‹ Traité des machines à vapeur et de leur application à la navigation, aux mines, aux manufacturesChapitre 6 sur 19 · PLANCHE VIL · texte numérisé non relu

PLANCHE VIL

Fig. 1 » 2 et 3. Coupes d'une machine à doubh effet et à condenseur , aoec un tiroir

adapté à F emploi de la force expansive de la vapeur.

Le tiroir est représenté dans la figure 1 » au moment où il laisse entrer la vapeur au-dessus du piston; la fig. 2 montre la vapeur interceptée et le passage au condenseur encore ouvert , et la fig. 3 la position au moment où la vapeur s'introduit par le bas (art. 348).

La vapeur vient par S , et un tuyau de communication entre le tuyau à vapeur et le condenseur est nécessaire pour laisser la vapeur communiquer au condenseur quand la machine va être mise en mouvement (art. 414).

Fig. 4. Coupe d'une machine à simple effet et à condenseur , avec un régulateur

à soupape.

Fig. 5. Disposition différente des soupapes pour une machine à simple effet.

Dans toutes les figures de cette planche les mêmes lettres indiquent les mêmes parties.

C , cylindre à vapeur; P , piston à vapeur ; R, tige du piston; B » condenseur avec un jet d'eau jaillissant dans l'intérieur à l'aide d'un robinet d'injection L A , pompe à air ; p, son piston ; G 9 clapet de fond entre le condenseur et la pompe à air ; M , tige, et Q » soupape de décharge de la pompe à air » à travers laquelle l'air et l'eau chaude sont refoulés dans la cuvette K. Une partie de l'eau est élevée par une petite pompe foulante au haut du tuyau alimentaire , et le reste de l'eau s'échappe par un tuyau de trop plein. H» soupape pour purger d'air le condenseur (art. 566). Le condenseur et la pompe à air sont placés dans une bâche constamment alimentée d'eau froide par un tuyau N. Le jet doit avoir lieu à l'extrémité du tuyau par une pomme d'arrosoir. Pour produire une condensation prompte et parfaite, le fluide froid doit présenter la plus grande surface possible à la vapeur qu'il doit condenser ( art. 280), et il devrait être injecté dans le cotidenseur avec une force plus grande que ne le donne ordinairement la colonne d'eau de la bâche.

Dans les grandes machines, le tuyau de sortie E , fig. 1 » peut être à l'extérieur

du tuyau à vapeur S» et les parties du régulateur liées seulement par une tige t comme il est mentionné art. 447 .

PLANCHE Vin.

Fig. 1. Coupe d'une machine atmosphérique ordinaire.

Le piston est supposé avoir un fond en bois, suivant la pratique de Smeaton ( art. 466 ). L^introduction de la vapeur se fait par une modification de la soupape de Hornblower (art. 442)» au lieu du régulateur ordinaire (art. 461); pour les proportions de la machine» voyez art. 393 et 399.

Fig. 2. Coupe d'une machine atmosphérique avec un condenseur séparé et une pompe

à air {art. 400-405).

L'élévation de cette machine se trouve pi. XIU.

Fig. 3. Coupe de machine à deux cylindres , d'après le principe de Hornblower

{art. 32).

Dans ce procédé» les passages de la vapeur sont ouverts et fermés par une com-* binaison de tiroirs glissant dans un même tuyau. ( Voyez art. 425-429.) Les machines de Woolf ont deux cylindres » mais les passages sont ouverts par des régulateurs à soupapes.

Fig. 4. Coupe d'une soupape à double siège de Hornblower {art. 441 ).

Fig. 5. Soupape à tiroir de Murray.

C'est une coquille à coulisse qui alternativement couvre les passages a» c, et c, b; rinconvénient de cette construction est que la pression de la vapeur est environ trois fois aussi grande sur les surfaces mouvantes que dans la disposition de Murdoch» donnée dans la dernière planche ( Voyez art. 446).

Fig. 6 et 7. Coupe d'un robinet à quatre ouvertures.

Ces figures montrent le moyen de disposer le robinet » de manière que la vapeur puisse être interceptée à toute période de la course sans fermer le passage du condenseur (art. 456). T est le conduitqui va au sommet et B celui qui va au fond

do cylindre; la vapeur vient par S, et C est le conduit qui mène au condenseur. La fig. 6 montre la position du robinet quand la vapeur entre , et la fig. 7 , quand elle est interceptée.

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