‹ Traité des fièvres palustresChapitre 4 sur 166 · VIN INTRODUCTION · texte numérisé non relu

VIN INTRODUCTION

p. 284.) Je prie M. le professeur Verneuilet M. 1e D° Nepveu d’agréer tous mes remerciements pour l'intérêt qu'ils ont bien voulu prendre à mes travaux sur les microbes du paludisme.

En 1882, j'ai fait le voyage d'Italie, dans le but spécial de rechercher, à Rome, les parasites que j'avais observés à Constantine, et j'ai pu me convaincre que.le sang des fébricitants de la campagne Romaine renfermait des microbes identiques à ceux que J'avais décrits dans le sang des fébricitants algériens.

Les parasites du paludisme. n’appartiennent pas à la classe des schizophytes, qui à fourni jusqu'ici les microbes pathogènes des maladies infectieuses et ils ne paraissent pas pouvoir se prêter aux mêmes expériences que ces derniers.

La méthode des cultures et l'expérimentation sur les animaux qui ont conduit M. Pasteur à de si belles découvertes sur la nature de quelques zoonoses: maladies charbonneuses, choléra des poules, rouget du pore, ete., ont été appliquées, dans ces derniers temps, à l'étude de la plupart des maladies infectieuses de l’homme, Mais il faut l'avouer, on s’est heurté ici à de grandes difficultés.

Pour que la méthode des cultures et de l’expérimentation sur les animaux soit applicable à l'étude d’une

maladie parasitaire, il faut: 1° que le parasite soit culti-

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