CHAPITRE
Ag Ans conconoonosonee soso esse (RE).
D'où l’on voit que le nombre des auxiliaires A,, A,, A,,etc., se réduit
toujours à QU; selon que n est pe ou impair.
Par exemple, sin = 7, il ÿ aura trois auxiliaires A, = (© ) », À = ( ) ”
As = (5) puisqu'on aurait A,=(7)= A,, et A3= ( 5 ) = À
Si ñn—=8, il n’y aura encore que trois auxiliaires A,, A,, A3; car on auroit, en vertu de l’équation (4), A,= As, As, = A,, A4= A4.
Cela posé, au moyen des équations (c), (d), (e) et des auxiliaires données par l’équation (f), nous pourrons trouver l'expression générale de (e) dans deux cas généraux : 1°, lorsque p + g est << n; 2°. lorsque p+-g est > n. Voici comment on y parvient.