‹ Traité des études (volume 5)Chapitre 65 sur 68 · Pourquoi il mil sa patrie aux j fers · texte numérisé non relu

Pourquoi il mil sa patrie aux j fers

Chaire. En quoi consiste l'éloquence ' de la chaire, II, 65. f^oyez Prédicateur.

DES MATIERES

Champêtre. Vie champêtre, excellente école (le toutes les vertus morales , II , 42U.

Ch\.n(;e31ENT. Causes du changement d'une république en monarchie, III, 94.

Châtiments. Inconvénients des châtiments par rapport aux enfants, III, 2.32. Règles qu'on doit observerdansles châtiments, 272. f oynz Enfants.

Cheval. Description d'un cheval de bataille, II, 120.

Christta.msue. a pu Hêtre pas inconnu a Épiclète. Rem. de Cré vit-r, t. III, .38S.

GiiKONOLOGiE. .Manière abrégée d'en- .>eigner la chronologie aux enfants.

Iurïsostome (Saint). Extrait d'une homélie de ce père au sujet de la sédition d'Antioche, I, 52 5 id suiv. ; de celle contre les serments i II, 89; de son discours sur la disgrâce d'Eulrope, favori de l'empereur Arcade, 99 et suiv. Coml)len ce docteur croit le talent de la parole nécessaire aux pasteurs, 81 et suiv. Tendre et éloquent discours de la mère de saint Jean Chrysostome, pour le détourner de se retirer dans une solitude, 95. Comment il décrit le sommeil d'un pauvre et d'un riche, 244.

I;iCEi!oN. Deux lettres de Cicéron, trailuites par MM. de Saint-Réal et l'abbé Mongault, I, 141. Endroits tirés dusecond livre de la Nature des dieux, avec la traduction de -M. l'abbé d'Olivet, I5o. Cicéron reconnaît (|ue c'est un matelot qui lui a appris la véritable signilication du mot inhihere, 211.

-apostrophe de cet orateur au sujet de la mort de Cloilius, 414. Il excelle dans tous les genres, 423.

Idée abrégée de ses premières études et de sa vie ,11, 4ô et fuiv. Il ni' piaillait jamais sans s'éttri prépare avec beaucoup de soin , 7S.

Cetju'il pensait di's bâtiments publics et particuliers, 174. Il blâmait la vanité de Démoslhene, quoiqu'il fut plus vain que lui, 21 1.

.\.\enlure qui lui arriva a Pouzzole lors(iuil revenait de Sicile, ibid.

."Son faible au sujet des louanges, 'V/(V/. ,■ III , I2u. Ce (|u'on attendait de lui après la mort de César, ib.

Il penche du côté d'Octave et contril);i!' a son élévation , 122. 11 s'en

repent, 12.5. Mort de Cicéron , 120.

Rétlexion de saint Augustin sur cel événement, ibid, Cicéron ne cite pas toujours exactement. Rem. de Crévier, t. III , 364.

CiMON. Usage qu'il faisait de ses richesses , il, 170, 342 et suiv. H établit et affermit la puissance des Athéniens par sa prudence , 330.

11 chasse les Perses de la (irèce, 340. .A quoi il emploie les dépouilles qu'il avait prises sur eux, 331.

II est exilé par les intrigues de Périclès, 3i2. Son rappel, ibid. Sa mort, 343. Ses libéralités, ibid.

Réflexions sur les belles qualités de Cimon , 352 et suiv.

CiRCÉ. Comment elle traite les compagnons d'Ulysse, I, 34g. Horace ne s'accorde pas avec Homère dans l'histoire de Circé, ibid.

Classes. Ce qu'il faut faire dans les basses classes , 1 , 188 ; et dans les classes supérieures, 199. Auteurs qu'on peut expliquer dans Wa unes et dans les autres, l'oyaz Auteurs. En quoi consiste la cliscipliae des classes, III, 297. Application de queloues règles particulières a la conduite des classes, 327 et suir.

Clémence des Romains dans la victoire, III, 76 ei suiv.

Coiffures. Comment Juvénal et Boileau ont exprimé les coiffures à différents étapes, 1 , 466.

CoNFiANCt: en Dieu n'est jamais confondue , II , 261 , 279.

Colbert. Avec quelle attention ce ministre récompensait le mérite en tout genre, II, .363.

Colère. "Vive peinture de la colère d'.Agamemnon dans l'Iliade, I, 313. Imitée par Horace et par Virgile , ibid.

Collège. De la discipline des collèges, III, 269. Moyens de l'entretenir, .544 et suiv. Ce qui contribue surtout à établir la réputation d'un collège, 270.

Combat des Horaces et des Coriaces,

CoMPAii VISONS. Comparaison de l'élo'iuence de Cicéron avec celle de UeniusUiene, par Quintilien, II, 27 ; par le père Rapin , 30 et suir. ; par M- de Fenelon, 31 et suiv.

Beautés des comparaisons d'Homère, 1, 31D. Comparaison de Menélas avec un lion affamé , 32o , imitée par Virgile, 321. Autres

TABLE ^JE^EaALE

comparaisons tirées d'Homère, et imitéî's par Virgile , ibid. et sulv.

Composition. Matières de composition , (, 365. Elles doivent être travaillées avec soin, 30". Rédf'xion de Qiiintiliea sur la manière de les curri^icr, ibicl. Essai de la manière dont on peut former les jeunes gens a la com|X)=ition, :j72 et siiiv. La composition française perfectionne la connaissance Je la langue française, II, 3. La composition et l'érudition se soutiennent mutuellement, III, 142 et suiv.

Compositions en vers et en prose, 319. Défauts qu'on doit v éviter, ibid.

CojîDÉ ( Le grand ). Belle aclion d'un soldat, que ce prince prenait plaisir à rapporter, II, 'î-l{.

CONOUÉRVNTS. La plupart des conquérants ne sont que des llénux tle Dieu, II, 199 et suiv. Leur gloire n'a souvent eu pour principe qui" l'ambition , ibi'l. Ce qu'il faut considérer pour juger sainenement de.s plus fumeu>t, -liHet suiv.

Conscience. Elle tourmente les impies , I , 189. Force de la conscience, II, 263. Voix de la conscience. III, 164.

CONf?.UL. Pouvoir des consuls à Rome, 111,89. Mutuelle dépendance des consuls, du sénat et du peuple,

Copernic. Son système , III , 179-

CoRiNTHE use de ses droits en policant Svracuse. Rem. de Crévier, \. III . 388.

CouNEiLLË ( Pierre ). Son éloge par M. Racine, II. 196.

CORNELIE, lille du grand Scipion.

En quoi elle faisait consister sa toilette. H, 185.

CosTAR. A quoi il compare le penctiant a la vertu , l , 45u.

CRAssts. Trait d'éloquence très-vif uue le convoi d'une dame romaine lournit a Crassus. 1 , 520.

Création. Est différemment décrite par Moïse et par les prophètes , II, 110. RéftcKion sublime de Job !iur les merveilles de la création , 1-28.

Crevieu est secondé dans ses études parRotiin. Rem. de Crévier, t. III, 365. Admis parRoiJingraluiteiTient dans son collège. Idem, 302, 393.

Ckomwell. Son portrait, I, 39u.

'Jlrils. Chasse Pyrriius de l'Italie, Il 188. Beau mot de ce Romain

aux ambassadeurs des Samnites, ibid.

Cyaxare. Il succètle à .\styage, II, 310. Guerre qu'il eut a' soutenit contre le roi des -assyriens, ibid.

et suiv.

Cypuien [Saint ). Extrait de sa lettre au pape Corneille, au sujet de ceux qui étaient tombés dans la persécution, II, 88.

CvRUs. Combien il profita dans une seule conversation avec son père Cambyse, I, 42. Son régne et ses conquêtes prédits deux cents ans avant lui par Isaie , II, 117 et suiv. Son portrait et son éducation, .306.

Il est choisi pour commander les troupes envoyées au secours de Cyaxare, 3lo" Sa religion , /'iid.

et suiv. Sa conduite envers les officiers et les troupes, 311. Victoire qu'il remporte sur les Assyriens, 313 et suiv. Retenue de Cyrus à l'égard d'une jeune princesse, et sa bonté pour Ar;ispe, 315. Sa clémence, 317. Il propose un combat singulier au roi de Babylone, ibid.

A son retour 11 est mal reçu de Cyaxare, ibid.U dissipe ses 'soupçons, ibid. Seconde camp;igne de Cyrus, 319 e/ suiv. Il se rend maître de Sardes et de Babylone, 322.

Son mariage avec la fille de Cyaxare, 324. Il pousse ses conquéles jusqu'aux Indes, ib. Avis qu'il donne a ses enfants en mourant, et sa mort, ibid et suiv. Cyrus est un conquérant parfait et accompli, ibid. Parallèle de Cyrus avec Xerxès, son petitlils, 327. La naissance et la mort de Cyrus sont rapportées différemment par Hérodote et par Xénoplion, 329. Il négligea l'éducation de ses enfants, 111,210.

Dacier ( Madame ). Règles qu'elle établit pour la traduction, I, 126.

A souvent manqué de jugement et de goût, 289.

Dames uommnes. ^oy^z Romaines.

Damoclé;». Son prétendu bonheur, "

Daniel. Il explique un songe de N-aj ijuchodonosor, roi de Babylone II, 281 et suiv. Il prédit la ràpidi" des conquéles d'Alexandre II Grand, ■iHielsuiv,

Délibération. Rare et b;'lle délibi ration des Lacédemoniens au sujet

DES MATIERES

de l'or et de l'argent que Lysandre avait apportés de la prise d'Athènes , II, 377. Sagesse des délibérations dans le sénat romain, 419.

DÉMAR-4TE. Entretien de Déniarate avec Xer.xès, lorsqu'il était sur le point d'entrer dans la Grèce , rajiporté par Sénèque , 1 , 457 et siiiv. ; par Hérodote , Il , 382.

Demockatie. Ce que c'est, II, 433.

Comment elle s'elablit, III, 96.

DÉJIOSTHÈNE. Idée abrégée de sa vie et des exercices par lesquels il parvint a l'éloquence, II, 41 et siiiv. Tour sublime par lequel il relève le courage, des Athéniens, I, 414, 415. Pensée de Cicéronsur la vanité de Démosthène, 450. Sa réponse à un Athénien qui se plaignait froidement d'un outrage, 519. Extrait des Philippiques de Démosthène, II, 4 etsidv. Sujet et extrait de la harangue pour Ctésiphon, 14 et suiv. Jugement de Denys d'Halicarnasse sur Démosthène, 16; de Cicéron, 22; de l'auteur, 25 et suiv. f'oycz CoMP.\RAI- SONS.

Denvs D'HALICARNASSE. Cet auteur établit d'excellents principes pour l'étude de l'histoire, II, 295.

Denvs l'ancien. Tvran de Syracuse. Comparaison de son règne avec celui de Timoléon, II, 4lo.

Comparaison de sa vie avec celle de Platon et d'Archylas, 411.

Denys le jeune Quelle était la vie qu'il menait dans les commencements de SOI) règne , II, 401. Dion le détermine a laire venir Platon à sa cour. Fruit qu'il tire de ses leçons , ibid. Denys éloigne de sa coîir Dion et Platon , 403.

Desckiftions. Exemples de descriptions poétiques, I, 2HS et suiv.

Descriptions oratoires, 380. Descriptions tirées de l'Écriture , II ,

DÉsiNTÉBESSEMENT. Exemple rare de désintéressement du portier d'un maître de pension de Milan, II, 172 ; de ([uelques soldats qui refusent de prendre de l'argent que leur olli(-ier leur ofirait pour les animer à poursuivre 1 ennemi, 173; d".\ristide, 337 et suiv.; de Péricles , 344 et suiv. ; de Paul-Émile, III , 46 ; du second Scipion , 103.

Ee désintéressement régnait à Home dans tous les ordres de l'État,

L»i:sn;r;ADX [BoHeau). I, 214. Son

XR. DES ETID. T. III.

jugement sur le théâtre des Grec.^,

DÉVOTION. Devoir d'un principal pour les pratiques de dévotion qu'il doit inspirer aux écoliers , m, 293.

DiADiiME. Aurélien est le premier qui ait osé le porter publiquement.

Rem de Crévier, t. III, 3S6.

Diane-Ortiha, dessse honorée à Lacédémone, II, 371 et suiv. Fête barbare célébrée en son honneur, ibid.

Dieu. Sans la connaissance de Dieu, point de véritable vertu, Il , 229.

Dieu se forme un peuple dépositaire de la vérité et de la religion, 232. Dessein de Dieu dans la suite des événements arrivés au peuple juif dans l'Ancien Testament , 242.

Dieu est jaloux contre quiconque ose usurper sa gloire, 275 et suiv.

Patience de Dieu à souffrir Sennachérib , et raisons de cette patience et de sa lenteur à délixrcr Jérusalem, 277. Dieu décide en maitre du sort des empires, 284. f oyez Providence.

Dieux. Comment Homère décrit leurs combats, I, 315. Quel respect ce poète inspire pour les dieux , 3.37. Étrange idée qu'il nous en donne, ouo. Reproche (|ue lui fait Cicéron à ce sujet, ih. Homère reconnaît que c'est de Dieu que viennent tous les biens, tous les talents , et tous les succès , 000.

DiGAMliA EOLicuM. Ce que c'était,

DIGNITES. Les dignités ne procurent point par elles-mêmes une véritable gloire, III, 196. Elles sont un véritable fardeau, ibid. Les dignités n'ont de grand que le danger qui les eiuiroiine,i97.

DionoiiK DE Sicile. Mot grec de cet auteur, mal traduit , 1 , 166.

Dion, ami et disciple de Platon,

II , 4oo. Il persuade à Denys de faire venir Platon a sa cour, 401.

Qualilés de Dion, 403 et suiv.M eijtreprend de délivrer Syracuse , Wi Sa mort, 400. Il manquait de douceur et d'alfabilifé, ibid. .Vvis salutaires (|u'il donnait a Denys, 411 f/ suiv.

Discipline militaire des Romains.

y oyez Romains.

DiSTHiBUTioN. Figure de rhétorique;

exemples , 1 , 489 et suiv.

Divinité. Les païens ont avoué que

la Divinité avait présidé à la fouis

TABLE GENEBALB

dation'de l'emplri> romain, II, 412.

Le prercier devoir de l'homme regarde la Divinité , ill, 161.

DoD\RT, médecin. Son portrait, II,

Do.Mi;sTiQiJES Devoirs d'un principal envers les domestiques de sou collège , III , 285.

DoMiTiis Afer , fameux orateur.

Dans quel rang il plaçait Virgile après Homère , 1 , 308. '

Dubois (M. ). Idée de la préface que cet académicien avait mise a la tète de sa traduction des sermons de saint Augustin, II, 74.

DuF.L. Était inconnu aux Grecs et aux Romains, I, 17.

Dlclet. Ses ouvrages sur l'Écriture sainte. Rem. de Crévicr, t. III,

Écn.\KD ( Laurent ). Jugement sur son Histoire romaine , III , .3-29.

ÉCLIPSE. Causes des éclipses de soleil et de lune, III, ls6.

ÉCOLES LATINES- Elles existaient du temps d'Appius. Hem. de Crévier, t. III, .382.

ÉCOLES PiiBLiQLES. Pourquoi préférables aux éducations particulières , III, 215 et siiiv.

y.cohiERS. Devoir des écoliers envers leurs maîtres, III, 346. Portrait d'un écolier parfait, 347. Modèle d'un bon écolier dans le lils de Qnintilien, 349; dans saint Basile

, et saint Grégoire, 350.

KcRiTL'RE. Beaux vers sur l'invention de l'écriture,!, 223.

ÉCRITURE SAINTE. Elle doit faire la principale étude d'un prédicateur, II, 99. Éloquence de l'Écriture sainte , I06. Simplicité des Écritures mystérieuses, 109. Simplicité et grandeur des Écritures, 110 et suiv. La beauté de l'Écriture sainte vient des choses, et non des mots , Uô et suiv. Endroitssublimes de TÉcriturp sainte, 125 et suiv. Endroits tendres et touchants, [-2.9 et i-(//y. Couleurs vives avec lesquelles Dieu a peint dans l'Écriture sainte les différents

. caractèresdes hommes, li^etsuiv.

E-CRIV-UNS. payez ALTEURS.

FJdccation. Excellence de l'éducation de la jeunesse , III , 274. Mauvaise éducation , source de toutes sortes de vices, 275. împorlauce

delà bonne éducation, 207 elsuir.

Différence entre les lois et la bonne éducation, 209. Combien les anciens ont recommandé la bonne éducation , 2lo. Devoir des princes et des magistrats par rapport à l'éducation, ibid. et suiv.

Si on doit préférer l'éducation publique à l'instruction particulière, 215. Avis généraux sur l'éducation de la jeunesse , 22o. Quel but on doit se proposer dans l'éducation, 221. Avec quel soin on doit étudier le caractère des enfants pour travailler avec succès à leur éducation , 223. f'oyez Enfants.

Avantages de l'éducation publique.

Hem. de Crévier, t. III, 389. On doit assujettir les goûts des enfants à.la loi du devoir , idem, 392.

ÉGLISE. Elle est le roj aume qui est digne de Dieu, II, 227. Elle est le terme de tous les desseins de Dieu, III, 128. Elle sera toujours victorieuse, II , 276. Elle survivra à la ruine de tous les royaumes ,

EGYPTE. II y avait dans ce royaume un tribunal qui jugeait les morts.

ÉLÉGANCE DU LATIN. En quoi elle consiste, 1, 21 1. Expressions élégantes et délicates, 212 et suiv.

ÉLÉVATION D'AME. /^'oJ/C^ SENTIMENTS.

ÉLOCUTION. Elle n'est que le vêtement et la parure du discours , I , 439. Elle est essentielle a l'éloquence, 465.

ÉLOGES. Ils doivent être accordés aux enfants, hem. de Crévier, t. III,

ÉLOQUENCE. On y parvient, 1" par la connaisance des préceptes , l , 361 ; 2» par la lecture des auteurs .

395; 3" par la composition, 365.

Éloquence du barreau , II , I . Modèles d'éloquence qu'il convient de se proposer au barreau , 2. Com paraison de l'éloquence de Démosthène et de Cicéron, 27. Ce qui a fait dégénérer l'éloquence a Athènes et a Rome , 33. Ce qu'on doit le plus craindre pour l'éloquence française, 35. Comparaison de l'éloquence sublime avec un beau bâtiment, 37. Éloquence qui convient à un rapporteur, 41. Des trois genres de l'éloquence. Foyez Genre.

Kern, de Crévier, t. III, 370.

ÉLOQUENT. Différence entre un homme éloquent et un homme disert,

DES MATIERES

EMILE (Paul). Il est fait consul, et chargé de la guerre contre Persée, III, 34. Victoire et triomplie (le PauNÉmile, ses belles qualités, 43 et suiv.

É.MUL\Tio>. Comoient on peut l'entretenif parmi les jeunes gens , 1, 370- Bel exemple d'émulation sans jalousie dans Cicéron e't Hortensius, II, 51 , 63. C'est l'émulation qui fait fleurir les arts et les sciences, II, Stii-et suiv, MANTS- Il est nécessaire d'étudier leur caractère, et pourquoi, III, ■l-li. Les parents et les maîtres doivent d'abord prendre de l'autorilé sur eux , 226 et suiv. Un maitre doit travailler â s'en faire aimer, 22^. Quel usage il faut faire des châtiments avec eux , 232 . Des réprimandes , 239. On doit parler raison aux enfartts, 243. Usage des iouanij;ps à leur égard, ibid. Il faut les accoutumer a être vrais, 246. Précautions a prendre pour réprimer chez eux le mensonge et leur en inspirer l'horreur, 247. Les former a la politesse , à la propreté et a l'exactitude , 248. Leur rendre l'étude aimable 250. Leur accorder du repos et de la récréation , 253. Jeux qu'on peut leur permettre, et ceux qu'on doit leur défendre , 254 et suiv. Les porter au bien par ses discours et par ses exemples, 255.

Piété et religion des enfants , 257.

Comment on élevait les enfants chez les Perses, II, 304; à Sparte, 369. Physique des enfants , III , 187. P'oyez ÉDUCATION et Jeu.nes GENS. Lés enfants entendent plus la raison que les hommes faits.

Hem. de Crévier , t. III, 389.

Uoit-on leur donner de l'argent comme récompense'.' it/ew, 39o. 'AMiNO.NDAS. Il sc rendit la pauvreté tamilière, II, 394. Ses liaisons avec Pélopidas, 395. Il a été considéré comme le premier I lomme delà Grèce, 39». Son portrait, ibid.

t suiv- Sou habileté dans le métier de la guerre , 399.

HORES, magistrats de Sparte. Leur autorité, II , 3g6.

!'1CT>:te, -philosophe stoïcien, HI, 163 et suiv. Son maître lui casse la jambe : avec quel sang-froid il le souffre, 164.

•ICKAMMATCM DELECTUS. SoU Utilité, III, 344.

t'iTUÈTES. Les poètes s'eu servent

plus souvent et plus librement que les orateurs, 1, 285. Exemples d'épi (hétes bien choisies, 286. Coilbien elles contribuent à la beauté et à la force du discours, 285.

ÉQUIPAGES, royez Luxe.

Equité, des Romains pour entre prendre et déclarer la guerre, III ,

EsCHiNE. Extraits de sa harangue contre Ctésiphon , II , il et suiv.

Succès de celte harangue , 20. Exil d'Eschine, et les premières leçons qu'il donna a Rhodes , ibid. Éloquence d'Eschine comparée à celle tle Démosthène , 26 et suit.

Esclaves. Ils pouvaient devenir citoyens à Piome, II, 416. Avantage de cette police, 417.

Esprit. Comparaison entre la culture des terres et celle de l'esprit, 1,3. L'étude donne à l'esprit de l'élévation et de l'étendue, 4; le rend capable de tout, 5. L'esprit seul ne fait pas la solide gloire des hommes. II, 207 et suiv.

États. Comparaison d'un état avec le corps humain , m , 94.

Ethos ( 'H6oç )• Ce que c'est, 1 , 522. Exemple de l'éthos , 523 < t suiv.

ETIENNE [Robert), célèbre imprimeur. Belle économie de la maison de Robert Etienne, III, 326.

ÉTRiERS. Ils n'étaient point en usage chez les anciens, III , lis.

ÉTUDE. Elle forme l'esprit , 1,3.

Elle doit avoir pour lin de nous rendre meilleurs, 6. Elle nous fait vivre agréablement avec nousmêmes et avec les autres , 6 et suiv. Foijcz Esprit. But qu'on doit se proposer dans l'étude des enfants, 111, 224. Il faut tacher delà leur rendre aimable, 250.

Rem. de d'évier, t. III, pag. 391.

Moyens qu'un principal peut employer pour le succès des éludes dans son collège, 265. Études que

doivent faire les maîtres, 323.

Évangile. C'est la règle sure et invariable pour juger de toutes choses, m, 16.

Exclamation. Figure de réthorique, I, 481. Exemple cité par Crévier.

Rem , t. 111, 378.

Exemple Force du bon exemple, III, 257 , 260.

Exercice. Ce qu'on entend par exercice, III , 299. S'il est a propos de faire parler latin dans les exercices , 299. Comment il faut faire les exercices, 300 et suiv. Manière

TABLE GENERALE

d'interroger à un exercice, 3o2.

Matière des exercices , 3o3.

ExoRDE. L'exorde d'un discours doit être simple et modeste, 1,403 et suiv. Exception de cette règle, ibid. Bel exemple d'un exorde par insinuation ,5i4.

ExTRACTio.N. La noblesse de l'extraction est naturellement respectée, II, 2U2. Sa véritable source est le mérite et la vertu, 2o'». Il y a beaucoup de grandeur d'àme à ne pas oublier la bassesse de son extraction, 205.

ÉzÉCHiAS, roi de Juda II exhorte son peuple à mettre sa confiance en Dieu, 11,271. Sa douleur au sujet des blasphèmes de Rahsacès , -:72 et suiv. Conti.mce en Dieu , caractère dominant d'Ézéchias , 273.

Fabius Maximcs. Il est créé dictateur , et chargé de la guerre contre Annibal, III, 4. Modération et générosité de Fabius envers Minucius , son maître de cavalerie, 5 et suiv. Fabius rassure les magistrats dans Rome après la bataille de Cannes, 9. Il traverse les desseins de Scipion, 16. Il réunissait en sa personne les qualités essentielles à un bon général, 47.

Examen des raisons de sa conduite à l'égard d' Annibal, 48. Sa jalousie contre Scipion fait une tache a sa réputation, ibid.

Fable. Explication de la fable du Loup et de la Grue, I, 195, 196.

Origine de la Fable , III , 129. Son utilité, 134. Emploi qu'on en peut faire en poésie. Rem. de Crévier, t. III, 367.

Fagon Trait de son éloge par M. de FoDtenelle, I, 394.

Falisques. Pertidie d'un maître d'école qui enseignait les enfants des Falisques, I, 190,

Faste. Parallèle du faste et de la simplicité de plusieurs grands hommes, II, 191.

Femmes. Quelle est proprement la science qui leur convient, I, 69 et suiv.

FÉNELON. Réflexion de ce prélat sur l'éducation des tilles, I, 69 et suiv.

Comment il voudrait qu'on enseignât la religion, II, 102. Il préfère Démosfhène à Cicéron, et pourquoi, 32 et suiv.

Fermeté des Romains dans leurs résolutions, III, 1-2 et suiv.

FertÉ [Le maréchal de ta). Comment il reçut un mémoire qu'on lui présentait pour les provisions de son lils , II , 195 et suiv.

Figures de rhétorique. Ce que c'est, I, 481. Leur usage, ibid.

Figures de mots , 48 i et suiv. Beui.

de Crévier, t. III , 376. Figure, de pensées , 495. Bem. de Crévier.

t. III , .378. On doit user sobrement des ligures, 509. Il s'en trouve de toutes les espèces dans l'Écriture sainte, II, 122 et suiv.

Filles. Importance de leur éducation , 1,69. Nécessité et manière de former leurs mœurs , 70 et suiv.

Si l'on doit et comment on peut leur enseigner la langue latine, 75.

Connaissances qui leur sont nécessaires , 79.

Flamimus, consul, vaincu par Annibal , m , 3.

Flamimnus ( Tit. Quihtus). H contraint Philippe à demander la paix.

III, 2'(. Reconnaissance des Grecs envers Flamininus, 25.

Flatterie. C'est la peste des cours et la ruine des princes. H, 4ii2 et suiv.

Fléchier. Caractère de son éloquence, I, 388. On peut lui appliquer ce que dit Cicéron de Callidius, orateur doux et fîeuri , II , 36

Fleuri (M. l'abbé). Foyez Catéchisme historique

Fleurs du discours. Quel est l'usa ge de l'éloquence fleurie , 1 , 422.

Foyez Ornements.

Florence. Décret du concile de Flo-.

rence sur le pouvoir du pape , différemment entendu, I, 169.

Flux et reflux de la mer. Ses causes , III, 186.

Foi ( Bonne ). Était un des principes du gouvernement des Romains, m, 78.

Fontaine ( La V Foy. La Fontaine- Fontaines Leur origine, III, 186

Fontenelle. Comment il décrit les fonctions d'un lieutenant de police, I , 287. Caractère de son elo-

. quence, 392. Endroits choisis di ses éloges historiques, ibid. et suiv.

Formicaléo. Industrie merveilleus de cet, insecte , lU , 202 .

Fourmis. Leur industrie , III, 200.

Français. Foy. Langue française.

Frédéric de Saxe, surnommé le Sage, refuse l'empire, II, 198.

Frugalité. La frugalité est un rich(

DES MATIERES

. mis qui supplée au revenu, II, jj !7u. Frugalité de la table de plusieurs empereurs romains, 189.

Frugalité des tables de Sparte , •iGS. Rétlexions sur la frugalité des anciens, [92, 193. Recommandée aux ofticiers par Louis XIV' , 19g.

Fi L(;f:NCE (Saint ). Apprit par cœur tout Homère, I, 25i.

<Vm'i,lyi:r. !Vfanière généreuse dont Rollin se venge de ses critiques.

Rtm. de Crévier, t. III, 368.

(. VV1L.S. Description de son supplice,

GÉNÉRAI. d'.\rmée. Combien il est diflicile qu'il se préserve de l'orgueil, I, 370, 377. Ce qui fait le bon général : voyez As.mb.\l ,' An- Tiocius, Fabius et Scu'io.n.

Cenre. Des trois différents genres d'elociuence, I, 397. Du genre sim pie, ioo. Du genre sublime, 4U7.

I3u genre tempéré, il5. Réflexions générales sur ces trois genres, 421 et siiiv.

Gi:oi;rm'HIE. Elle est nécessaire pour étudier l'histoire, II, 289. EIL^ convient particulièrement aux enfants , I, 64. Comment on peut la leur enseigner, III, 330. Essai de celte métliode sur l'Asie, 1 , 65.

Gersov. Sa conduite admirable envers Rollin, qu'il aimait comme son enfant, t. II, 157 et suiv. Son humilité chrétienne, ib , 158 liem.

de Crévier, t. III, 382.

';eme. Ce que c'est, III, 314. Différentes espèces de gestes , 315 et suiv. Précepte important pour la voixel le geste, 318.

U.tnv.E. Comparaison de la gloire des armes avec celle de la science, m , 207. En quoi consiste la solide gloire, 217 et suiv. L'amour de la gloire était l'Ame de toutes les actions des Romains, III, 122.

;oi;t. Les écrivains de l'antiquité sont le.s arbitres souverains du bon goût, I , i. Ce que c'est que le goût, 3'i. Il doit servira régler nos jugements dans la lecture : on peut en donner des règles , 3G. Il influe sur tous les arts, 37 et suiv.

C^oinmenl il se corrompt , 38. Soin (|iie les maîtres doivent prendre de former le goût de leur dlscipl(!s, 41. Les pensées brillantes et les pointes peuvent être regardées

comme des avant-coureurs de la chute et de la décadence du bon goût, 52 et suiv. Jusqu'à quel point on peut s'accommoder au goût de son siècle, l.S5 et suiv. Du goût de la solide gloire , 1 , 36.

GotVEU-WNTE. Clioix et qualité d'une gouvernante, I, 72

GoLvERNEME^T. De combien on en dislingue de sortes , III , 87 et suiv. Ils étaient tous réunis dans celui de Sparte, 88. Ils le furent aussi dans celui de Rome, ib/d. Règles essentielles que doivent suivre ceux qui sont chargés du gouvernement d'un État, 106.

Gracchus ( Tih. Semj). ) , tribun du peuple , se déclare en faveur de Scipion , contre ses collègues, III , 32.

Gragculs ( Tib. et Caius). Leur poitrail, III, 109. Ils proposent !a loi agraire, ibid. Leur tin tragique,

Grammaire FRANÇAtSE. Elle doit être une des premières études des enfants, I, 109.

Granvelle. Beau mot de ce cardinal sur le cardinal Ximénès, II , 20.5.

Grèce. Ses beaux temps commencent après l'expédition de Xerxès, III , 361 et suiv.

Grecs, Peu délicats sur la sincérité et la l)onne foi, 1 , 51 1.

Grégoire {Saint), pape, défend la lecture des poètes profanes , 1 , 250.

Grégoire de Naziance {Saint.. Modèle parfait d'un bon écolier, 111,427.

Guerre. Comment les anciens la faisaient , 1 , 334 et suiv.

GuERiiE PUNIQUE- Commencement de la seconde ,111, i.

Hamel (.1/. du). Trait de son éloge par M. de Fontenelle, 1 , 393.

Harangue. Explication d'une harangue de Junon , tirée du premier livre de Virgile, 1, 293. Harangues d'Homère, 323.

Hari.ai ( Achille de ). Fermeté et grandeur d'àme de ce magistrat ,

Hérodote. Applaudissements qu'il reçoit en lisant ses ouvrages devant fes peuples de la Grèce, O, 362.

Observations critiques sur un passage d'Hérodote , 383.

Héros. Comment on doit envisager les héros pour en juger sainement , Il , 203.

TABLE GEiNERALE

Hersan ( M.). Il avait composé une excellenle rhétori(|ue , 1 , 36i. Son etplicatiDn du cantique de Moïse, II, 139. Plus estimable encore par les qualités du cœur que par celles d.' l'esprit, 157. Comment il passa les dernières années de sa vie, ibicl.

HÉSIODE. Noms propres, mal traduits dans ce poëte par Amyot, I, 167.

HiKE ( il/, de La). Morceau de .son élosi' par M. de Fontenelle, 1 , 394-

Histoire. Son utilité et ses- avantaiies , H, 159. Ce(jui en fait la beauté, i, 443. L'histoire est le premier maitre qu'on doit donner aux enfants, II, ICI.

Histoire DE Fr.vnce. Son utilité et facilité de l'apprendre, II, 1<!2.

HiSTOïKE l'KOFANE. Rèi^les et principes pour l'en-sei^^ner et pour l'étudier, II , 287. Ordre et clarté, ibld. Observer ce qui remanie les lois , les usages et les coutumes , 289. Cherclier surtout la vérité, -290. S'appliquer à découvrir les causes des événements , 293 Étudier le caractère des peuples et des grands hommes , 297 Observer ce qui regarde les mœurs et la conduite de la vie, 30i). Remarquer tout ce qui a rapport à la religion, 303. Application des règles précédentes à quelques faits particuliers d'histoire, 304 et stiiv.

Histoire sainte. Caractères propres de l'Histoire sainte, II, 230. C'est l'histoire de Dieu et de ses attributs, ihid. Elle est dépositaire des

. révélations divines , 233. Observations utiles pour étudier l'Histoire sainte, 239. La chronologie et la géographie sont nécessaires pour y "mettre de l'ordre, 240. Observer les usages et les coutumes du peuple de Dieu , 24I . Faire observer aux enfants les principaux caractères des Juifs , ibid. Se rendre attentif aux exemples de vertu qui s'y trouvent, 243- Faire envisager Jésus-Ciirist dans les histoires qu'on explique, 251- Remarquer les privilèges de la piété, ibid. Application des principes à plusieurs exemples , 253 Historien. Qualités essentielles d'un

historien, It, 290 et siiiv.

HoviuKE. Quel cas Alexandre faisait lia ce poëte, I, 301, 334. Excellenee des poèmes d'Homère , 420 et suiv.

Règles qui peuvent servir de princi'jes piiur ju-ier sainement d'Homère, 3o2. Endroits d'Homère re-

marquables pour le style et l'éloquence , 309. Si l'on doit donner la préférence à Homère sur Virgile dans l'explication de ces deux auteurs, ibid. Instructions que fournil Homère sur les usages et les coutumes anciennes , 329 ; sur les mœurs et les devoirs de la vie civile , 336. Homère a reconnu un Dieu suprême unique et tout-puissant, 349; qui pré.side à tout, 35o; qui distribue les biens et les talents, 353; qui punit et récompense après la mort, 359.

Homme (JL'). Ce qui rend l'homme véritablement grand, II, 166.

L'homme est l'ouvrage le plus excellent qui ,soit sorti des mains de Dieu, III, 16 1. Devoirs de l'homme envers Dieu et envers lui-même, ibid. et suiv. ; par rapport à la société, ooo. Beau passage de M- Pascal sur la connaissance de l'homme, 183, 184.

Hôpitaux. Vive peinture des hôpitaux , 1 , 505 .

HouACES. Combat des Horaces et des" Coriaces, I, 440 et suiv.

HoRTENSius. Son caractère, II, 49 et suiv. Pourquoi il fut plus goûté dans sa jeunesse que dans un âge plus avancé , 52.

HoSPiT\UTÉ. Par qui et comment exercée dans Homère , 1 , 338. Quelle idée en avaient les anciens , 340.

E.xemples de cette vertu dans Abraham et dans Lotli , ibid.

Humeur. Obligalion des principaux et de tous les maîtres . de travailler à former l'humeur autant que l'esprit des jeunes gens , lll , 279.

Hypotypose. Ce ([ue c'est, I, 507- Exemples , 5ii8 et suiv. Comment on peut y réussir , 5i0.

Images. Ce qu'elles sont dans le discours, 1 , 507. Exemples, ihid:

Impie- Avec quelle énergie l'Ecriture fait disparaître l'impie par une chute subite , II, 126.

JNDIDILIS , roi des iilergèles , se rend à Scipiou avec toutes ses troupes , m, 14-

Injustice. Combien elle est perni cieuse aux États, III, 79.

ijiTEBKOGATioN-, figure &A riielori(iue , I, 495. Exemple cité par Crevier.

Rem. t. ïll, 377. Rollin excellait

DES MATIERES

I ins la manière d'interroger les ioifants, ibid. 395.

IsAïE. Figure et prédit la perte de ceux qui mettaient leur contiance dans les secours de l'Egypte, II, 270 et sviv. Il prédit la défaite de Sennacliérib, ihid. Sublimité du style de ce prophète, digue de la majesté de Dieu , i;76 etsuiv.

IsocRATE. C'est lui qui le premier a rendu les Grecs attentifs au nombre et à la cadence du discours ,

I, 474. Comparaison de son éloquence avec celle de Démosthène ,

II, 25. Il faisait payer ses leçons fort cher, 42.

Jaddiis, grana prêtre des Juifs, reçoit Alexandre dans Jérusalem, IL, 284.

lALOisiE. Ce vice est honteux pour un avocat, II, 317.

Jean-Baptiste (Sai'n/). Beau passage de saint Jean Chrysostome, où il , fait voir queila mort de saint Jean- Baptiste fut l'effet de la crainte mal entendue du parjure, II, 91-

Jébémie. Combien ses lamentations sont tendres et touchantes, 11, iVi.

JÉRÔME ( Suint ). Il condamne un discours chrétien trop orné, 11, 75.

Jeu. Les jeux que l'on doit permettre ou interdire aux enfants , III , 25 i et suiv.

Jednes gens. Avec quelle retenue ils doivent parler des écrivains du premier ordre, I. 302. Ils sont Irès-susceptibles de toutes sortes d'impressions , Il , 165. Ils ont surtout besoin de principes et de régies de goàt , principalement dans la lecture de l'histoire, ibid.

JoAS. Il est sauvé par les soins de Josabet , 1 , 504.

Joseph. Combien est touchante son histoire, II, 131 etsuiv. Il accuse ses frères, II, 253. Il est vendu et emmené en Egypte , ibid. Il refuse de consentir aux sollicitations de la femme de son maître, et est mis en prison, 254. Il interprèle les songes de deux officiers de Pharaon, ibid. Moyen que Joseph employa pour vaincre la tentation , 258. Sa patience dans les maux, ibid. Il interprète les songes de Pharaon et est fait le premier miiisitre de ce prince , 259. Il est adoré par ses frères, 2Go. Pourquoi Dieu laissa Joseph en pri.son pendant

si longtemps, 261. Joseph est reconnu par ses frères, 263. Rapports entre Jésus-Christ et Joseph , 2(is.

JouvENCi. Éloge de son ouvrage intitulé Ratio disceiidi et docendi , I, 4G.

Juge. Parallèle d'un juge méchant et d'un juge ignorant, tiré de l'oraison funèbredeM.deLamoignon, 1 , 386. Modèles de juges parfaits .

Juifs. Caractère de ce peuple, II, 241. Instructions que Dieu nous a données par la conduite qu'il a tenue envers lui, 242. L'état de ce peuple, figuré par ce qui arriva aux frères de Joseph , 267.

JuNON- Explication d'un discours de cette déesse, I, 293-

Jupiter- Mouvement de tête par lequel ce dieu ébranle |les cieux , î , 314. Endroit d'Homère où Jupiter défend à tous les autres dieux de donner du secours aux Grecs ou aux Troyens, 349. Il a deux tonneaux a ses côtés , où il puise les biens et les maux, et une balance <-i la main, dans laquelle il pèse la destinée des mortels , 352 et suiv

Justes. Société des justes, perpétuée depuis lecommencement du monde par une succession non interrompue , II , 232.

Lauérius. Prologue de la comédie des Mimes, composé par cet auteur, 1 , 248 etxuiv.

Laborosoarchodus- Rem. de Crévier, t. m, 384.

LAcÉDÉ.MONE. Gouvernement de Lacédémone , II , 364 et suiv. Réflexions sur le gouvernement de Lacédémone, .375. Foyez Sparte.

Lacédémonikns. Leur éducation, II, 369. Jusqu'où les jeunes gens portaient la patience, 370 et suiv. Leurs passions dominantes, 371. Délibération des Lacédémoniens pour savoir s'ils recevraient l'or et l'argent que Lysanfire avait pris sur les Athé.

niens , 377. Soumission des Lacédémoniens aux lois, 381. Us ne dépendaient quedes lois, 382. Trois cents Lacedémonii-ns disputent à Xerxes le passage des Thermopyles , .383.

Lageuda. Foi/ez Ci.uoa ( La ).

L\ Fontaine. Ses fables sont convenables aux enfants, I, 63. Il est le

TABLE GENERALE

plus souvent supérieur à Phèdre,

Lamoignon (M. de), premier président. Description de la vie privée de ce magistrat à la campagne , par M. Fléchier, I, 381. Il ne mettait point de différence entre un juge méctiant et un juge^ignorant, 42.

l.\ MoTHE a déliguré Homère, I, 318

LA\(;UF..s. A quoi sert l'intelligence des langues, 1 , I07. Combien les Romains s'appliquaient à l'étude de leur langue, lOS. Bizarreries des langues sur la bassesse ou la beauté des mots qui expriment uno même chose, 305. L'étude de leurs éléments est moins rebutante pour les enfants que pour les personnes formées, liem. de Crévi:r, t. III, 391.

L.vngup: fkançaise. On ne la cultive pas assez pa'rrai nous, I , I09. Comment on p;MU l'apprendre, ibid.

Manière de l'enseigner aux enfants, III , 327. Elle est très-capricieuse sur les mots , 1 , 305.

Langue grecque. Utilité et nécessité de cette langue, I, 1.57. Si les traductions peuvent nous dispenser de l'apprendre, 161. Méthode pour l'enseigner, 170. Fécondité de la langue grecque , 177. Cet avantage lui a été contesté par Cicérou, ibid. Quintilien l'a reconnu , ibid.

Langue latine. Manière de l'enseigner, I, 182. En quoi consiste son élégance , 224 et suiv. Délicatesse de ses expressions, ibid. S'il faut accoutumer les jeunes gens à parler latin, 227. Manière de prononcer la latin chez les anciens, 222.

Latin, royez Langue latine.

Lecture. Comment on peut apprendre à lire aux enfants, I, 52. Méthode introduite pour cela dans plusieurs écoles de Paris , 53.

LÉGION. Ce que c'était chez les Romains, IM, 6.

Leibnitz. Eloge de son savoir, I, 394.

Lenteur. .Sage lenteur des Romains pour entreprendre et déclarer la guerre , tll, 72.

Le 1 TRES. Oiles de Cicéron sont un modèle en t'ait de style épistolaire ,

Loi .VGR.\IRE. Foyez Agraire.

Lois. Elles sont le fondement des royaumes et des empires , III , 208.

.Oifférence qu'il y a entre les lois et la bonne éducation , 209.

LoHiH. Il était exce.ssif à Sparte,

Lo.ngin. Comment il décrit le sublime,

I, 'ilO.

Louanges. On doit les souffrir avec peine, II, 2|3. Usage des louanges dans l'éducation' des enfants , III , 244. Les louanges ne sont dues qu'à la vertu et au mérite, 32o.

Prudence et discrétion nécessaires dans les louanges , ibid. et suiv.

Louis XI maria de ses propres deniers les trois lilles du premier président de la Vacquerie, II, 160.

Louis XIV. Éloge magnilique de ce prince par M. Racine, I, 426. Ses dernières paroles à Louis XV , II , 179. Il recommande la simplicité et la frugalité dans son code militaire, 195. Le siècle de Louis XIV a été pour nous ce que fut celui d'Auguste pour les Romains , III ,

Loup ( Explication de la fable du ) et de la Grue , I, 194.

Louvois (>/. de ). Loue et récompense le désintéressement des soldats ,

LucuLLUS. L'étude lui tint lieud'expé-, riencedans la guerre, I, 5. il substitua la magnilicence a la gloire des armes, II, 186. Repas somptueux qu'i 1 donne à Pompée et à Cicéron , ibid.

,LuxE. Celui de la table est porté à l'excès à Rome, II, 186. Il ne saurait procurer une solide gloire, 187. Le luxe dans les équipages ne contribue point a la véritable grandeur, 179. Plusieurs empereurs l'ont méprisé, 184, 189. Parallèle du luxe et delà modestie, 191. Le luxe banni de Sparte , 290. 1 1 est la cause de la ruine des États, III, 88.

LvcuRGUE. Son extraction, II, 364.

Ses voyages, 365. Il change le gouvernement de Sparte, ibid. et suii>.

Ordonnances de Lycurgue , 369.

Moyen qu'il emploie pour les rendre" immortelles , 374. Sa mort, ibid. Choses louai>les dans les lois de Lycurgue, ibid. Choses blâmables dans ces mêmes lois , 386. Réflexions sur le vol qu'il avait permis aux Lacédémoniens, 390.

LvSANDRE prend Athènes, II, 377.

M.ABiLLON. Sa modération dans les

disputes , II , 209.

Magistri. Les régents. Rem. de

Crévier, t. III, 392.

DES MATIERES

1 HE. But qu'un maitre doit se proposer, clans l'éducation des enlants, 111,2-21. Ce qu'il doit faire pour V réussir, 222 et suiv. Qualités d'un bon maitre, 228. Régies (|u'ii doit suivre dans les châtiments, 235; les réprimandes, 239. Vn maitre doit former ses disciples m l>ien par ses discours et par ses rvemples, 255. Piété, religion et /l'ie qui conviennent à un maitre |)r)ur le salut des enfants , 257 et w';r. Avis très-utiles à U!i raaitra chrétien, 260 et suiv. Etudes que doivent faire les maîtres , 323.

/ 'oijf^z ÉDUCATION et Enf.vnts.

M vli;br\nche. Endroit de M. de Fonlinelle qui caractérise sa Recherche de la vérité, I, 39 i.

Malherbe. Vers enflés de ce poète sur la pénitence de saint Pierre, 1,413.

Mandonus, frèredu roi deslllergètes, serendàlasuitedeScipion, 111, 15.

Marcelle ( Sainte ). Belle parole de cette sainte, II, 227.

Marlne. Elle était interdile aux Lacédémoniens, II , 078.

Marius. Ses belles qualités, III, 112. Ses vices , I II . Ses guerres civiles avec Sylla, li3. Sa mort, 114.

Mascaron- Caractère de son éloquence, I, 391 et suiv.

Massielx Sa remarque sur le bouclier de Scipion ,1,15. Son opinion réfutée, ihid.

Massinissa , ami et allié des Romains, presse Scipion de passer en A frique , III, 16. Il vient le joindre, 17.

Mathématiques. Leur utilité, III,

MATIERE. Divisibilité de la matière, III, 183.

MÉCÈNE Avec quelle liberté il parlait a Auguste, I, 461. L'avis qu'il donna à ce prince lorsqu'il voulut se démettre de la souveraine autorité, III, 126.

MÉLANIE ( Saillie ). Son humilité, U, 227. Son voyagea Noie, pour visiter saint Paulin, 228.

MÉMOIRE. Ce que c'est, 1,231. Nécessité et manière de la cultiver, ibirl. Ce que pense Quintilien sur la mémoire arliticielle, 233. Usage qu'en faisait uncurédu Languedoc, ihid. Comment on peut surmonter la difficulté naturelle de la mémoire <les erd'anis , 234 et suiv. Réilexion sur le choix et le discernement dont on doit user en cultivant la mémoire, 237.

MÉiNÉCRATE, médecin. Sa vanité,

Mensonge. Précautions dont il faut user en le punissant dans les enfants, III, 236. Il faut leur donner une grande horreur de ce vice ,

Mer. Causes de son flux et reflux ,

ME.SMES ( Henri de). Mémoires dans lesquels il rend compte de ses études, 1, 158. Il refuse la charge d'avocat général que le roi voulait lui donner, et pourquoi, 159.

Messie. L'attente du .Messie, caractère spécial du peuple de Dieu , II , 239.

Mesures : du temps, III, 152; itinéraires, 153; des monnaies, 154.

MÉTHAPHORE. Sa nature, I, 482 et suiv. Comment on peut en faire sentir la force et la beauté, 483.

On ne doit point dans la métaphore passer d'une image à une autre , 484. Belles métaphores tirées de l'Écriture, H, 122 et suiv.

MlLVX. Foijez DÉSINTÉRESSEMENT.

MiLTON. Jugement sur son Paradis perdu , 1 , 2Gu.

MiNUciiis, général de la cavalerie, essaye de décrier la conduite de Fabius", III , 5. Il reconnaît sa faute et la répare, 6.

Miracles. Us sont la première preuve de la certitude de la révélation divine, II, 233. Caractères des miracles , 234.

Moeurs. Comment on doit les former,

I , 8. Attention des païens sur ce point, 9.

Moïse. Explication de son cantique, après le passage de la mer Rouge ,

II, 139 et suiv. Foy. Hersan (M.).

Molé {Le premier président) arrête

par sa présence une populace mutinée, II, 220.

MoNGAULT ( L'abbé de ). Traduction de deux lettres de Pline, I, 141.

Monnaie. Celle que Lycurgue introduisit, 11, 367. Monnaies anciennes. III, I5i. Monnaies grecques, ibid; romaines, 155.

MoNTALSiER ( Madavic de >. Avec' quelle constance elle souffrit sa longue maladie, I, .386.

Mort. Idées des païens touchant la récompense des vertus et la punilion lies vices après la mort , I , 359. Fo)/ez Païens.

Mois. 11 faut en remarquer la propriété dans les autres, l, 257. Combien le choix des mots donne de

-lis

TABLE GEiNERALE

jzràce aux pensées, I, 4G5. L'habitude le read facile, 467. Exemples de JuvénaletdeBoileaupourexprimer le mot coiffure , 406. L'arrangement des mots plait , et pourquoi , 471. Gradation de mots ou les expressions vont toujours en augmentant , 478. Symétrie dans leur correspondance mutuelle , 479.

Narration. Si Ton doit faire entrer les grands mouvements dans la narration, I, 518. Exemples de narrations : du supplice de Gavius , 519 ; de l'aventure de Ganius , 405 ; du combat des Horaces et des Curiaces, 4'»0 et suiv.

ISATtRE. Elle plait en tout, et doit régner surtout dans les ouvrages d'esprit , 1 , 424. La nature est perfectionnée par les préceptes dans l'éloquence, .36 1.

KivPTUNE. La rapidité de sa marche décrite par Homère , 1 , ;3iô.. Traduction du même endroit par Boileau , ibicl.

Nkron. Comment, par son mauvais goût, il gâta une belle statue de Lysippe, I, 481.

INiiWTON. Comment on a célébré ses obsèques en Angleterre, III, 151.

PiiCOLE. Ses Essais de morale, 1 , 1 17. .lugement de cet auteur sur Sénèque , 1 , 463.

Nir.ER, empereur d'Orient, refuse le panégyrique qu'on avait fait a sa louange, II, 213.

Noblesse. La noblesse est naturellement respectée. Il , 202. La véritable source de la vertu, c'est le mérite et la noblesse, 20i. La noblesse de la naissance est au-dessous de celle qui vient du mérite ,

Nombre. En quoi consistent le nombre et l'harmonie du discours, I, 474. Cicéron est le modèle du style nombreux et périodique, ibid. Dans quels endroits le nombre doit principalement se faire sentir, 475. Périodes nombreuses tirées de Cicéron. 470.

Nlma PoMPiLiis. Avec quelle répugnance il accepte la royauté, 11, 197, 422. Son portrait, 423. Il inspire aux Romains l'amour de l'agriculture. 424. Il adoucit leurs mœurs, 426. Son règne tranquille • et pacifique , ibid. If s'applique à

donner à la religion du lustre et de la majesté , 4^7.

Obéissance. La science d'obéir et de commander est la plus belle de toutes,- II, 381.

Ochlocratie. Ce que c'est III, 97.

OcTAVius. Il hérite des biens et du nom de César, III , 119. Comment il gagne Cicéron , ibid. et suiv. 11 est obsédé par les flatteurs , 120. Il se ligue avec Lépidus et Antoine , 125. Il consent à la proscription de Cicéron, ibid. Portrait abrégé de son gouvernement, 127.

Ode. Pourquoi le début sublime convient à l'ode , 1 , 403.

OiSEAU.x Leur industrie merveilleuse, III , 195. Diversité de leur chant, de leur plumage et de leurs inclinations, 197.

Oligarchie. Ce que c'est, III, 97.

Ornements. Dans quels discours on peut les étaler, 1 , 419. Il faut les va rier, 420. Différence des ornements vrais et naturels d'avec ceux qui sont faux ou étrangers, ibid. L'orateur chrétien ne doit ni les trop rechercher ni les trop négliger. Il , 75 fit suiv.

Orosmade. Législateur, et divinité des Perses. Rem. de Crévier, t. III,

Orphée. Son retour des enfers décrit par Virgile, 1, 288- Sa mort, 291. Le même sujet rendu par Ovide, 292.

Orthographe. Diverses remarques sur le soin qu'on doit prendre de la cultiver, et sur les règles qu'on y doit suivre, I , ilo.

0.ss\T [Arnaud rf' ), cardinal. Son adresse dans les négociations , II , 184. Sa modestie et son abstinence, ibid. Il reçoit le chapeau de cardinal pour "récompense de son mérite, 205.

Ostracisme. Ce que c'était, II, 3.57.

ce que l'on doit penser de cette sorte de jugement, 358. Opinion de Crévier, Rem., t- III, 385.

Ovide. Utilité qu"on peut retirer de la lecture de ce poète dans les classes, 1, 299. Différence entre sa poésie et celle de Virgile. Rem. de Crévier, t. m, 368.

Olvp.aces d'esprit. Principes pour en juger sainement, I, 303.

Ouvrages {Extraits rf'j. Ceux qui

DES MATIERES

seraient utiles aux jeunes gens.

F oyez ACBÉGÉs.

Pacuvils. yoyez Péiîoli.A'.

Pedagogi. Précepteurs particuliers Rem. de Crévier, t. IIF, .392.

Païens. Leur délicatesse dans la lecture des poètes , I, 242.

Palwicin. Mot de ce cardinal au sujet des ouvrages de Séuèque, I,

Panthée, femme d'Âbradate. Généreuse reconnaissance de celte princesse envers C}" ru s, II, 31 9.

Papebkocii , jésuite. Sa modération dans la dispute, II, 209.

Parallèles. Exemple dans le parallèle de M. de Turenne et de son parent le cardinal de Bouillon , 1,-085.

Pauents ( Pères et'mères ). Comment Homère apprend a les respecter, 1 , 3:i8. Du devc'ir des parents par rapport à Téducalion de leurs enfants, III, 3'32 et siiiv.

Parrhasils, peintre célèbre, II , ?63.

Particules. Leur usage, I, 2! 5.

Pascal. Extrait de ses Pensées sur la connaissance de riiomme ,111 , 183.

Passages obscurs. Comment il les faut éclaircir, I, 217-

Passions dans le discours. Leur nature , 1 , 517. Comment on peut IçS exciter, ibid. Quelle est proprement leur place, 5IS- Sentiments qui ne consistent que dans un seul trait, ou dans un seul mot, 520.

Passions douces. P'oijcz Éthos.

nâGo; et -r.Ôo;. Définition et exemples. Rem. de Crévier, t. III , 379.

PATiENCE. Jusqu'où les jeunes Lacédémoniens la portaient , II, 37i.

Patrie. Effets que l'amour de la patrie produisait sur les Romains.

Forjez. Romains.

Patrocle. Douleur des chevaux d'Achillt; à la mort de Patrocle, I, 313. Comment Aniiloque annonce cette mort à Achille, 320.

Paul (Suint). Quelle était l'éloquence de cet apôtre, II , 82.

Paul ( L. Ém.), consul, III, c. Il est blessé à mort a la bataille de Cannes , s.

Paul ( Emile), vainqueur de Persée.

Soin qu'il prenait de l'éducation de ses enfants, I, 4. Son bon goût à ordonner une fétè, 37. Discours de ce Romain qui peuvent apprendre

à un prince comment il doit soutenir sa mauvaise fortune, III , -'tô.

Son désintéressement, 18.

Pausanias, roi de Lacédémone. Il commande l'armée des Grecs a. la bataille de Platée. II, 335. Deux traits particuliers de son équité et de sa modération, ibid. et ifiiiv. Son orgueil rend le gouvernement des Lacédéraoniens odieux à tous les alliés, 336.

Pauvreté. La pauvreté estimée et récodi pensée, II, 170. On ne doit pas regarder comme méprisables ceux qui mènent une vie pauvre, I92 et suit). Sentiment d'Aristide sur 'les richesses et la pauvreté, II , 338.

Péché originel. Lumière des païens sur le péché originel , I, 25 etsuiv.

PÉD\RÉTE. Sentiments nobles de ce Lacédémonien , II , 372.

Pelletier ( ;)/. le ), contrôleur-général des finances. Son désintéressement , II , 223.

PÉLOPiDAS. Parallèle de ce Thébain avec Épaminondas. II, 394. Services importants qu'il rendit à sa patrie, 396 et suiv. Sa mort, 397.

Pensées. Elles sont comme le corps du discours , I, 439. En quoi consiste la justesse des pensées, 445 et siiiv. Comment on relève une pensée commune, 448. Pensées nobles.

ibid. Pensées agréables, 450. Pensées délicates , 452. Pensées brillantes, 454. Usage légitime qu'on doit faire des pensées brillantes, 456. Elles dominent dans les ouvrages de Sénèque, ibid. Jugement de M. Nicole sur Sénèque. qui renferme d'excellentes règles sur les pensées, 463.

PÈRES ET MÈRES. Comment Homère apprend h les respecter, 1, 333. Foyez Parents.

PÈRES DE l'église. Combien les prédicateurs doivent les étudier, II , 104. Extraits des Pères, 86.

PÉRicLÈs. Sou éduc^ition et son caractère , II , 34 1. Son adresse à manier les esjjrits, 342. Son autorité dans Athènes, et d'où elle venait principalement, 344. Son désintéressement, ibid. Hélait aussi grand capitaine que bon politique, 345.

H embellit la ville d'Athènes par un grand nombre de beaux ouvrages , 346. Son mérite excite la jalousie contre lui, 347. Réflexions sur le caractère ei sur la conduite de Périclès , 3ôo. Sou administra-

TABLE GEM-liALE

■lion a été blâmée par Platon , 1 , tu. Il ne parlait jamais au peuple qu'il ne s'v fut beaucoup préparé, 11, 351. '

Pérolla. Discours de Pacuvius k son lils Pérolla , pour le détourner d'assassiner Annibal, I, 435 et suiv.

Pf'KOii.visoNS. C'est surtout à cellesde Cicéron qu'il faut recourir, 1 , 517.

Persék. Guerre de ce prince contre les Romains, lU, 33. Réflexions sur la conduite et sur le caractère (le Persée, 39.

Peuses. Excellence des moeurs et des coutumes des Perses, II , 305 et suiv.

Ordre et règlements (|ui s'observaient dans leurs écoles, ibid. Leurs , ragoûts et leur boisson , 315.

Peuple (Le) n'examinait pas les décrets da sénat. Kim. de Crévier, t. III, -388.

PMM.ANGK MACÉD0^1E?i^E, III, 3.5.

PiiVRAON. Il choisit Joseph pour son pr'-mier ministre, II, 259. Il lui ordonne de faire venir sa famille en F.gypte, -266.

PnxRNABAZE rend hommage à la simplicité d'Agésilas en l'iniilant, II,

PiuniAS, célèbre sculpteur, II, 362.

Philippe, père d'Alexandre. Comment ce prince lit sentir à un médecin le ridicule de sa vanité ,11 , 207. Hélait peu délicat dans le ciioix des moyens qui peuvent attirer de la gloire, 2 Ht.

Philippe, roi de Macédoine, embrasse le parti d'Annibal,- III , 23. Il est vaincu à Cynocéphales, et pense à faire la paix avec les Romains, 24 <■( suiv. Réflexions sur la conduite et sur le caractère de ce prince ,

PuiLOPÈMKN. Usage qu'il faisait des (lépouilles et du butin qu'il avait pris sur l'ennemi , Il , 170. .Aventure (|ui lui arriva chez un de ses amis, i.so.

Philosophie. Combien elle contribua a former l'éloquent-e de Cicéron, II, 47. La philosophie peut beau- •■oup servir au règlement des mœurs, III, I6l ; à perfectionner la raison, a orner l'esprit, et à inspirer un grand respect pour la religion, 178.

Physique des savants, III , 187. des

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