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TRAITÉ
DES INTÉGRALES EULÉRIENNES
^^uoiQUE le Dom d'Euler soit attaché à presque toutes les théories importantes du Calcul intégral, cependant j'ai cru qu'il me serait permis de donner plus spécialement le nom d^ Intégrales Eulériennes ^ à deux sortes de transcendantes dont les propriétés ont fait le sujet de plusieurs beaux Mémoires d'Euler , et forment la théorie la plus complète que l'on connaisse jusqu'à présent sur les intégrales définies.
La première est l'intégrale / -^ ^ — qu'on suppose prise entre les
limites ^ = 0, ^=i. Nous la représenterons, comme Euler, par le ca* ractère abrégé T-J.
La seconde est l'intégrale y2£r \\o^ -J , prise de même entre les limites
j? = o, xz=ii y que nous représenterons par Ta^ et dans laquelle Euler
suppose que a est égal à une fraction rationnelle quelconque ^.
Nous considérerons ces deux sortes d'intégrales, d'abord sous le même point de vue qu'Euler; ensuite sous un point de yue plus étendu, afin d'en perfectionner la théorie.
366 nrrÉGRALES EULÉRIENNES,
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