MODE D'EXAMEN
jeétif n° 10 à immersion de Verick, qui n’est pas indispensable pour ces Rénphsrenes.
a La p rép aration une fois faite et mise au point, on examinera
nce De zônes dans lesquélles les hématies sont à plat et ne forment qu'une seule couche; lorsque les hématies sont piles comme des pièces de monnaie, suivant la comparaison classique, lés éléméñts parasilaires échappent facilement à l'examen ; beaucoup de parasites sont accolés à des hématies, comme nous le verrons plus loin, et ne sont pas visibles quand les hématies se présentent par la tranche, les parasites libres eux-mêmes se cachent bien plus facilement eulre des piles de corpuscules rouges qu'au milieu d'hématies isolées les unes des autres et ne formant qu'une seule couche mince.
| Les hématies qui adhèrent assez fortement les unes aux autres au moment où le sang vient d'être recueilli, s'isolent assez souvent au bout de quelques instants et se présentent alors de face, aussi l'examen du sang est-il en général plus facile dix à quinze minutes, une demi-heure même après que la préparation a été faite que dans les premiers instants. I m'est arrivé plusieurs fois de ne trouver tout d’abord dans une préparation de sang que peu ou point d'éléments parasitaires, alors que l'examen de la même préparation fait quinze à vingt Minutes après, me révélait l'existence de ces éléments en assez grand nombre.
Ce qui rend la recherche des parasites du paludisme assez difficile, c'est qu'en général cés éléments sont en petit nombre dans le sang: on trouve parfois huit, dix, quinze éléments | parasilaires dans un même champ du microscope, mais c’est là ün fait assez rare, et l'observateur doit faire pour cette étude
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provision de patience. Dans les cas assez fréquents où les cléments parasitaires sont peu nombreux dans le sang, ie faut souvent un examen prolongé pendant dix, quinze minutes et même davantage, pour les découvrir. “AE TENE u ne 0
Les grains pigmentés qui se trouvent dans la plupart des. éléments parasilaires sont d'utiles points de repère; les éléments eux-mêmes sont si transparents qu'il serait très difficile de les apercevoir s'ils n'étaient pas pigmentés; nous verrons plus loin. que les filaments mobiles qui représentent la forme la plus parfaite des microbes du paludisme et qui eux ne renferment pas de pigment, ne sont visibles qu'a l’état de mouvement. L'observation si intéressante des mouvements de ces filaments . mobiles, est particulièrement délicate. Il arrive souvent que ces mouvements s'arrêtent, sous l'influence du refroidissement que subit le sang au sortir des vaisseaux, et ne reparaissent qu'un. quart d'heure où une demi-heure après. Les temps chauds sont les plus favorables pour l'observation des filaments mobiles; on peut remédier à l'inconvénient que présente le refroidissement de la préparation en se servant d’une platine chauffante, dont la température doit être de 37° ou 38° C.
En ajoutant au sang une goutte d’acide acétique, on détruit les hématies sans altérer notablement (du moins au début) certains des éléments parasitaires du sang (les corps n° 1 en particulier) ; c'est donc là un procédé dont on peut se servir, suivant le conseil de M. le Dr Richard (Revue setentifique, 1883, p. 115), pour décéler rapidement la présence des parasites dans le sang d'un malade ; mais ce procédé a l'inconvénient grave de
tuer les parasites et de ne pas permettre à l'observateur de ï constater les mouvements si caractéristiques des filaments. mobiles. Il serait préférable d'employer l'eau pure, qui fait
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