‹ Traite des etudes. --Chapitre 43 sur 127 · VI. BENEFICIA VOLUNTATE CONSTANT · texte numérisé non relu

VI. BENEFICIA VOLUNTATE CONSTANT

' Bénéficia non in rébus datis , sed in ipsa benefaciendi voluntate consistunt. Nonnunquam magis nos obligat , qui dédit parva magnifiée ; qui regum aequavit opes animo ; qui exiguum tribuit , sed libentfii'. Quum Socrati multa multi pro suis quisque facultatibus offerrent » Eschines pauperauditor, Nihil, inquit, dignumtequod dare tibi possim, invenio, et hoc tantum pauperem me esse sentio. Itaque donotibi quod unum habeo, me ipsum. Hoc munus rogo, qualecumque est, non dedigneris, cogitesque alios , quum multum tibi darent, plus sibi reliquisse. Cui Socrates : Istudquidem , inquit, magnusn mihi munus videtur, nisi forte parvo te aeslimas. Habebo itaque curae , ut te meliorem tibi reddam quam accepi. Vicit Eschines hoc munere omnem juvenum opulentorum munificentiam.

Je n'ai pas besoin de m'étendre ici beaucoup, pour montrer combien de pareils endroits d'auteurs anciens , choisis et préparés avec soin et avec discernement , peuvent être en même temps utiles et agréables aux jeunes gens. Tout ce qu'on peut dési>3r s'y trouve, ce me semble, en même temps : le fond du latin ,

' Seu. de Constant, sap. cap. 5. ■• .Sen de Benef. lib. I , cap. 7 et 8.

l'application des règles , les mots , les pensées , les réflexions , .es maximes, les faits; et un maître habile saura bien faire valoir tout cela.

Il commencera toujours par la construction , et rangera chaque mot à sa place naturelle. Il fera expliquer d'abord simplement , en sorte qu'on rende la force de toutes les expressions. Je tirerai de l'histoire de Damoclès des exemples de ce quejecros qu'on doit pratiquer dans l'explication des auteurs pour ceux qui commencent.

Dionysius, tyrannus Syracusanorum j « Denys, tyran des « Syracusains, quum abundaret omnî génère opum et volupta- « tum , comme il abondait. en tout genre de richesses et de plaia sirs, îndicavit ipse quamparum esset beatus, montra lui- « même combien peu il était heureux. » Quand les écoliers sont un peu avancés , tels que je les suppose lorsqu'ils entrent en sixième, je crois qu'il vaut mieux couper ainsi une phrase en diffétents morceaux qui font un sens complet, et dont les termes sont liés ensemble naturellement, que de les séparer tous, et d'appliquer le français à chaque mot latin, de cette sorte : Dionysius, Denys; tyrannus, tyran; Syracusanorum j des Syracusains. Après qu'ils ont expliqué ainsi une phrase en rendant la force de tous les mots, s'il y a quelque expression ou quelque tour plus élégant à mettre , on les substitue : « Denys , tyran de Sy- « racuse, quoiqu'il fût dans l'abondance de toute sorte de biens « et de plaisirs , fit sentir lui-même combien peu il était heu- « reux. » On leur rend raison de ces changements.

Dans cette première phrase, quoique très-courte, il y a cinq ou six règles à expliquer. Pourquoi Syracusanorum et opum au génitif.? pourquoi génère à l'ablatif.? pourquoi abundaret au subjonctif? que signifie quam joint à ôea^ws ? pourquoi esset au subjonctif, et pourquoi beatus au nominatif.? Presque toutes ces règles se trouvent dans le rudiment, et il faut toujours les rapporter mot à mot comme elles sont dans leurs livres , afin de les leur inculquer davantage , et d'éviter toute confusion. Celle qui regarde le régime d'abundare n'y est pas. Le maître la leur dit de vive voix , telle par exemple qu elle est dans la grammaire de Port-Royal : Les verbes d'abondance ou de privation gouver-

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nent le plus souvent l'ablatif. On cite les exemples qui y sont rapportés . On se contente d'abord de leur dire cette règle , qui est courte et simple; dans la suite, quand l'occasion s'en présente , on leur fait remarquer que quelques-uns de ces verbes reçoivent assez indifféremment le génitif ou t ablatif, et Ton en apporte des exemples.

11 y a dans cette histoire beaucoup d'expressions peu ordinaires, qu'on tâche de leur bien faire entendre : stragulum, abacus, unguentum, lacunar, seta. L'usage du verbe negare demande une attention particulière. II faut bien faife sentir la force du mot exoravit. Orare signifie prier, demander quelque chose : exorare, qui est un verbe composé de ex et de orare, signifie obtenir par des prières instantes ce qu'on demande. Il se construit différemment. 11 gouverne l'accusatif de la personne, et est suivi d'un ut avec le subjonctif, comme ici : exoravit tyrannum ut abire liceret, « il obtint du tyran, à force de prières, qu'il « lui fût permis de se retirer ; ou , il obtint du tyran la permission « de se retirer. » Quelquefois il gouverne la chose et la personne à l'accusatif, Sîîie td id te exoreîn : a Souffrez que j'obtienne « cela de vous. » On met aussi la chose à l'accusatif , et la personne à l'ablatif : Exorare aliquidabaliquo, «■ Obtenir quelque « chose de quelqu'un. » Des enfants par là apprennent la force du latin ; et le maître ne manque pas de faire entrer ces mots et ces phrases dans les thèmes qu'il leur donne.

Il y a de certaines délicatesses qu'on peut leur faire remarquer dès cet âge. Gladium demittijussit, ut impenderet illius beati cervicibus. On pouvait mettre simplement illius cervicibus. Quelle beauté n'ajoute point ce mot , beaUÎ La pensée qui est à la fin répond à ce mot , et il faut la faire observer : exoravit tyrannum ut abire liceret, quodjam beatus esse nollet.

La sentence qui termine cette histoire renferme l'instruction morale qu'on en doit tirer ; et le maître n'oubhe pas d'en faire usage. Il peut à cette occasion raconter la fable du savetier, qui reporta au financier la somme d'argent qu'il en avait reçue , parce qu'elle lui ôtait son repos et son bonheur.

Il y a bien d'autres remarques à faire sur cette histoire, et pour les manières de parler, et pour les règles de la syntaxe.

Mon dessein n'a été que d'en montrer quelques-unes. Tout cela ne se fait pas en une seule leçon. Mais on a soin , après chaque explication, de demander compte aux écoliers de tout ce qui s'est dit. Quelquefois on diffère au lendemain à les interroger : et l'on sent mieux par ce délai s'ils ont été attentifs. La traduction qu'on leur donne à faire de ces endroits , ou le jour même , ou quelques jours après , produit le même effet.

J'ajouterai ici une fable de Phèdre , uniquement pour marquer comment il faut faire sentir même aux enfants les beaux endroits.

Fable du Loup et la Grue.

Os devoratum fauce quum haeierct lupi , Magno dolore victus, cœpit siiigulos Inlicere prelio, utillud extraherent malum. Tandem persuasa est jurejurando gruis, Gulaeque credens colii longitudinem, Periculosam fecit medicinam iupo.

Pro quo quum facto flagitaret praemium : Ingrata es, inquit, ore quœ nostro caput Incolume abstuleris, et mercedem postulas.

Cette fable est courte et simple, mais d'une beauté inimitable dans sa simplicité, qui en fait la principale grâce. Les enfants même sont capables d'en sentir toute la finesse, et j'en ai vu plusieurs dans des exercices publics n'y pas laisser échapper un mot qui fût digne de remarque , et en rendre un compte exact.

Os devoratum. Ce mot est fort propre pour marquer l'action d'un loup affamé , qui ne mange pas, mais qui avale , ou plutôt qui dévore avec avidité.

Magno dolore victus, cœpit singulos inlicere pretio. Le loup naturellement n'est pas un animal doux et suppliant ; la violence est son partage. Il lui en coûta donc beaucoup pour descendre à de si humbles prières : il y eut un long combat entre sa férocité naturelle et la douleur qu'il souffrait. Celle-ci l'emporta enfin; et c'est ce que marque bien le mot victus. Dolore magno oppressus ne présentait pas la même image.

Inlicere ou illicere pretio. Ce mot est élégant et délicat. On

en fait sentir la finesse, aussi bien que des autres composés : allicere, pellicere; et on en apporte des exemples tirés d'autres fables de Phèdre.

Ut illud extraherent malum, pour dire illud os. L'effet pour ia cause. Quelle différence!

Tandem. Ce mot dit beaucoup, et fait entrevoir que grand nombre d'autres animaux avaient déjà passé en revue , mais n'avaient pas été si bêtes que la grue.

Persuasa est jurejurando. Elle n'aurait pas ajouté foi à la

mple parole du loup : il lui fallut un serment, et sans doute des plus terribles. Et avec cela la sotte se crut en sûreté.

Gulœque credens colli longitudinem. Est-il possible de mieux peindre l'action de la grue? Pour sentir toute la beauté de ce vers , il n'y a qu'à le réduire à la proposition simple : et collum inserens gulx lupi. Collum seul est plat. Collum longum dit plus , mais ne présente point d'image ; au lieu qu'en substituant le substantif à l'adjectif, colli longitudinem.^ il semble que le vers s'allonge aussi bien que le cou de la grue. Mais peut-on mieux exprimer la stupide témérité de cette bête, qui ose mettre son cou dans la gueule du loup, que par ce mot, credens? On explique la force de ce mot , et on en apporte plusieurs exemples tirés de Phèdre.

Periculosamfecit medicinam lupo. On pouvait dire simplement os extraxît e gula lupi. Maisfecit medicinam a bien plus de grâce ; et l'épithète periculosam marque quel risque courut cet imprudent médecin. On a soin , en expliquant medicinam , qui signifie ici une opération de chirurgie , d'avertir que chez les anciens les médecins n'étaient point distingués des chirurgiens , et qu'ils en faisaient les fonctions.

Flagitaret. Ce verbe signifie demander avec instance et importunité , presser, solliciter , revenir souvent à la charge. Peteret, posfularetf n'auraient pas la même force.

Ingrata es, inquit, etc. Cette manière, fort ordinaire dans Phèdre et dans tous les récits, est bien plus vive que si l'on disait : respondit lupus, Ingrata es, etc. On fait remarquer aussi combien la réponse du loup a de vivacité et de force. Ore

nosfro est bien meilleur que meo. Le loup se regarde comme un animal important.

Voici la fable entière, racontée d'une manière simple, et dénuée de tout ornement ; ce qui en fait bien mieux sentir toute la beauté. On pourrait accoutumer les enfants à réduire ainsi les endroits qui seraient susceptibles d'un tel changement.

Quum os hœreret in fauce lupi , is, magno dolore oppressus , cœpit singulos animantes rogare ut sibi illud os extraherent. A cseterls repulsam passusest : at gruis persuasaestillius jurejurando ,suumque colliim lupi guise inserens , extraxit os. Pro quo facto quum illa peteret prœmium, dixit lupus : Ingrata es, quse ex ore meo caput abstulerls incolume , et mercedem postulas.

Je laisse au lecteur à conclure combien des histoires et des fables expliquées de cette sorte tous les jours, pendant le cours entier d*une année, sont capables de leur apprendre de latin; et, ce qui est bien plus important, combien elles sont propres à leur former en même temps le goût et l'esprit.

De la composition des thèmes.

Quand les enfants ont déjà quelque légère teinture du latin, et qu'ils ont été un peu formés à l'explication, je crois que la composition des thèmes peut leur être fort utile , pourvu qu'elle ne soit pas trop fréquente , surtout dans les commencements. Elle les oblige de mettre en pratique les règles qu'on leur a souvent expliquées de vive voix , et d'en faire eux-mêmes l'application , ce qui les grave bien plus profondément dans leur esprit ; elle leur donne occasion d'employer tous les mots et toutes les phrases qu'on leur a fait remarquer dans l'explication des auteurs. Car il serait à souhaiter que les thèmes qu'on leur donne fussent pour l'ordinaire composés sur l'auteur même qu'on leur aurait expliqué , qui leur fournirait des expressions et des locutions déjà connues , dont ils feraient l'application selon les règles de leur syntaxe.

Il n'est pas nécessaire d'avertir que les thèmes doivent toujours , autant que cela se peut , renfermer quelque trait d'histoire, quelque maxime de morale, quelque vérité de religion.

C'est ime coutume anciennement établie dans l'université , et qui y est assez généralement pratiquée. Elle est d'une grande importance pour les jeunes gens , dont insensiblement elle remplit l'esprit de connaissances curieuses et de principes utiles pour la conduite de la vie. J'ai déjà remarqué ce que dit Quiutilien au sujet des exemples que les maîtres à écrire proposent pour modèles aux enfants. Il ne veut point que ces exemples soient composés de mots bizarres et de pensées frivoles * , qui ne forment aucun sens, mais qu'ils renferment des maximes solides qui apprennent quelque vérité, La raison qu'il en apporte est très-sensée. Ces maximes, dit-il, qu'on a apprises dans l'enfance, nous suivent jusque dans la vieillesse ; et l'impression qu'elles ont faite sur l'esprit encore tendre passe jusqu'aux mœurs , et influe sur la conduite. Car*, ajoute-t-il ailleurs, il en est de l'esprit des enfants comme d'un vase neuf, qui conserve longtemps l'odeur de la première liqueur qu'on y a versée : ainsi les premières idées qu'on reçoit dans un âge peu avancé ne s'effacent ordinairement qu'avec peine.

Tout cela est encore plus vrai par rapport aux thèmes. On sent bien quel ridicule il y a de les remplir toujours de phrases triviales , ou qui ne signifient rien. Pierre est plus riche que Paul, et doit être plus estimé que lui.... Lépidus est venu de Lyon à Paris, et il m'a apporté l'argent quHlavait reçu de monpère. . . . Un écolier diligent doit se repentir de n'avoir pas étudié les leçons que son maître lui a enseignées. Ne pourrait-on pas aj)pliquer les mêmes règles à des exemples plus intéressants? La science doit être plus estimée que les richesses , et la vertu est encore plus précieuse que la science.... Cyrus, roi des Perses , ayant enfin pris Babylone, permit aux Juifs de retourner à Jérusalem , et il renvoya dans cette ville les vases sacrés qui en avaient été autrefois transportés à Babylone , et que Baltazar avait souillés dans un festin public... Des enfants chré-

* « H versus, qui ad imitationem scri- ' « Natura tenacissimi sumus eorum

bendi proponentur, non otiosas velim quae rudibus annis percipimus; ut sapor,

aententias habeant, sed honestum aliquid quo nova imbuas, durât. » (Id. ibid.

raonentes. Prosequitur haec memoria in cap. I.)

«enectutem , et impressa animo rudi us- q^o semel est imbuta recens.servabit odorcm

que ad mores proficiet. » (Qoiwt. lib. I, ,egta diu

^^T^- 2) * ( Ho»AT lib. I . «ifist. %. \

tiens doivent avoir honte de ne point lire les livres sacrés, qui sont comme une lettre que le Père céleste leur a écrite

Je ne crois pas pourtant qu'un maître doive se gêner au point de n'oser jamais donner que des phrases qui portent avec elles quelques instructions, et de vouloir toujours mettre dans ses thèmes un raisonnement suivi. Il se donnerait souvent une torture inutile pour y réussir, surtout dans les thèmes d'imitation ; et il doit réserver son travail pour des choses qui en soient plus dignes. Des phrases séparées lui coûteront moins , et ne sont pas moins avantageuses pour les écoliers.

Il y a dans les thèmes d'imitation un juste milieu à garder entre une trop grande facilité , qui ne laisserait presque aux enfants d'autre travail que celui de copier les mots et les phrases de leur auteur , et une trop grande difficulté , qui leur ferait perdre beaucoup de temps , et qui souvent serait au-dessus de leur portée. L'endroit qu'on leur donne à imiter ne doit pas être long. D'abord il est bon qu'ils n'aient presque que les cas et les temps à changer. Quelquefois ils n'auront que les tours à imiter , et non les paroles. Il est nécessaire que le maître ait préparé le thème avant que d'expliquer l'endroit sur lequel il doit le donner, parce qu'en expliquant il insiste principalement sur les phrases et sur les règles qu'il a dessein d'y faire entrer.

Il y aurait une autre manière de faire composer les enfants , qui pourrait aussi convenir aux classes plus avancées, et qui me paraîtrait fort utile , quoiqu'elle ne soit pas usitée. Ce serait de leur faire faire quelquefois des thèmes en classe, comme on leur y fait expliquer les auteurs , c'est-à-dire de vive voix. Par là on leur apprend plus facilement et plus certainement à faire usage de leurs règles et de leurs lectures, et on les accoutume à se passer de dictionnaires ; à quoi je voudrais que l'on tendît , parce que l'habitude de les feuilleter entraîne une perte de temps considérable. Je suis persuadé qu'on reconnaîtra par l'expérience que les jeunes gens , pourvu qu'ils veuillent faire quelque effort , trouveront par eux-mêmes presque toutes les expressions et toutes les phrases qui entreront dans un thème. Ce ne sera que pour un petit nombre de mots qui leur seront nouveaux et inconnus qu'ils seront obligés d'avoir recours aux dictionnaires, dont par

cette raison les plus courts et les plus simples seront les meilleurs pour eux.

Il est aussi d'une grande importance que les méthodes qu'on met entre les mains des jeunes gens soient faites avec soin. J'ai souvent entendu dire à quelques professeurs , par rapport à celles dont on se servait pour lors , et je crois que ce sont encore à présent les mêmes dans plusieurs collèges , que , quoique le fond en soit très-bon , il y aurait quelques changements , quelques retranchements , quelques additions à y faire. Pour y réussir, il me sem ble qu'il y a une voie assez facile , et qui est très-naturelle : c'est de prier ceux qui enseignent dans ces classes depuis quelque temps, de vouloir bien mettre par écrit les remarques qu'ils auront faites sans doute sur un livre dont ils font usage depuis plusieurs années; après quoi un maître habile qui aurait de l'expérience en ce genre, profitant des différentes vues qu'on lui aurait données , réformerait en beaucoup de choses ces sortes de méthodes , et y mettrait plus d'ordre et de clarté qu'il n'y en a. Ce travail , quoique sur de petites choses , n'est pas indigne d'un habile homme. In tenui labor , at tenais non gloria.

De ce qu'il faut observer dans les classes plus avancées; savoir j quatrième, troisième et seconde.

Les règles qu'on a données jusqu'ici pour les deux classes inférieures peuvent convenir aux autres en plusieurs points; mais ces dernières demandent quelques observations particulières : 1" sur le choix des auteurs qu'on y doit expliquer ; 2° sur ce qu'on doit principalement remarquer en les expliquant; 3" sur la nécessité d'accoutumer les jeunes gens à parler la langue latine.

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