , III , 244. Les louanges ne sont dues qu'à la vertu et au mérite, 320- Prudence et discrétion nécessaires dans les louanges , ibid. et suiv.

Louis XI maria de ses propres deniers les trois lilles du premier président de la Vacquerie, II, 169,

Louis XIV. Éloge inagnitique de ce prince par M. Racine, I, 426. Ses dernières paroles à Louis XV , II , 179. Il recommande la simplicité et la frugalité dans son code militaire, 195. Le siècle de Louis XIV a été pour nous ce que fut celui d'Auguste pour les Romains , III ,

Loup ( Explication de la fable du) et de la Grue, I, 194.

Louvois (M. de ). Loue et récompense le désintéressement des soldats , II, 173.

LucuLLUS. L'étude lui tint lieu d'expérience dans la guerre, I, 5. H substitua la magnihcence à la gloire des armes, II, 186. Repas somptueux qu'il donne à Pompée et a Cicéron , ibid.

Luxe. Celui de la table est porté à l'excès à Rome, II, 186. Il ne saurait procurer une solide gloire, 187. Le luxe dans les équipages ne contribue point à la véritable grandeur, 179. Plusieurs empereurs l'ont méprisé, 184, 189. Parallèle du luxe et de la modestie, I9i. Le luxe banni de Sparte , 290. il est la cause de la ruine des Etats, III, 88.

Lycurgue. Son extraction, II, 364.

Ses voyages , 365. Il change le gouvernement de Sparte, ibid. et suiv.

Ordonnances de Lycurgue, 369.

Moyen qu'il emploie pour les ren dre immortelles, 374. Sa mort, ibid. Choses louables dans les lois de Lycurgue , ibid. Choses blâmables dans ces mêmes lois , 386. Réflexions sur le vol qu'il avait permis aux Lacédémoniens ," 390.

Lysandre prend Athènes, II, 377.

Mabillon. Sa modération dans les

disputes , II , 209.

Magistri. Les régents. Bem. de

Crévier, t. III, 392.

MAiTBE. But qu'un maître doit se

f)roposer; dans Téducation des enants, III, 221. Ce qu'il doit faire pour V réussir, 222 et siiiv. Qualilés d'un bon maître, 228. Règles qu'il doit suivre dans les châtiments, 235; les réprimandes, 239.

Un maître doit former ses disciples au bien par ses discours et par ses exemples , 255. Piété, religion et zèle qui conviennent à un maitre pour le salut des enfants , 257 et suiv. Avis très-utiles à un maiire chrétien , 260 et suiv. Études que doivent faire les maîtres , 323.

f^'oyez ÉDUCATION et Enfants.

Màlebranche. Endroit de M. de Fontenelle qui caractérise sa Recherche de la vérité, I, 393.

Malherbe. Vers enflés de ce pofite sur la pénitence de, saint Pierre, 1,413.

M ANDONius, frère d u roi des Illergètes, serendàlasuitedeScipion, III, 15,

Marcelle ( Sainte ). Belle parole de cette sainte, II, 227.

Marike. Elle était interdite aux Lacédémoniens , II , 378.

MiRius. Ses belles qualités, III, 112. Ses vices, lll. Ses guerres civiles avec Sylla, 113. Sa mort, 114.

Mascaron. Caractère de son éloquence, I, 391 et suiv.

Missicux Sa remarque sur le bouclier de Scipion ,1,15. Son opinion réfutée, ibid.

Masslmssâ , ami et allié des Romains,

Fresse Scipion de passer en Afrique , II, 16. Il vient le joindre, 17.

Mathématiques. Leur utilité, III,

Matière. Divisibilité de la matière, III, 183.

MÉCÈNE. Avec quelle liberté il parlait à Auguste, I, 461. L'avis qu'il donna à ce prince lorsqu'il voulut se démettre de la souveraine autorité, III, 12G.

MÉLANIE( Sainte). Son humilité. 11, 227. Son voyagea Noie, pour visiter saint Paulin, 228.

MÉMOIRE. Ce que c'est, I, 231. Nécessité et manière de la cultiver, ibifl. Cl' que pense (Juintilien sur la m/'moire arlilicielle , 2:}3. Uuage qu'en faisait un curé du Languedoc, ibid- (joui meut on prnt surmonter ladifticuité naturellcdt! la mémoire des enfants , 2.14 et suiv. Ilénexion sur le choix et le dliM^rnement dont on doit user eo cultivant la mémoire, '237.

MÉNÉCRATE, médecin. Sa vanité,

Mensonge. Précautions dont il faut user en le punissant dans les enfants, III, 236. Il faut leur donner une grande horreur de ce vice ,

Mer. Causes de son flux et reflux,

Mesmes ( Henri de ). Mémoires dans lesquels il rend compte de ses études, I, 158. Il refuse la charge d'avocat général que le roi voulait lui donner, et pourquoi, 159.

Messie. L'attente du Messie, caractère spécial du peuple de Dieu, II , 239.

Mesures : du temps, III, 152; itinéraires, 153; des monnaies, 154.

MÉTHAPHORE. Sa uaturc , 1 , 482 et suiv. Comment on peut en faire sentir la force et la beauté, 483.

On ne doit point dans la métaphore passer d'une image à une autre , 484. Belles métaphores tirées de l'Écriture, II , 122 et suiv.

MiL\N. f^oyez Désintéressement.

MiiTON. Jugement sur son Paradis perdu , 1 , 260.

MiNUCius, général de la cavalerie, essaye de décrier la conduite de Fabius, III, 5. Il reconnaît sa faute et la répare , 6.

Miracles. lis sont la première preuve de la certitude de la révélation divine, II, 233. Caractères des miracles , 234.

Moeurs. Comment on doit les former,

I , 8. Attention des païens sur ce point, 9.

MoISE. Explication de son cantique, après le passage de la mer Rouge ,

II, 139 et suiv. yoy. Hkrsan (M.).

MoLÉ ( Le premier président ) arrête

par sa présence une populace mutinée, II, 220.

MoNGAULT ( L'abbé de ). Traduction de deux lettres de Pline, 1 , 141.

Monnaie. Celle que Lycurgue introduisit, II, .167. Monnaies anciennes. III, 154. Monnaies grecques, ibid; romaines, 155.

MoNTAUSiER ( Madame de ). Avec quelle constance elle souffrit sa longue maladie, I, 386.

Mort Idées des païens touchant la récompense des vertus et ta punition d(» vices après la mort , I , 3r>9. Fovez PaIkns.

Mots. Il faut en remarquer la propriété diins les autres, 1, 257. Com- Lteu (« choix des mots donne de

TABLE GENEBALE

grAce aux pensées, 1, 405. L'habitude le rend facile, 467. Exemples de Juvénal et de Boileau pour exprimer le mot coiffure , 4()6. L'arrangement des mots plail , et pourquoi , 471. Gradation de mots où les expressions vont toujours en augmentant , 478. Symétrie dans leur correspondance mutuelle , 479.

Narration. Si l'on doit faire entrer les grands mouvements dan» la narration, I, 518. Exemples de narrations : du supplice de Gavius , 519 ; de l'aveUure de Ganius , 405 ; du combat des Horaces et des Curiaces, 44o etsuiv.

Nature. Elle plaît en tout, et doit

. régner surtout dans les ouvrages d'esprit , 1 , 424. La nature est perfectionnée par les préceptes dans l'éloquence, 361.

Neptune. La rapidité de sa marche décrite par Homère , I , 3i5. Traduction du même endroit par Boileau , ibid.

Néron. Comment, par son mauvais goût , il gâta une belle statue de Lysippe, I, 481.

Newton. Comment on a célébré ses obsèques en Angleterre, III, 151.

Nicole. Ses Essais de morale, I, I17.

Jugement de cet auteur sur Sénèque, I, 463.

Niger, empereur d'Orient, refuse le panégyrique qu'on avait fait a sa louange, II, 213.

Noblesse. La noblesse est naturellement respectée, II, 202. La véritable source de la vertu , c'est le mérite et la noblesse , 204. La noblesse de la naissance est au-dessous de celle qui vient du mérite ,

Nombre. En quoi consistent le nombre et l'harmonie du discours, I, 474. Cicéron est le modèle du style nombreux et périodique, ibid. Dans quels endroits le nombre doit principalement se faire sentir, 475. Périodes nombreuses tirées de Cicéron, 476.

KuMA PoMPiLius. Avec quelle répugnance il accepte la royauté, II, 197, 422. Son portrait, 423. Il inspire aux Romains l'amour de l'agriculture, 424. Il adoucit leirrs mœurs, 426. Son règne tranquille

^et pacilique, ibid. II s'applique à

donner à la religion du lustre et d« la majesté , 4i:7.

Obéissance. La science d'obéir et de commander est la plus belle de toutes, II, 381.

Ochlocratie. Ce que c'est III , 97

OcTAVius. 11 hérite des biens et du nom de César, lll , Ii9. Comment il gagne Cicéron , ibid. et suiv. Il est obsédé par les flatteurs , 120. Il se ligue avec Lépidus et Antoine , 125. Il consent à la proscription de Cicéron , ibid. Portrait abrégé de son gouvernement, 127.

Ode. Pourquoi le début sublime convient à l'ode , 1 , 403.

Oiseaux. Leur industrie merveilleuse, m , 195. Diversité de leur chant, de leur plumage et de leurs inclinations, 197.

Oligarchie. Ce que c'est, III, 97.

Ornements. Dans quels discours on peut les étaler, 1 , 419. Il faut les varier, 420. Différence des ornements vrais et naturels d'avec ceux qui sont faux ou étrangers , ibid. L'orateur chrétien ne doit ni les trop rechercher ni les trop négliger, II .

75 et suiv.

Orosmade. Législateur, et divinité des Perse.*, Rem. de Crévier, t. III,

Orphée. Son retour des enfers décrit par Virgile, 1, 288. Sa mort, 291. Le même sujet rendu par Ovide, 29-2.

Orthographe. Diverses remarques sur le soin qu'on doit prendre de la cultiver, et sur les règles qu'on y doit suivre, I, Iio.

OSSAT (Arnaud d'), cardinal. Son adresse dans les négociations. II, 184. Sa modestie et son abstinence, ibid. Il reçoit le chapeau de cardinal pour récompense de son mérite, 20B.

Ostracisme. Ce que c'était, II, 357.

ce que l'on doit penser de cette sorte de jugement, 358. Opinion de Crévier, Rem., t. III, 385.

Ovide. Utilité qu'on peut retirer de la lecture de ce poète dans les classes, I, 299. Différence entre sa poésie et celle de Virgile. JRem. de Crévier, t. III, 368.

Ouvrages d'esprit. Principes pour en juger sainement , 1 , 303.

Ouvrages (Extraits d'). Ceux qui

nKK MATIEUES.

seraient utiles aux jeunes gens.

Foyez Abbégés.

Pacuvius. Foyez PéroliX

Pj:dagogi. Précepteurs particuliers Rem. de Crévier, t. III, 392.

Païens. Leur délicatesse dans la lecture des poètes , I, 242.

Palavicin. Mol de ce cardinal au sujet des ouvrages de Sénèque, I,

Panthée, femme d'Abradate. Généreuse reconnaissance de cette princesse envers Cyrus, II, 319.

Papebroch , jésuite. Sa modération dans la dispute, II, 209-

Parallèles. Exemple dans le parallèle de M. de Turenne et de son parent le cardinal de Bouillon , 1 , 385.

Parents ( Pères et'mères ). Comment Homère apprend a les respecter, 1 , 318. Du devoir des parents par rapport à l'éducation de leurs enfants, III, 332 elsuiv.

Parbuasils, peintre célèbre, II , •'îCS.

Particules. Leur usage , 1 , 215.

Pascal. Extrait de ses Pensées sur la connaissance de l'homme ,111 , 183.

Passages obscurs. Comment il les faut éclaircir, I, 217-

Passions dans le discours. Leur nature , 1 , 517. Comment on peut les exciter, ibid. Quelle est proprement leur place, 518- Sentiments qui ne consistent que dans un seul trait, ou dans un seul mot, 520.

Passions douces. Ployez Ethos.

nàOo; et f,0o;. Déiinition et exemples. Rem. de Crévier, t. III , 379.

Patience. Jusqu'où le» jeunes Lacédémoniens la portaient , H, 37|.

Patrie. Effets que l'amour de la pa-

. trie produisait sur les Romains.

Voyez. Romains.

Patroclr. Uouleur des chevaux d'Achlllt' à la mort de Patrocle, I, ;JI3. Comment Antiloque anrKjnce cette mort à Achille, 320.

Paul (Saint). Quelle était l'éloquence de cetaiM\tre,II,82.

Paul ( L. Ém.), consul, III. 6. Il est blessé h. mort à la bataille de Cannes, R.

Paul ( Emile ) , vaingueur de Perséc.

Soin qu'il prenait <ie l'éducation de «es enfants, I, 4. Son lM)n ^(»iil a ordonner une fêle, 37. Discours de ce Romain qui peuvent apprendre

h un prince comment il doit sou tenir su mauvaise fortune, III , 45.

Son désintéressement, 18.

Pausxnias, roi de Lacédémone. Il commande l'armée des Grecs à la bataille de Platée. II , 3;3ô. Deux traits particuliers de son équité et de sa modération, ibid. et suiv. Son orgueil rend le gouvernement des Lacédémoniens odieux à tous les alliés, 336.

Pauvreté. iLa pauvreté estimée et récompensée, II, I70. On ne doit pas regarder comme méprisables ceux qui mènent une vie pauvre, 192 et suiv. Sentiment d'Aristide sur 'Il s richesses et la pauvreté, II , 338.

Péché originel. Lumière des païens sur le péché originel , 1 , 25 e/ suiv.

P!;i>4Hète. Sentiments nobles de ce Lacédémonien , II , 372.

Pelletier {Hf. le), contrôleur-général des linances. Son désintéressement , II , 223.

Pélopidas. Parallèle de ce Thébain avec Épaminondas, II, 394. Services importants qu'il rendit à sa patrie, 396 et suiv. Sa mort, 397.

Pensées. Elles sont comme le corps du discours, I, 439. En quoi consiste la justesse des pensées, 445 et suiv. Comment on relève une pensée commune, 448. Pensées nobles, ibid. Pensées agréables, 450. Pensées délicates, 452. Pensées brillantes, 454. Usage légitime qu'on doit faire des pensées brillantes, 456. Elles dominent dans les ouvrages de Sénèque, ibid. Jugement de M. Nicole sur Sénèque. qui renferme d'excellentes règles sur les pensées, 463.

PÈRES KTMÉRES. Comment Homère apprend à les respecter, I, 338. Voyez PAhftNTS.

PÈRES DE l'Église. Combien les pré dicxiteurs doivent les étudier, II, 104. Extraits des Pères, 86.

PÉRiCLfes. Son éducation et son caractère , 11 , 341. Son adn'sse à manier le* esprits, 342. Son autorité dans Athènes, et d'où elle venait principalement, 3i4. Son désintéressement, ibid. Il était aussi grand capitaine que bon politique, 34b.

Il emlH!lllt la ville d'Athènes par un grand nombre de beaux ouvrages , 346. Son mérite excite la jalousie contre lui, 347. Réflexions sur le caractère ei sur la conduite de Périclës.abO. 8od administra-

TABLE (iENERALE

tion a été blâmée par Platon, 1,

10. Il ne parlait jamais au peuple qu'il ne s'y fût beaucoup préparé,

Pérolla. Discours de Pacuvius à son flls Pérolla , pour le détourner d'assassiner Annibal , I, 435 et sniv.

PÉRORAISONS. C'est surtout à celles de Cicéron qu'il faut recourir, 1 , 5I7.

Persée. Guerre de ce prince contre les Romains, III, 33. Réflexions sur la conduite et sur le caractère de Persée , 39.

Perses. Excellence des mœurs et des coutumes des Perses, II , 305 et suiv.

Ordre et règlements qui s'observaient dans leurs écoles, ibid. Leurs ragoûts et leur boisson ,315.

Peuple (Le) n'examinait pas les décrets du sénat. Rem, de Crévier, t. III, 388.

Phalange macédonienne , III , 35.

Pharaon. Il choisit Joseph pour son premier ministre, II, 259. Il lui ordonne de faire venir sa famille en Egypte, 266.

Pharnabaze rend hommage à la simplicité d' A gésilas en l'imitant, II,

Phidias , célèbre sculpteur, II , 362.

Philippe, père d'Alexandre. Comment ce prince fit sentir à un médecin le ridicule de sa vanité , II , 207. Il était peu délicat dans le choix des moyens qui peuvent attirer de la gloire, 210.

Philippe, roi de Macédoine, embrasse le parti d'Annibal , III , 23. Il est vaincu à Cynocéphales , et pense à faire la paix avec les Romains , 24 et suiv. Réflexions sur la conduite et sur le caractère de ce prince , J9.

Philopémen. Usage qu'il faisait des dépouilles et du butin qu'il avait pris sur Tennemi , II , 170. Aventure qui lui arriva chez un de ses amis ,

Philosophie. Combien elle contribua à former l'éloquence de Cicéron, II , 47. La philosophie peut beaucoup servir au règlement des mœurs, III , 161 ; à perfectionner la raison, à orner l'esprit, et à inspirer un grand respect pour la religion, 178.

Physique des savants, III , 187. des

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