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k« tin (Æ). Ces changements de forme des corps n° 2 sont absolument distincts des mouvements très vifs et très rapides des
filaments mobiles.
| Les mouvements des filaments mobiles peuvent persister pendant deux ou trois heures, en général ils disparaissent A beaucoup plus rapidement.
1 En pressant sur la lamelle couvre- oblets de manière à agir 4 mécaniquement sur un Corps n° 2 muni de filaments mobiles, . on réussit presque toujours à arrêter les mouvements des ÿ filaments.
Lorsqu'on examine un corps sphérique muni de filaments . mobiles analogue à ceux représentésen À et 3 dans la figure 8, la première idée qui vient à l’esprit est qu’on est en présence ke d’un être animé présentant une masse centrale sphérique pig- ; mentée et des pseudopodes. Telle fut aussi la première hypothèse : - que je fis sur la structure de ces corps ; un examen plus attentif |
me montra bientôt qu'il fallait renoncer à cette interprétation.
En premier lieu il est souvent impossible de découvrir des filaments mobiles suries bords des corps n° 2, alors même que ces corps ont atteint leurs dimensions moyennes; en second lieu le nombre des filaments mobiles est variable; enfin et sur- | tout lorsqu'on examine pendant quelque temps un corps n°2 muni de filaments mobiles, on constate presque toujours que les filaments mobiles finissent par se détacher du corps n° 2 sur lequel ils s’inséraient, ces filaments circulent alors en liberté au milieu des hématies tandis que le corps n° 2, semblable à une poche kystique qui aurait été abandonnée, reste immobile et ne tarde pas à se déformer (observations XIII, XVI, XVII, XIX, XXIII, XXIV, XXV, etc.).
Les corps sphériques n° 2 sont probablement de petits kystes dans l'intérieur desquels se développent les filaments mobiles ; il m'est arrivé plusieurs fois de voir des filaments mobiles qui étaient incomplètement sortis des corps n° 2 et qui pendant l'examen achevaient de se libérer deleurkyste, mais j'aurai l’occasion de revenir sur les rapports existant entre les éléments parasitaires, qu'il s’agit surtout de décrire pour le moment.
M. le D: Richard a constaté comme moi que les filaments mobiles adhérents aux corps n° 2 se détachent souvent de ces corps. « Les filaments prennent souvent, écrit-il, une existence indépendante; ils se détachent de l'élément mère, et alors, avec une agilité prodigieuse, ils se précipilentcomme de petits serpents à travers les amas de globules rouges, et il est très difficile de les suivre longtemps, tellement leurs évolutions sont étendues et rapides. Dans les cas où ces filaments sont assez nombreux,
le sang paraïillitléralement vivant. » (Revue scientifique, 1833, LAOUES
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