ENFANTS
PiERiiE ( Eiislacke de Saint-) , bourgeois, de Calais. Il se sacrifie pour le saint de sa patrie, II , 221.
Pieté. .Wanlages de !a piété, II, 251
et siiir. Comment on peut l'inspirer aux autres, I, 30.
PiaATE. Réponse spiritai-Ue d'un pirate à Alexandre le Grand , II . 2oo.
Plantes. Réflexions sur la structure, la fécondité, etc., des plantes , III ,
Platon juge Périclès et Thémislocle, I, 10. Pourquoi il bannit Homère de' sa république, 245. Instructions qu'il donna à Denys le Jeune, II, 4ol et suiv. Belle maxime de ce philosophe sur le gouvernement, 427,
Pline l'ancien. Passage de cet auteur, dans lequel il fait sentir la vanité de ceux qui se donnent beaucoup de peine i^our s'assurer icibas un établissement, I, 487.
Pllnë le jeune. Sa Lettre à l'empereurTrajan au sujet des chrétiens , 1 , 28. Lettres du même auleur avec la traduction de .M." deSacy, 128.
Usage que Pline faisait de ses revenus; 11, I7o. Sa frugalité suppléait à ce qui manquait a ses revenus , ibid.
Plotius. Il enseigne le premier à Rome en latin, II, 38s.
Plutarqie. Il excelle a faire connaître le génie et le caractère des grands hommes, II ,298.
Pluton. Frayeur de ce dieu causée par les secousses que Neptune donne à la terre, I, 315.
Poèmes. Des différentes espèces de poèmes , 1 , 297 et suiv .
Poésie. Sou origine, I, 238. Sa nature , ibid. Comment elle a dégénéré, 242.
Poètes. Si la lecture des poêles profanes peut élre permise dans des écoles chrétiennes, I, 249. Si les poètes chrétiens peuvent employer les noms des divinités païenniés , 255 et suiv. Censure de Saniiazar et de Millon à cet égard , 259. Comment on doit lire les poêles, et ce qu'on doil y marquer, 2G9 et suiv.
Poissons. Réflexions sur leur figure et sur leurs Inclinations , III , I94
Police. Difliculté et iraporlance de l'emploi de lieutenant de police, l , 387 .
Politesse. Le défaut de politesse rabat beaucoup du mérite le plus solide, III , 24S. Politesse qu'on doit apprendre aux enfants , 249.
Politique. Base et fondement de la politique, 78.
Polybe , aussi excellent historien que grand capitaine, II, 293.
DES MATIERES
Pompée. Éloge sublime qu'en fait Cicéron, commentreçu du peuple, 1 , 409. Ambition de ce'jRomain, UI, 116 etsuiv.
!»ORTR.viTS faits par les historiens.
Rem. de Crcvier, t. III , aSi.
'RÉCAUTiONSOUATOiRES.Ceque c'est, 1 , 510. Exemples, ibid. et sttiv.
Préceptes de rhétorique. D'ou ils sont tirés, 1 , 359. Usage et raison des préceptes , plus importants que la connaissance même des préceptes ;i6I , et siiiv.
Précepteur. Obligation ou sont les parents de faire choi\ d'un bon précepteur, III, .336. t^récautions qu'ils doivent prendre pour cet effet, 340. Devoirs d'un précepteur, 341. /^oyer Maître.
Prédeoatelr. Ce que c'est qu'un prédicateur, 11, loi. Ses devoirs, et les défauts qu'il doit éviter-, 65 et suiv. Fonds de science nécessaire a un prédicateur, 98. C'est surtout dans l'Écriture qu'il doit puiser, 99.
PréférEiNCE. Si l'on doit la donner a Homère sur Virgile, en expliquant ces deux poètes aux jeunes gens , 1 , 307.
RÉi'ARATio.N. Combien elleest nécessaire à tout orateur, II, il ei suiv.
REUVES. Ce sont surtout les preuves qu'on doit examiner dans un discours, un traité, etc., I, 428. Ordre et liaison des preuves, 43u.
Nécessité et manière de les étendre et de les faire valoir, 432. Moyen de faciliter aux jeunes gens l'invention des preuves, 434.
RiA.ti. Comment ce prince parvint a obtenir d'Achille le corps d'Hector, 1 , 327 el, suiv.
RiKi'.i.s. Homère les fait iilles de .fupiter, 1,350.
RINCES. (Jualilés d'un bon prince, 1, 343 et .SUIV. Ce qui rend un prince véritaljlement grand. II, ■Jlii. Le devoir d'un prince est de veiller a la bonne éducation de .ses enfants et de ses sujets , 111, 212 et .suiv.
'RiNcri'AL. Devoir d'un principal , III , 261 ; par rapport a la nourriture des pensionnaires, 262; aux études , 265; à la discipline de son collège, 269 ; à l'éducaiion ,-2"4; a la religion, c'est-à-dire l'instruction , l'usage des sacrements , el la prali(|ue de certains exercices de piété , 279 et suiv. Combien il est important à un principal de bien choisir ses régents , 26).
Probe ( L'empereur ). Son éloignement du luxe, H , 190. Il est élevé à l'empire malgré lui , 198.
Probité. Il n'y a quelle seule qui remplisse dignement les postes ,
I, 8. Elle est la source de la solide gloire, II, 223 et sMiy. Exemples de cette vertu. Foijez Désintéressement.
Prononci.\tion. Combien il est important d'exercer les jeunes gens a la prononciation , III , 310 et suiv. Qualités de ta prononciation ,311.
Foiiez Action.
Prophètes. Ils décrivent les souffrances de J. C. différemment des évangélistes : pourquoi, II, 377.
Caractère des prophètes, 251.
Prophéties. Elles sont une des preuves de la révélation divine , !1 , 233. Objet des prophéties , 234 et suiv. Deux sortes de prophéties , 281. Preuves de la divinité des prophéties , 285 et suiv.
Propreté. Règlement île l'université sur la propreté des écoliers, UI, 275 et suiv.
Prosopopée. Ce que c'est , l , 497, 500. Si l'on peut donner du sentiment aux animaux et aux arbres, 497. Belles prosopopées dans l'Écriture sainte, II , 123 el suiv.
Prospérité. Effets d'une longue prospérité dans les États. Foyez États.
PROVinENCE. Elle entre dans tout ,
II, 250. Elle préside à l'établissement et à la chute des empires, 326; III, 86, I2S.
Prudence. La prudence humaine confondue par celle de Dieu , 11 , 262, 282.
Psaumes. On y trouve tous les genres d'éloquence , II , 137.
Ptolémée, roi d'Egypte. Modestie de ce prince, II , I9ii.
Ptolémée. Son système du monde , UI, 179. Rem. de Crévier, t. III,
Pudeur. Combien elle était négligée a .Sparte, II, 3f<9 et suiv.
PuNiouE '■ Cuerrc). Foyez GUERRE
PUNIOUE.
Q. CuRTiuA. Son éloge , I, 2o3.
QuiNTii.LiEN. Sa conduite et ses réflexions au sujet des mœurs des jeunes gens, I, I9; au sujet de leurs études, 1 , 5o et s. Ses senti-
TABLE GENERALE
f ments sur le mérite d'Homère et ' de Virgile, 307. Comment il développe les préceptes qu'il donna sur la rhétorique, 1 , 361 el s. Comment il concilie une contradiction apparente entre deux passaties de Cicéron, 401. Il développa un endroit de Cicéron d'une manière propre à servir de modèle dans l'explication des auteurs, 503. Il apprend comment on doit faire une description , el eu fournit lui même un modèle, âO(i.
(JLIRITES. Origine de ce mot. II, 4:i2.
Racine. Trait sublime de son Eslher, i, 412. Éloge sublime de Louis XIV et de p. Corneille par le même auteur, 426. Comment il décrit la chutede l'impie, I, 127.
Rmllerie. C'est un dangereux talent, III, 125.
RAISON. Excellence de la raison, lll, 168. Le premier soin de l'homme doit être de perfectionner sa raison 169 et. suiv- Il faut parler raison aux enfants , 243.
Rapports. Manière de les faire, II,
î.i.coMPENSES. Attention des Romains a récompenser le mérite , 111 , 76.
Usage des récompenses dans l'éduliondes enfants, 245.
RÉCRÉATIONS. Pourquoi on doit accorder de la récréation aux enfants, m, 253. Sage milieu qu'il faut garder sur cela , ibid.
l'iKGENTS. Devoir des régents, 111 , 297 et suiv. Par où un régent fait le plus d'iionneur à son collège , et établit le mieux sa propre réputation, 319. Études que doivent faire les régents , 325.
Religion. La religion est un objet essentiel dans l'éducation des jeunes gens , I, 19; III, 279 et suiv.
On trouve dans les auteurs païens les traces de plu^ieurs vérités qu'elle enseigne , 1 , 27. 11 faut étudier dans l'histoire ce qui a rapport à la religion, II, 3o3. Comment on doit instruire les jeunes gens dans la religion , 111 , 280 et suiv. Manière dont elle doit être présentée et expliquée aux enfants.
Rem. de Crévier, t. 111, 39 i.
RiiPAS. Quels étaient ceux des Au-
ciens , 1 , 333. Repas cpmmuns établis à Sparte. Foijez Sparte.
RÉPÉTiTiopiS. Elles servent pour l'élégance et pour l'agrément , I , 283 ; pour appuyer d'une manière plus pai'ticuliére sur un sujet , ibid. et 284 ; pour exprimer les passions vives et impétueuses , 285. Belles répétitions dans l'Écriture sainte, I, 487; II, 123.
RjîpRiriiANDEs à l'égard des enfants.
f'oi/es ESI^ANTS.
RÉPu'nLiQUE. Causes du changement de la république romaine en monarchie, m, ,S7 et suiv.
Réputation. Elle est le plus précieux de tous les biens humains, II, 210. On doit contribuer de bon cœur à la réputation des autres, 214 et suiv. Il est quelquefois à propos de sacrifier sa propre réputation à l'utilité publique, 216.
Périclès en fournit un exemple , 3J5.
Res.se.\"time\t. Les j^rands hommes de la Grèce sacriliaient leurs ressentiments à l'intérêt public , Il , 354 . 356.
Rhéteurs grecs. Enseignent l'éloauence à Rome. Rem. de Crévier, i. II [, 382.
Rhétorique. Comment on l'enseignait du temps de Quinlilien , I , 361. Sources ou il faut la puiser, 3(32. Si une année sufiit pour l'enseigner et pour la bien apprendre, .364.
Richesses. Ce qui fait qu'on les estime tant, 111, IG6. Cette estime est mal fondée, 167 e< ««iu. Véritable usage des richesses, I64 cl suiv.
RiMH. Pourquoi elle est agréable dans les langues modernes, et insupportable dans la langue latine , 1 , 260. Comment elle s'est conservée dans les proses de l'ot'iice de l'Église, ibid.
Rivières. Leur origine, III , 186.
Rois. Ce que dit Homère du respect qui leur est dû , I, 337. Pourquoi ce poète les appelle pasteurs des peuples , 345 et suiv. F oyez PkiN' ces.
RoLLiN. Reçoit gratuitement Créviei dans son collège. Rem. de Crévier t 111, 365. Il lui donne des répétitions particulières, ibid., 392. Se venge noblement de Gaullyer, ibid., 368. — Il excellait dans la manière d'interroger les enfants. 395.
Romaines ( Dames). Leur généreux dévouement en plusieurs occa-
DES MATIEBES.
sions , Il , is'i. Droil que leur fait oier Caton l'Ancien , ibid.
OMAINS. Plus'aUentifs à conserver l'honneur des citoj'ens que celui des dieux, et pourquoi, 1, 2ie.
Reproche que leur en fait saint Augustin , ibid. Ils aimaient mieux être pauvres dans une république riche que riches dans une république pauvre, II, 168. Ils jugèrent sainement des bâtiments dès le commencement, 170. Comment on peut diviser l'histoire l'omaine, 288. Caractère des Romains, 414 et stiiv. La valeur, un des caractères dominants de ce peuple, ibid. Sagesse de leurs mesures pour étendre leur empire , 415.
Leur politique à l'égard des vaincus, 418. Leur amour pour l'agriculture, 42'i. Sagesse des lois des Romains, 428. Leur resp'ect pour la reliïîion , ibid. Leur lidélilé a garder les serments , 429. Leur fermeté , III , 9. Ils refusent de racheter les prisonniers , pourquoi , ibid. Les Romains surprennent les ambassadeurs que Philippe , roi de Macédoine , envoyait âAnnibal, 2:5. Ils déclarent, la guerre à Philippe , ibid.; à Auiiochus , 2fi; à Persée, 35. Principaux caractères et principales vertus des Romains par rapport a la guerre , G9. Équité et sage lenteur pour entreprendre la guerre , 72.
Fermeté et constance dans une résolution prise et arrêtée , ibid.
Accoutumance aux travaux militaires; discipline sévère , etc., 73.
Clémence et modération dans la victoire, 70. Courage et grandeur d'àme dans l'udversilé, 7S. Justice et bonne loi, principes du gouvï-rnement romain, ibid. Respect pour la religion , 8'i. Amour de la gloire,
)MK. Comment elle est devenue l'admiration de l'univers , 1 , 6fi.
)MLLLs. H eut toujours les armes i la main , et pourquoi, 11,414.
Sa prudence pour étendre les bornes de son empire, 415. Il établit une union étroite entre toutes les parties de l'État, 420. ' ii.scius, loué délicatement par Cil;éron , l , 492.
)Si>ts , 111.
)Y Al 1 r.. Klle était en aversion a inme , et pourquoi , Il , 430. Son Jrigine, III , 90 et suiv.
YAIMIES. Foijez ÉTATS.
Sackeiiests. Devoir d'un principal à l'égard de ses écoliers sur l'usage des sacrements , 111, 287 et suiv.
SACRIFICES. Homère en décrit les cérémonies dans un grand détail , 1 , 330 et suiv.
Saint-Réal {L'abbé). Traduit deux lettres 5 de Cicéron , I 14 1.
Sallisve. Éloge de cet historien » I ,
Sannazvr. Ce poëîe môle le sacré avec le profane dans son poème de partit f^injinis , 1 , 259.
Santeuil. Il s'excuse d'avoir fait l'apologie des Fables , et a'avoir employé le nom de Pomone dans un de ses poèmes, I, 261.
Sauce noire. Le plus exquis de tous les mets de Sparte , II, 389.
Savants. Foi/ez Science.
ScALiGEK. Il i'uit bien remarquer tout l'art de Virgile, dans sa Poétique , I. 293.
Science. Quand elle est seule , elle ne r;'nd l'homme que plus méprisable , II, 208. Ce qu'il y a dans la science capable de fiire honneur, c'est le bon usage qu'on en fait, 209 et suiv. Quels sont les caractères qui rendent un savant aimable, ibid. et suiv. I
SciPiON {Publ.}. Il est blessé, et sauvé par son lils III , 3. Il est tué en Espagne, 405.
SciPiox ( Cn. ) Il est tué en Espagne, ibid.
SciiMON ( P. Corn. \ surnommé l'Africain. Simplicité de ses bains , louée et admirée par Séneque, I , 13. Il est nommé général pour aller commander en Espagne, à l'âge de 24 ans , III, 10. Il se rend maître de Carthagène , 12. Sa conduite envers une J<'Une princesse (jui était fiancée à Allucius, 1 , 14 ; 111 ; 15. Il achève la conquête des Espagnes, 15. Il refuse le nom de roi, ibid. Sa dextérité à manier les esprits, 16. Il est nommé consul , et porte la guerre en Afrique , 17 et suiv. Son entrevue avec Annibal, 19. Il termine la seconde guerre, punique par un traité dont il dicte les conditions, 22. Il reçoit le-s honneurs du triomphe, ib.'li sert, sous son frère, en qualité de lieutenant II, 214 ; III , 27. Il est accusé d'avoir eu des intellijiences
TABLE GENERALE
avec Antioclius, 30 etsitiv. Sa mort, 32. Parallèle de Scipion avec ADoibal, 51 et suiv. l'oy. Anmbal.
Paroles de Scipion à Massinissa sur la coutinence , 1 , 14.
Scipion L'Asiatique [Luc. Corn. ), consul. Il fait la guerre contre Antioclius, et, après l'avoir terminée, il reçoit les honneurs du triomphe, IIl', 28 el suiv.
Scipion Kmilien , surnommé /'.' Second .africain. Son éducation et son portrait par Vell. Paterculus, l , 5. Son désintéressement et sa modestie, II , isi elsiiiv.
Scipion [ le Premier) nommé superior cl major par Cicéroa- A l'époque ou il vivait, la littérature grec- (|ueétait presque inconnue a Rome.
f{em. de C'révier, t lil, 361.
Skmpkonlls , consul , est vaincu par Annibal, 111, -l.
Sî.NAT de Sparte, II, :ir>5 et suiv.
<■' 375. Sagessef des délibérations (lu sénat de Rome, il9 et suiv.
Pouvoir du sénat de Rome, III, 90. Il jugeait très-rarement dans les affaires des particuliers. Rem.
de Crévier, t. III 386.
StNEQiE. Il développe les causes de la décadence du goût, I, 38. Il a contribué lui-même à cette décadence, ibid. iJsage qu'il veut qu'on fasse de la lecture, 45 46.
Ses tragédies , 299. Caractère de son éloquence , 456 et suiv. Ses ré- Hexions sur une parole d'Auguste touchant la difticullé de réparer la perte d'un ami, 274. Séueque s'est déshonoré par l'altachemi^nt qu'il avait pour les richesses, II, 174. Sa mauvaise honte au sujet d'un chariot dont il se servait pour aller a sa maison de campagne ,