Sources où il faut la puiser
362. Siune année suffit pour l'enseigner et pour la bien apprendre, 364.
Richesses. Ce qui fait qu'on les estime tant , m , 166. Cette estime est mal fondée, 167 et sniv.Yéntable usage des richesses, 164 et suiv.
Rime. Pourquoi elle est agréable dans les langues modernes , et insupportable dans la langue latine, 1 , 266. Commei^t elle s'est conservée dans les proses de l'oftice de l'Église, ibid.
Rivières. Leur origine , III , ï86.
Rois. Ce que dit Homère du respect qui leur est dû , 1 , 337. Pourquoi ce poète les appelle pasteurs des peuples, 345 et suiv. Foyez Princes.
Rollin. Reçoit gratuitement Crévier dans son collège. Rem. de Crévier, t. III, 365. Il lui donne des répétitions particulières, ibid., 392. Se venge noblement de Gaullyer, ibid., 368. — Il excellait dans la manière d'interroger les enfants. 395.
Romaines ( Dames ). Leur généreux dévouement en plusieurs occa-
DKS MATIEBRS.
sions , II , 184. Droit que leur fait ôier Caton l'Ancien , ibid.
Romains. Plus attentifs à conserver l'honneur des citoyens que celui des dieux, et pourquoi, I, 246.
Reproche que leur en fait saint
I Augustin , ibid. Ils aimaient mieux être pauvres dans une république riche que riches dans une république pauvre, II, 168. Ils jugèrent sainement des bâtiments des le commencement, 176. Comment on peut diviser l'hisloire romaine, 288. Caractère des Romains, 414 et sniv. La valeur, un des caractères dominants de ce peuple, ibid. Sagesse de leurs mesures
four étendre leur empire , 415.
eur politique à l'égarcl des vaincus, 418. Leur amour pour l'agriculture, 424. Sagesse des lois des Romains, 428. Leur respect
f)our la religion , ibid. Leur hdéilé à garder les serments , 429.
Leur fermeté , III , y. Ils refusent de racheter les prisonniers , pourquoi , ibid. Les Romains surprennent les ambassadeurs que Philippe , roi de Macédoine , envoyait à Annibal , 23. Us déclarent | la guerre à Philippe , ibid. ; à Anliochus. 26; à Persée, 3J. Principaux caractères et principales vertus des Romains par rapport a la guerre , 69. Équité et sage lenteur pour entreprendre la guerre , 72.
Fermeté et constance dans une résolution prise et arrêtée , ibid.
Accoutumance aux travaux militaires ; discipline Ré\ère, etc., 73.
Clémence et modération dans la victoire, 76. Courageel grandeur d'àme dans l'adversité, 78. Justice et bonne foi, principes du gouvernement romain , ibid. Respect pour la religion, 84. Amour de la gloire,
Rome. Comment elle est devenue l'admiration de l'univers . I , «6.
RoMULLS. Il eut toujours les armes à la n)ain , et pourquoi, II , 414.
Sa prudence pour étendre les bornes de son «'mpire, 415. Il établit une union élroitt- entre toutes les parliiîs de l'Klat, 420.
R08Cii;.s, loué délicatement par Clcimm , 1 , 492.
R0SIMU8 ,111.
Royauté. Elle était en «<ei'sion à R(imr , et pourquoi , II , 4ao. Son origine, III , 90 et auiv.
E0YAI;ML.S. f^uyez ÊTAT8.
Sacrements. DevoIrd'un principal à l'égard de ses écoliers sur l'usage des sacrements , III , 287 et suiv.
SACRIFICES. Homère en décrit les cérémonies dans un grand détail , I, 330 et suiv.
Saint-Réal ( L'abbé ). Traduit deux lettres 5 de Cicéron , I I4i,
Salluste. Éloge de cet historien , I ,
Sannazar. Ce poète mêle le sacré avec le profane dans son poème de partu Firginis , 1 , 259.
Santedil. II s'excuse d'avoir fait l'apologie des Fables, et d*avoit employé le nom de Pomone dans un de ses poèmes , 1 , 261 .
Sauce noire. Le plus exquis de tous les mets de Sparte , II, 369.
Savants. Foyez Science.
ScALiGER. Il fait bien remarquer tout l'art de Virgile, dans sa Poétique , I, 293.
Science, Quand elle est seule , elle ne rend l'homme que plus méprisable , II , 2U8. Ce qui! y a dans la science capable de faire honneur, c'est le bon usage qu'on en fait, 209 et suiv. Quels sont les caractères qui rendent un savant aimable, ibid. et suiv.
SciPiON (Publ.). Il est blessé, et sauvé par son lils III, 3. Il est tu^ en Espagne, 405.
SciPiON ( Cn. ) Il est tué en Espagne, ibid.
SciPiON ( P. Corn. \ surnorara<< l'Africain. Simplicité de ses bains, louée et admirée par Séneiiue, I , 13. Il est nommé général pour aller commander en Espagne, à l'Age de 24 ans , III, 10. Il se rend maître de Carthagène , 12. Sa conduite envers une jeune princesse qui était fiancée à Allucius, I, I4; III , 15. Il achève la conquête des Espagne», 15. Il refuse le nom de roi, ibid. Sa dextérité à manier les esprits, I6. Il est nommé consul , et porte la guerre en Afrique , 17 et SUIV. Son entrevue avi'C Annibal, 19. Il termine la seconde guerre f>unique par un traité dont il dicté es conditions, 22. Il reçoit les honneurs du Iriomphe, ib. Il sert, aous son frère, en (|ualitéde lieutenant 11, 214 ; III , 27. Il est accusé d'avoir eu des lntelli;;ence»
TABLE GKNËBALB
avec Antiochus, 30 etsuiv. Sa mort, 32. Parallèle de Scipion avec Annibal, 51 et suiv.,roy. Annibal.
Paroles de Scipion à M assinissa sur la coutioence , I , I4.
Scipion L'Asiatique ( Luc. Cofn. ) , consul. Il fait la guerre contre Antiochus, et, après l'avoir terminée , il reçoit les honneurs du triomphe, III', 28 et suiv.
Scipion Émilien , surnommé le Second Africain. Son éducation et son portrait par Vell. Paterculus, I , f). Son désintéressement et sa modestie, II , I8I etsuiv.
Scipion ( le Premier ) nommé supcrior et major par Cicéron. A l'époque où il vivait, la littérature greccjue était presque inconnue à Rome.
dem. de Crévier, t III, 361.
Sempronius , consul , est vaincu par
Annibal , III , 3.
SÉNAT de Sparte, II , 365 et suiv.
et 375. Sagesse^ des délibérations du sénat de Rome, 4i9 et suiv.
Pouvoir du sénat de Rome, III, 90. Il jugeait très-rarement dans les affaires des particuliers. Rem.
de Crévier^ t. III, 386.
SÉNÉqtE. Il développe les causes de la décadence du goût, I, 38. Il a contribué lui-même à cette décadence, ibid. Usage qu'il veut ?u'on fasse de la lecture , 45 46.
es tragédies , 299. Caractère de son éloquence , 456 et suiv. Ses réflexions sur une parole d'Auguste touchant la difficulté de réparer la perte d'un ami, 274. Séuèque s'est déshonoré par l'attachement qu'il avait pour les richesses, II, 174. Sa mauvaise honte au sujet d'un chariot dont il se servait pour aller à sa maison de campagne ,
Sennachérib, roi des Assyriens.
Histoire de la guerre qu'il fit à Ézéchias, II , 270 et suiv. La défaite de Sennachérib est la figure de la défaite des ennemis de l'É glise , 280 et suiv.
Sentiment. Foyez Prosopopée.
SiDOMENS. Jeunes Sidoniens qui refusent le sceptre qui leur est offert par Éphestion , II , 197 et suiv.
Siècle. Notre siècle est dans une infinité d'erreurs sur l'objet du mépris et de l'admiration , II , 164. Il ne comporte plus une vertu si mâle que celle des anciens, I9I.
Sièges. En quoi consistaient les sièges des anciens, 1,336.
Sirènes. Ce que c'était, et ce qu'Homère a voulu nous faire connaître par la fable des Sirènes, 1 , 347.
Sisyphe. Description de son tour ment dans les enfers, I, 310.
Sobriété. Adresse de Xénophon dans les leçons qu'il donne sur la sobriété, 11,309.
Société. Devoirs de l'homme par rapporta la société, III, 168.
Socrate. Pourquoi les Athéniens le traitèrent autrement qu'Aristophane, I, 245.
Soldat. Belle et généreuse action d'un soldai qui servait dans l'armée du grand Gondé, II, 221.
Soleil. Différence danst la manière dont en parlent Moïse et les prophètes, II, 112. Distance de la terre au soleil, III, 181.
Sort. Les païens en attribuaient l'effet à Jupiter, 1 , 351.
Sortilège. Comment un laboureur romain se justifia de sortilège et de magie, 1, 406.
SozoMÈNE. Passage de son histoire ecclésiastique sur le temps où l'on donnait l'absolution, I, 168.
Sparte. Elle commande à toute la Grèce, II, 375. Nature de son gouvernement,-i6/d. et suiv. L'or et l'argent bannis de Sparte, 376.
Foyez Lacédémone.
Statde. Quand le goût pour les statues s'introduisit à Rome , III, Iû2.
Grande statue que Nabuchodonosor vit en songe, et ce qu'elle signifiait, 11,282.
Stilpon. Sa réponse à Démétrius Poliorcète, I. 191.
Style. Le style fleuri est d'un trèsmédiocre usage , 1 , 422. Variété du style de Cicéron, ibid. Caractère du style des bons auteurs grecs, 423. Ce qu'est le style fleuri auprès de la grande et sublime éloquence, 425.
Sublime. Préférence uae au sublime 1 , 3o7. Définition du sublime par M. de la Mothe, 408; par Boileau, ibid. Différentes sortes de sublime, 410, Faux sublime ou enflure, 4i2.
Combien les figures contribuent au sublime, 414. Endroits sublimes de l'Écriture sainte, II, 125 et suiv.
Exemples divers de sublime. Rem, de Crévier, t. III, 372.
Suétone. Cet auteur donnp une idée
fausse du christianisme, ï, 28.
Sylla. Son poitrait, III, m. Ses divisions avec Marius,, 1I3. Gruau-
tés inouies qu'il exerce dans Rome,
114, Sa mort, II5.
Symétrie , dans l'arrangement et le
rapport des mots qui se répondent
mutuellement, 1, 4^6.
Syntaxe. L'usage qu'on en doit faire
dans lès classes, I, 205.
Syphax , donne du secours aux Carthaginois, et est vaincu par Sci-
pion, III, isetsuiv.
Syracuse. Sa délivrance. royezDiON
et TiMOLÉON.
Système du monde, III, I79 et suiv.
Tableaux , statues, etc. Foyez Romains.
Tacite. Endroit de cet auteur où il parle des chrétiens, 1 , 27.
Tacite ( L'empereur ). Il est élevé à l'empire malgré lui , II , 197.
Tambours. Les Parthes en faisaient usage. Rem. de Crévier, t. III,
Tarquin le Superbe. Il Jette les fondements du Capilole, II, 175.
Tarif des monnaies grecques , III , 156; des monnaies romaines, ibid.
TÉLÉMAQUE. Il donne aux ieunes gens une belle leçon de modestie, 1 , 3(j2. Accueil vif et tendre que lui fait le pasteur Eumée, 3I9.
Temps. Des mesures du temps des anciens in, 162.
Térence. S'il est à propos de l'expliquer dans les classes, I, 200.
Passages de Téronne que Cicéron parait avoir copié) dans sa harangue pour Muréna, I, 478.
TÉRENTIU8 CHRISTIANU8. Ce que c'cst que cet ouvrage. I, 202.
Tertullif.n. Réflexions de cet auteur .sur l'ordonnance Impériale de Trajan au sujet des chrétiens , 1 , 29.
Testament. L'Ancien Testament est la figure du Nouveau , II , 237.
Thèses. Beaux jours de Thebes , II , 594 et suiv.
Thèmes. Leur utilité , 1 , 196. Quels ils doivent être, ibid. et suiv.
TiiÉMLSTaxE. Sa modération envers Eurybiade. l, 17. 'Il jette le« fondements (le la puissance d'Athènes, II!, 33i. Il est cause de Pex il d'Aristide, 333. Il éUit peu délicat sar les moyens d'élever sa patrie , 335. Son portrait, 348 et suiv. Il se réconcilie avec Aristide par amour du bien public, 'dUet suiv.
TllÉODOSE. 11 pardonne au peuple
d'Antioche , à la prière de Flavien, 1 . 623 et suiv.
TnEOPOMPE, roi de Sparte. Belle parole de ce prince , II 336.
Thermopyles. Le passage des Thermopyles disputé à Xerxès par trois cents Spartiates , II , 383.
Thomassin. Comment ce Père justifie l'étude des poètes profanes, I,
Tnou. Modestie de la première prè sidente de Thou , II , 186.
Thucydide. Démosthène copia wt histoire jusqu'à huit fois , II , £t5.
Tibère. Embarrassait les grarnmairiens et rhéteurs par des questions subtiles. Rem. de Crévier, t. III, 388,
Tillemont. Réflexion de cet auteur sur l'indifférence des païens à l'égard du christianisme , 1 , 27. Il était toujours prêt à faire part de son travail aux autres , II , 209.
TiMÉE. Pensée froide de cet auteur sur l'incendie du temple de Diane , [, 446.
Timoléox. Il chasse Denys de la Sicile, II, 409. Suite de cette expédition, soit par rapport à Tiraoléon , soit par rapport à la Sicile , 410 et suiv.
Titb, empereur. Il conserva à la campagne la petite habitation qui lui venait de ses pères, III, 178. Il voulut y mourir, 205.
TouRREiL. Ce qu'il y a à reprendre dans sa traduction de Démosthène, 11,4.
Traduction. Règles touchant la traduction, tirées de madame Dacier et de M. de Tourreil , I , 126 et suiv. Si les traductions peuvent dispenser d'apprendre le grec, 161.
Tragédie. Inconvénients qu'il y a à faire représenter des tragédies dans les collèges, à latin des classes, III, 304. Règles que doivent obser> ver ceux qui retiennent cet usage,
Traités ( Petits ) d'ouvrages qui seraient utiles à l'instruetion de la jeun««se. Fouez Abrèges.
Trajan. Sa réponse à la lettre de Pline au sujet d«»s chréliens , 1 , 29. Cet empereur connaissait parfaitement en quoi consiste la véritable gloire d'un prince, II, 177, 183.
Transitions. En quoi elles consistent , et quel est leur usage , 1 , 4') i . Exempk'h de transitions délicate.^ .
TABLE GÉNÉBALB
Tribuns du pe upi.e. Leur établissement à Rome : leur nombre et leurs prérogatives , II*, 435 et suiv. Par leur ordre , des consuls ont été mis en prison. Rem. de Crévier, t. III,
Triomphe. C'était le sénat qui en décernait les honneurs a ceux qui l'avaient mérité, III, 179.
Trompettes. Connues des anciens, I, 334.
TuBÉRON. La femme de Tubéron ne rougissait point de la pauvreté de son mari, II, I94.
TuRENNE. Sa piété au milieu des combats , décrite par M. Mascaron , 1 , 378 ; par M. Fléchier, ibid. Sa modestie et sa vie privée, 381 et suiv. Comment il était reçu par le roi au retour de ses campagnes, 383 et suiv. Description sublime des circonstances de sa mort, 415. Il vend sa vaisselle d'argent pour habiller ses troupes et remonter sa cavalerie , II , 171.
11 ne prenait jamais à crédit, ibid.
Il refusa 100,000 écus que lui offrait une ville neutre d'Allemagne, et pourquoi , ibid. Sa simplicité et sa modestie le faisaient respecter et honorer, 194. Jamais il ne lui échappait aucune parole de vanité, 213.
TfCHo-BRA.HÉ. Système de Tycho- Brahé III , 180.
Ulysse. Ses voyages, I, 329.
Université. But qu'elle se propose dans l'éducation, I, 1,2. Elle ne s'oppose pas aux innovalions utiles , 183. Rollin y introduit l'usage de faire réciter chaque jour dans les classes quelques sentences tirées de l'Ecriture sainte et surtout du Nouveau Testament. Rem. de Crévier, t. III, 361.
Urbanité romaine. Cicéron y excelle, 1, 181, 182.
Vagquerie (Jean de La), premier président du parlement de Paris , II, 169.
Vaisseaux. On ne s'accorde pas sur la construction des vaisseaux des anciens, III , i48 et suiv. Vaisseaux de Plolémée , d'Hléron et de Démélrius. ibid.
Valentinien. Sa conduite dans l'élection de saint Ambroise , 1 , 1 17 et suiv.
Valérien (L'empereur). Beau mot de ce prince au sujet de la pauvreté d'Aurélien , qu'il avait élevé au consulat , II , 169.
Varron {C. Térent.) Sa vanité et sa témérité, III, 7. Il engage la bataille de Cannes, 8 et suiv.
Vavasseur ( Le père ). Il relève une bévue du P. Rapin, I, '66. Il a fait une critique de VEpigrammatum delectus, 300.
Vauban {Le maréchal de). Son caractère, I.
Ver a soie. Son travail et ses métamorphoses , III , 227.
VÉRITÉ. Quand elle est exposée trop simplement, elle touche peu, 1, 416.
Elle ne fait entendre sa voix aux princes que par le secours de l'histoire , II , 160. C'est la vérile qu'on doit rechercher sur toutes choses dans l'histoire, 291. Sous combien de faces elle peut s'offrir à nous , m, 174. Il faut accoutumer les enfants à aimer la vérité, 246.
Verre. Malléabilité du verre : ce qu'on en doit penser. III, I49.
Verres. Plaisanterie de Cicéron sur son nom , 1 , 493.
Vers. Deux beaux vers d'un rhétoricien au sujet du retour empressé de saint Antoine vers saint Paul , 1 , 291. S'il est utile de savoir faire des vers, 267. Les cadences contribuent à la beauté des vers , 269.
Versification. Goût dt;s nations différent par rapport à la versilication , 1 , 265. Comment on doit y former les jeunes gens, 383 et suiv.
Vertu. Les païens croyaient qu'elle ne dépendait que d'eux , 1 , 338.
La vertu la plus éminente est souvent cachée sous un vil habit, II, 180, 181. La vertu seule donne du prix à tout. 224 et suiv. Il n'y a point de véritable vertu sans la connaissance de Dieu, 229. C'est la vertu qui triompha dans la personne de Joseph , 262.
Vespasien. Sa sobriété et sa simpli cité , II, 189. Il se faisait honneur de là bassesse de son extraction ,
Vie champêtre. Foyez Campagne.
Virgile. Il fournit des exemples .en
tout genre des libertés poétiques
?ui sont propres à la poésie latine, , 270. Cadences graves et nombreuses, ibid. Cadences suspen-
U£S MATIERES
dues, 271. Cadences coupées, 273.
Élisions, ibid. Cadences propres à peindre les objets , 274. Expressions qui servent à faire sentir la dureté, 276. Cadences où les mots placés a la lin ont une force et une grâce particulière, 277. Expressions poétiques , 278. Tours poétiques, 280. Répétitions , 28.Î. Êpithetes, 285. Descriptions et narrations, 28". Harangues, 292. Comment Virgile a imité Homère, 3o8.
Lequel de ces deux poêles mérite la préférence, 307.
Vitres. L'usage des vitres était inconnu aux anciens, 111, I5i.
ViTTEMENT {M.) Son désintéressement , IH.
Vol. Permis et commandé à Sparte.
Aventure arrivée à un enfant à cette occasion , II, 370. Réflexions sur cet usage, 39u et suiv. Le vol était puni rigoureusement chez les Scythes, ibid. Pourquoi, 394. Le %<À entra à Lacédémone avec les
richesses. liim. de Crcvier^ l. III, Voyages. Fruit et utilité qu'on en doit retirer, II, 3oi.
XÉNOPnoN. Il était tout à la fois philosophe, historien, et hon capitaine, II, 309. Adresse de Xénophon dans les leçons qu'il donne sur la sobriété, 307 et suiv. Il ne s'accorde pas avec Hérodote sur la naissance de Cyrus et rétablissement de l'empire des Perses, 328 et suiv. Ce qu'il faut penser de son exactitude, 331
Xerxès, roi des Perses. Sa folle vet
nité, 327.
Zf.lxis, peintre célèbre, II.
flN DE LA TABLE GENERALE DES MATIERES OU TBAITB DES ÉTUDKS.
1^ 370R754Dl881v.3c1 Rolljn # Traite des " études. --.
R754D V.3 Rollin
Trait/ des -études
Do^ Due
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