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PROPHYLAXIE INDIVIDUELLE

L'exemple des marais Pontins montre combien il est difficile de triompher de l’endémie palustre quand elle s’est fortement implantée dans une contrée aussi favorable à son développement que l'est la campagne Romaine.

Les nombreuses tentatives faites à diverses épattots pour assainir la campagne Romaine, n’ont donné que des résultats partiels et incomplets. La plus grande partie de cette vaste plaine reste inhabitable ; le voyageur qui la traverse y cherche en vain un village florissant et il s'étonne de trouver ce désert aux portes d'une grande ville; à l'époque de la moisson, les travailleurs descendent des montagnes de la Sabine et, leur travail fini, les regagnent au plus vite. (De Tournon, Études statistiques sur Rome. — L.. Colin, Traité des fièvres intermit-

tentes, p. 484.) &

PROPHYLAXIR INDIVIDUELLE. — Le premier conseil à donner à une personne qui est appelée à vivre dans un pays palustre est de bien choisir son habitation.

Nous avons vu (chapitre 1) que dans une même ville on trouvait souvent des quartiers très sains, à côté de quartiers notoirement insalubres ; les parties les plus élevées d’une ville, les rues les plus centrales, les plus habitées, donnent le maximum de préservation contre les maladies palustres et doivent êlre par conséquent recherchées ; on évitera au contraire les habilations qui sont situées dans les parties basses des localités palustres, sur les bords des cours d’eau, et celles qui sont isolées dans la campagne.

Le voyageur et le soldat qui sont obligés de traverser les localités marécageuses, el souvent d'y camper, doivent choisir avec soin les lieux dans lesquels ils dresseront leurs tentes :

ils doivent résister à l'atlrait des rives fleuries et omhbragées des rivières et gagner, surtout le soir, les hauteurs les plus voisines. ;

Dans les contrées les plus insalubres on trouve presque touiours des TRE ou des collines qui sont à l'abri du paludisme et dans lesquelies on peut se réfugier au moins pendant la saison des fièvres. Les stations sanitaires établies par les Anglais sur les contreforts de l'Himalaya rendent à ce point de vue les plus grands services.

Nous savons que les fièvres palustres ne règnent que pendant une partie de l’année dite, à cause de cela, période endémo-épidémique ; en Algérie, par exemple, et en Italie on ne contracte presque jamais la fièvre pendant les mois de décembre à juin; pendant ces six mois d'hiver on peut vivre sans se préoccuper du paludisme, et le voyageur qui dispose de son temps à son gré, doit choisir cette époque pour visiter les pays palustres. C'est aussi cette période de l'année qu'il conviendra de choisir pour envoyer des troupes dans les pays palustres et pour y faire des expéditions.

Lorsqu'on est obligé de séjourner pendant la saison endémoépidémique dans les foyers palustres, il faut s’astreindre à des règles sévères, qui, bien comprises et bien suivies, sont d’une efficacité incontestable.

On évitera de fréquenter les principaux foyers du paludisme et surtout d'y séjourner la nuit; tels sont les bords des marais et les rives fangeuses des rivières. Les ouvriers, les moissonneurs obligés de travailler dans les plaines insalubres devront regagner le soir les centres d'habitation ou les hauteurs, s’il y en à à proximité; on sait qu'une altitude de 300 à 400 mètres suffit en général pour défendre contre la malaria ceux qui l’ha-

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bitent. Les marins trouveront dans leurs vaisseaux un abri excellent. | Es

Les travaux de défrichement, de culture, de terrassement, ne ? seront pas entrepris pendant la saison endémo-épidémique et k ceux de ces travaux qu'il est indispensable de faire en cette : saison, seront confiés de préférence aux indigènes des pays pa- < lustres et aux nègres quand la chose sera faisable. |

L'eau qui sert à la boisson doit être, dans les localités palustres et pendant la période endémo-épidémique, l’objet d'une scrupuleuse attention. Si on ne peut pas se procurer des eaux parfaitement pures, provenant de localités non infectées par le paludisme (telles sont les eaux que les magnifiques aqueducs construits par les Romains vont chercher jusque dans les montagnes pour les déverser au centre de la ville de Rome), si on n’a pas à sa disposition une eau minérale naturelle, comme l'eau de Saint- Galmier, il faudra se résigner à ne boire que de l’eau filtrée et bouillie.

L'infusion légère de thé constitue une boisson hygiénique be ”

excellente dans les pays palustres, à cause de ses propriétés PM 14 toniques et plus encore parce qu'il est nécessaire, pour la pré-. L parer, de soumettre l’eau à une ébullition nrolneEe, qui dé- el truit tous les germes animés ; cette boisson rend de grands services aux troupes en campagne, et en rendrait de plus grands (We

encore, s'il était possible d'obtenir du soldat qu'il s’en contentât $ et qu'il ne s'abreuvât pas au premier ruisseau venu. st ÿ A

Une décoclion ou une macération légère de Me. 20 | aussi une boisson excellente dans les pays palustres pendant la période endémo-épidémique ; nous avons vu qu'il suffisait d'ajouter dans une infusion végétale quelques parcelles de quinquina pour empêcher le développement des infu-

‘ LAVERAN, FIÈVRES PALUSTRESe . J4

530 PROPHYLAXIE soires dans ce liquide ou pour délruire ceux qui s’y trouvaient. Le microbe du paludisme, qui se montre particulièrement sensible au quinquina, est détruit dans l’eau potable additionnée de quinquina, de plus la quinine qui est absorbée avec l’eau, peut détruire dans le tube digestif ou même dans Ie sang, les microbes qui auraient pénétré par une autre voie.

Le quinquina et le sulfate de quinine à petite dose, ont été administrés souvent à titre de médication préventive des fièvres palustres, et on peut dire que cette médication a donné en général d'excellents résultats ; le nombre des adhésions qu’elle a recueillies est déjà considérable et les faits cités en sa faveur, notamment par les médecins anglais et américains, sont très probants.

C'est une vérité généralement admise parmi les praticiens américains, que la quinineadministrée régulièrement, tous les jours à la dose de 15 à 30 centigrammes, préserve souvent de la ficvre les individus qui séjournent dans les contrées palustres ; telle est l'opinion de G. B. Woodet de Van Buren, qui, dans son rapport à la Commission sanitaire des États-Unis, cite un grand nombre de faits qui témoignent en faveur de l’action prophylactique du quinquina.(Essais d'hygiène et de thérapeutique mé.

dicales, traduction de Evans. Paris, 1865, D: 39.)

Dans la marine anglaise on emploie souvent le vin de quinquina et le sulfate de quinine à titre préventif. « Conformément au neuvième article des instructions données aux médecins de la marine royale, dit M.'’AL. Bryson, on observe les règles suivantes chaque fois que, dans les régions tropicales, on envoie des hommes à terre pour y chercher de l'eau ou des vivres, ou pour y être employés à un labeur fatigant: au moment où, le matin, les hommes quittent le navire, et le

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PROPHYLAXIE INDIVIDUELLE 531 558 soir quand ils reviennent, le médecin administre à chacun | Dr d'eux, une drachme d’écorce de quinquina pulvérisée dans un “: ë, demi-verre de vin; après avoir pris le médicament, chaque PR homme reçoit un demi-verre de vin pur, qu'il boit immédiate- Li #3 ment. Quand le vin manque à bord, on le remplace par de : ‘ l’eau-de-vie étendue d’eau. » . ne

Pour démontrer les effets salutaires de cette mesure, l'auteur cite les faits suivants: « Vingt matelots et un officier V4 devaient être envoyés à Sierra-Leone, pour y travailler pen- | dant la journée; aux matelots on administra l'écorce de quin- . quina, l'officier refusa d'en prendre : ce fut la seule personne qui eut la fièvre. Plus lard, on détacha deux chaloupes de l’'Hydra pour explorer [a rivière Sherbo ; elles restèrent absentes pendant une quinzaine ; chaque jour les hommes pri- Pa rent du quinquina dans du vin, conformément aux instructions Le qu'ils avaient reçues. Pas un seul homme ne fut atteint de la | fièvre, quoique la région explorée passât pour une des plus * insalubres de la côte. L'équipage d’une troisième chaloupe séjourna pendant deux jours seulement dans la même région

et à la même époque; les hommes n'avaient pas pris de quin-

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# uina, tous furent attaqués, excepté l'officier qui commandait . la chaloupe. » (Bryson, cité par Van Buren, op. cit.) LL Sur la proposition de Al. Bryson, le sulfate de quinine a été substitué au quinquina en poudre dans les stations de la côte d'Afrique. On verse une forte solution alcoolique de sulfate de quinine dans plusieurs fûts de vin de manière que 30 grammes de vin renferment environ 0:,25 de sultate de quinine ; les rapports de MM. Sibbald, Heath, Henderson, F. Huppart, L. J. Hayne, médecins de la marine royale anglaise sont très

favorables à cette manière de faire. (V. van Buren, op., cit.)

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La quinine et la cinchonine ont été employées à titre prophylactique pendant la guerre de la Sécession, lorsque les troupes

- étaient appelées à occuper des postes très insalubres, et d’après

Hammond les résultats ont été très favorables.

Jilek de Pola rapporte le fait suivant: sept cent trente-six soldats, étaient logés dans une même caserne, dans une localité palustre ; sur cinq cents d’entre eux qui prirent chaque matin 05, 10 de sulfate de quinine, dix-huit pour cent seulement eurent des fièvres légères avec récidives rares ; les deux cent trente-six soldats qui n'avaient pas pris de sulfate de quinine, fournirent vingt-huit cas de fièvre par cent hommes. (Wochenbl, der Geseliseh. d. Wien. Aertz, 1870, n° 17). Hertz d'Amsterdam, a cité des faits qui confirment ces résultats.

(Handbuck von Ziemssen, p. 620. — Vallin, in Griesinger, op.

cit., p. 98, note.)

M. le D' Gestin a observé le fait suivant : « À Assinie (côte ouest d'Afrique), les officiers de la Pénélope firent une excursion dans la rivière marécageuse de Tanoë, qui vient se jeter

dans le lac d’Ahy ; tous avaient pris par précaution du sulfate de quinine ; un seul, commissaire de marine, se fiant à son

immunité habituelle, s’en abstint ; huit jours après il fut pi | de violents accès de jerre intermittente bilieuse ; deux seule- | ment, parmi les autres, éprouvèrent un léger malaise. » (Fons- ee sagrives. Hygiène navaie, p. 224.) |

M. le Dr Thorel a pu parcourir impunément, les localités les plus insalubres du Mékong grâce au sulfate de quinine pris à la dose de 05,60 à 05,80 par semaine ; ceux de ses compagnons gui s'étaient astreints à la même précaution, échappèrent comme lui aux fièvres palustres. (Notes médicales duvoyage d'explora-

tion du Mékong, Thèse, Paris, 1870.)

Fr \ Ç y: "+ + ' 1 Fe 77 2 | is ve Sp .: ni 1 + : 1 à | PROPHYLAXIE INDIVIDUELLE 533

Jine peut pas être question de distribuer du sulfate de quist nine à toute la population d'une ville ou d'un village, à tout un

corps d'armée ; mais lorsque des ouvriers doivent faire un tra-

vail qui fes expose tout ee au paludisme, lorsque 7 des voyageurs doivent traverser une contrée très heDtre, C'H lorsqu'un poste doit être établi dans un foyer palustre, il est in- " L diqué de ire le sulfate de quinine comme prophylactique. * 4

M. Tommasi Crudeli a employé la médication arsenicale à ei titre préventif ; les expériences ont été faites sur des ouvriers C: et des employés des chemins de fer italiens ( (Rapport présenté À R, | at au ministre de l'Agriculture, le 18 mars 1883, cité par M. Bou- ri A) ley, Les maladies contagieuses et les médications préventives. ” à

Revue scientifique, 14 juillet 1883). Le résultat de ces expé- | ; Ein A UNSS à : 3 Lee Ÿ riences est résumé ainsi qu'il suit : « Sur quatre Pa. Éà s cinq individus soumis à la médication arsenicale, trois cent | trente-huit se guérirent des fièvres qu'ils avaient ou bien furent LA totalement préservés ; pour quarante-trois le résultat fut négatif,

et douteux pour soixante-quatorze. » 5 À lle ne que ces faits et les faits analogues cités par M.

T ÿ ences n'ont pasété conduitesavec toute la précision désirable. TTÈE ait de constater la valeur prophylactique de la médication ke 3 arsénicale, il fallait donc exclure d'abord tous les individus # ayant déjà eu la fièvre, puis former deux groupes d'individus 0h pris dans les mêmes conditions, et soumettre un de ces groupes à la médication arsenicale, tandis que l’autre aurait servi à la contre épreuve. Il est possible du reste que l'arsenic pris à petite dose rende des services dans la prophylaxie des fièvres palustres, au même titre que tous les médicaments toniqueset reconstituants : le café, l'alcool à petites doses, la noix vomique, etc.

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D'après M. Mazzolini, les sulfites alcalins seraient employés avec avantage, à titre de médication préventive du paludisme. (Bouley, op., cit.) Les faits allégués en faveur de cette action des sulfites ne paraissent pas devoir entrainer la conviction.

Toutes les causes débilitantes favorisent l'éclosion du palu- disme, telles sont les grandes fatigues, les privations, une.

alimentation insuffisante, etc. |

Maillot (op. cit, p. 266) et M. Duboué font remarquer avec raison que le paludisme s’observe beaucoup plus souvent chez les pauvres que chez les riches. « Les huit dixièmes des cas d’impaludisme que j'ai observés, écrit M. Duboué, je les ai vus dans la classe peu aisée ou misérable, et les quelques exemples que jai notés parmi les gens riches, s'expliquent presque toujours par des imprudences hygiéniques, des excès de chagrin ou de travail ou d’autres causes débilitantes, qu'il est inutile d’énumérer. » (De l’impaludisme, Paris, 1867.)

On évitera surtout pendant la saison endémo-épidémique les grandes fatigues, les excès de toute sorte, les refroidissements et aussi l'exposition prolongée en plein soleil ; on fera usage d’une alimentation tonique.

Les alcooliques, très dangereux dans les pays chauds quand on en abuse, sont au contraire très utiles pris à dose modérée, pour combattre l'affaiblissement produit par la chaleur: on en peut dire autant des épices et des condiments, qui sont utiles pour combattre l’alonie des voies digestives; mais qui, pris en excès, peuvent devenir très nuisibles.

Le café, en vertu de ses propriétés toniques, constitue une boisson excellente dans les pays chauds, aussi les Orientaux en font-ils une très grande consommation ; l’infusion de café, comme l'infusion. de thé, à, en outre, cet avantage

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d'obliger à faire bouillir l’eau et à la purifier par conséquent. # k

Les personnes qui ont déjà eu une ou plusieurs atteintes de fièvre intermittente, doivent redoubler de précautions pour évi-

ter une rechute toujours à craindre, surtout si l’anémie est persistante. Elles feront sagement de prendre du vin de quinquina ou de l’arsenic, ou bien encore de se soumettre à un traitement hydrothérapique, et, au moindre malaise, de recourir au sulfate de quinine. |

Le changement de climat est la mesure la plus efficace pour éviter les rechutes de fièvre.

Peut-on s'acclimater dans les pays palustres ? Une première

atteinte de fièvre intermittente, loin de donner l'immunité,

comme il arrive pour la fièvre jaune, par exemple, constitue au

contraire une prédisposition très marquée pour une nouvelle atteinte, en admettant même qu'un traitement bien dirigé ait détruit complètement les parasites qui s'étaient {introduits une première fois dans le sang. Tous les auteurs sont aujourd'hui d'accord pour dire qu'on ne s'habitue pas au paludisme, et, pour admettre, contrairement à ce qu'on croyait autrefois, que Ja meilleure manière de réduire la mortalité des troupes qui occupent des postes insalubres dans les pays chauds, consiste à relever souvent ces troupes; c’est ainsi que la garnison de Mayotte est relevée tous les six mois.

Les personnes qui vivent dans les pays palustres acquièrent quelquefois, après avoir subi plusieurs atteintes de fièvre, une certaine assuétude au paludisme, que l’on peut comparer à celle des indigènes de ces pays; mais cette assuétude ne s’acquiert le plus souvent qu'au prix d'une déchéance de l'or-

ganisme ou d’une véritable cachexie.

É TABLE DES MATIÈRES RS A ES ds De nd mt tree, 4 PER CHAPITRE PREMIER ÉTIOLOGIE

Le paludisme OR UNT ani... PRO ES VRP Le Apercu de géographie médicale du paludisme...,....,....... + M È Le paludisme peut disparaitre de certaines localités, ou apparaitre

dans des localités qui en étaient jusque-là indemnes,,.,.,,..,.... 2 Milieux favorables a l'éclosion du paludisme.,.,,.,. ......... SPA Le milieu ne suffit pas, marais non fébrigènes,..,,...,............. Draueucte de l'altitude... aus roc è PENEC PRES Le MAP rs ON TOR nn dura des e de cou UE CNE Influence de la culture du sol. Théorie de M. L. Colin sur l'intoxica-

RL nn, Lun oo se 9 25 EPST Rare re A dre EE Ver 4e Influence des saisons, Période dati des fièvres..,.,. OR DOM ONE; 4 4, 4 > ca same lun OMAN «et t x Épidémies de fièvres palustres dans les arindes en campagne, ,..,,... DS ts tn ua ne nu d'u na nb et ea ee te Rae 3.à Influence de la race........ ARE RARE Pen VAT T LÉ ho Imfnence de lAge.,,.. ...,,/1..: PEUR CRE TS- A Ne RE PTS Denain congénlial, 2.2 44 4e us set Lu DAS ENCRES vu paludisme chez les animaux. ...,,.,....,.,.,0., RAS TELE

Épizooties confondues avec le METEO ds tanphédn se) DÉDoURS L'existence du paludisme chez les animaux n’est pas NET ae;

Durée de l'incubation du paludisme,,...,....... ROSE PAR PA ue Le paludisme ne donne pas l'immunité pour lui-même. Po quetige des

rechutes et des récidives,........ RS AN LE TUE

PR SUR DE PO M UT PA Re PEUR dE D 4 , v n # à : Q# f s L FR y, Au un" E" ATTEER 7 ra né Ex , 1 À ' à L * ge? f. ñ nl Æ

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Pages Les conditions de milieu nécessaires au développement du paludisme sont celles qui favorisent la pullulation de la plupart des espèces

végétales et animales inférieures. .:4%..442,,....,11, Date HOME ERA 30 Historique des recherches faites dans le but de découvrir le parasite QU DANS RE A RE RS A TR RE Ut nn ce 31 Vitrüve. Varron. Columellé;::5 cg. 23 SRB RTE D NT CR 31 DANCIST A en NE Eee Re SE EE RASE 31 DONS eme nn 0 Ml yes ABUS a MA Te tenait NE à ANSE ES 31 DOUCHATUA I RME ERUSN RE Mare ane USE AR este DR nt LAS 0 A 32 Take Mitchéll Mührys.-Wi-A Hammond. Lans ARTE Béchobhes de; Femmes PRE ENS D MM MES NT to RDS COR DIOZ ET PERS Ne À CREER Re DD Re Ier tn 93 ds HOUSAHSDUENAR ER RAA PATES NEA Ne RTL RRSE Sa STE 36 — dé rpalésiran nee NN PASS RAI TEL Se PO IR Mot 39 — desole a ÉD re NS DNA RE A VAS ee - 40 — 06 MAS Re TE M MES 2 PA Vo D NE 41 — (10. CORTE PARTIS RE M PT A À: MMS Mint e ER CU | — PE PAS AN LC CA TS be ES TE A PRE Da 290 A PE 8 42 — HO CAE ER A En ie RARE TON EE ES 43 — OLA OS PORN RENE En CR RAR M EL EE 43 — dot RIADS "ét TONMAS TP ORUULL ER NOTE NS POSE 44 — de Perroncito, Marchiafava, Ferraresi et Cuboni......... 48. — de Baccelli, Giovanni et Orsi,-de A, Ceci.......,........ 00 — de: Mardhiafav a tOBl Te Sr ee A RE AA TETE 50 — Le MOUTOÏ TX Let REA ve et ENORME Pt 51 Expériences faites sur des lapins.........,.,..... duc. D. 52

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