‹ Traité des fonctions elliptiques et de leurs applications (volume 2)Chapitre 106 sur 114 · DY = Z H · texte numérisé non relu

DY = Z H

a-^p 59 i aH-p 3 ,^L^lil'

loi I

équation dont les racines sont

-, , — ou

24o TROISIÈME PARTIK.

L'équalion est donc iiitégrable par les fonctions de Vicosaèdre. Pour les polynômes /| , on a r = i , v = 5,

?.Bi— 5DB = 0, Y ^ï^ — 5DB, = o.

Si l'on fait

on a

DB = Y, DY=5^r,5-sB.

Ce sont les équations de la page 235, avec

d'où

//i II * r * ï I

~~ ~2Ki ~ ~ (•iî.S.S)* " '2*. 3. 5 L*^^^ "" 5 J On arrive ainsi à l'équation type de Ticosaèdre,

Cinquième exemple ; v = 6, /' = 5 ,

6B, — 6DBr^o, - «s'iB — 6DB, = o.

— //i - 5 I / I I \ et l'on arrive à la même équation que pour v = 2.

Lien avec la théorie de la transformation.

Les fonctions P sont paires ; les fonctions Qp' w sont impaires Les fonctions

z=e ^^ ^'^ (ja)v(Aa>»2)î*^

sont paires ou impaires.

i" Si V est impair et t =^P^ z est impair, et Ton a

z = Au -{-... [au facteur (Ato^î)-* près), a" Si V est pair et ^ = Qp' m, z est impair, ,

Qr- Bx ^ —...== Bw>-v-4-...,

>3 = — sîBwH-... (au même facteur près).

3® Si V est impair et ^ = Qp'w, z est pair,

Q r-^ B^ 2 .-...= Bm^-^' -h

^= — aB -f . . . (au même facteur près).

4'* Si V est pair et / = P, :; est pair,

P = A iP- - . . . — A w-^ H- . . . ,

^ = A -I . . . (au môme facteur près).

Dans les deux cas où la fonction est impaire, on a ainsi une fonction z impaire, ayant les racines 2/?ito + 7,m'iù'. En outre, le fac-

leur e *^ a le multiplicateur e~-^^t^"'^"\ et {'^uy le multiplicateur (— i)ve2vr,(a+wj . on a donc

-3(p-^i)— — 5(^'), si y impair, z[{>-\~\)— z{v)\, si y pair.

En conséquence, on aura

(y impair), >3(v) = aisin ptt h- ag sin Spit -i-. . . , (y pair), ^{^) = ^^2 sinapii -+- a^ sin4t^7^ H- . . . .

Pour le premier cas (v impair), soit

— — iTTOJ 12

yio y

réquation (2) montre que l'on a (t. I, p. 325)

«2/»+!= Cin+\q^ ^ ^ .

24a TROISIÈME PARTIE.

Maintenant Ton doit avoir z = o pour u = ao)', c'est-à-dire

p= -, sin(2n-f-i)P7r = i-. r^-v{î/i-Hi)^v(î»+iî].

Ceci ne détermine pas entièrement les rapports des coefficients. MaisPcontient des arbitraires linéairement, et, si l'on en dispose de

manière que z soit nul pour u = — > alors on trouve

= k^Sy,q~^),

k étant numérique, sauf un facteur d'homogénéité. Pour l'homogénéité, P étant de degré i, il faut mettre

Conséquemment

A:3r, y, ^>j= e-2vYja)»'-( Awi2)^ (<iw)v - .

D'autre part,

011 A et T s'appliquent aux périodes 2(o, —

Le premier coefficient de P est donc (en faisant u =• o)

Telle est l'expression très remarquable des solutions de l'équation difiqrentielle.

On devra discuter, examiner s'il y a le nombre voulu d'inté-

grales. Mais en tout cas on devra prévoir que, dans les cas où [ ^ ]

ne pourrait fournir toutes les intégrales, l'équation différentielle est réductible.

La fonction z a aussi les racines

donc

Les séries à double entrée donnent le point de départ le plus simple pour la théorie delà transformation.

Considérons les quantités

20)' ^Gi' 2(v — 1)0)'

et désignons-les par a. Soit

On a

(V = imd -{- %m' Cù' ,

2pâ)' ^ ,.,

Il — a — w =z u = 2mu> — A m b)

2(m'v-f- p) «, = M — 2 mo) — O)

= a — 2 ma) — 2n — •

Soient j)'^^, p'^ Uy ... les fonctions où les périodes sont au et

— , on a évidemment

Pour pu, il faut quelque précautions :

p«-p«2;p(«-«)=-2i+22[i-(7T7iôî]

Donc

ce qui résulte d'ailleurs de rintégration des formules précédentes. On a aussi celte conséquence 2j3'a==o.

Seinblablemenl,

^ ^ na'a

p^/ étant fonction rationnelle de pu, il en est autant de pu — pc, dent les racines donnent immédiatement

J)//J)P z= (PW — P(')JJ

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