‹ Traité des machines a vapeur ouvrage divisé en deux grandes sections ... E. M. Bataille, C. E. Jullien Construction des machines a vapeur ... texte (volume 2)Chapitre 104 sur 289 · MACHTIES HYDRAULIQUES A SIMPLE EFFET · texte numérisé non relu

MACHTIES HYDRAULIQUES A SIMPLE EFFET

SDjetti à la quantité plut on rootni {trande dont est oorcrt le robinet du tuyau de refoulement de la pompe.

Les flgures 1 et 3 (pl. ïo) représentent, d'une manière aussi détaillée que possible, un mouvement de dlstrlbntiou pour machine A slinpie eflet, analogue i celui de la figure l , et qui a été employé par M. Amédée Burat. Ce moUéement diffère quelque peu de ceux que. nous avons déerita (pages I M et 1 10), comme on va le voir.

Dans les figures 1 et 3 de la planche SO on a :

luirodiKtbMi KibAïuUiHi

Soupapes. S S' S’

Leviers L L' L”

Arbres .A A’ A’

.Manettes M M' M*

Contre-poids P P' P"

Cames C C C*

Chiens d’arrêt c c' r“

Taquets do la tige des manettes. . t t f

Dans la poaitioa des figures, le piston moteur vient d’arriver au bas de sa course ; le taquet 1“ a abaisse la manette M* et fermé In soupape S*. En même temps, la tige T des manettes a appuyé sur le levier, videssus décrit, de la cataracte, a fait lever le contreqioids K et la tige T assemblée & cbaruière avec le lev ier de ce contre-poids. Cette tige T, en se levant, a sonlevé le chien d’arrêt e et décroché la came C; il en est résulté que le contre-poids P' agissant, la soupape d’équilibre S' a été ouverte.

Le piston est donc an moment de remonter en vertu du poids des tiges et pistons des pompes suspendus a l’antre extrémité dn balancier. Quand il sera arrivé é l’extrémité supérieure de sa course, la soupape d’introduction, que le taquet I tient actuellement fermée, en agissant snr la manette M conjointement aver le chien c qui agit sur la came C, n’anra plus d’obstacle i sa levée que le chien e. Or, la tige T qui a étr élevée par le levier de la cataracte quand ce dernier a été choqué par le taquet de In tige des manettes, va oonunenoer A redescendre par suite de l'aethm du oontro-poids de oet appareil, et en descendant elle fera remonter la tige T" A laquelle die transmet le mouvement par un petit levier A deux tétrs. (Juand la tige T' aura atteint lea chiens c et c*, elle les soulèvera et décrochera les cames C et C d’ouverture des soupapes S' et S' par l’action des oontrtypoids P et P".

Le taqnet f et la manette M diflèrent des autres taquets et manettes en ce qn’ils sont employ és A effecioer la détente au moyen de la soupape d’introduction. A cet effet, le taqnet est très long et la manette très courte, de telle sorte qne quand ces deux pièces se sont rencontrées, la manette passe derrière en fer^ mant la soupape, afin que la détente soit variable, le taqnet f est A conlisse sur la tige T, et mainteno en place par la tringle v terminée inférieurement par un pas de vis ; ce pas de vis est passé dans une petite douille i fixée A la tige T, et s'assemble avec die au moyen de deux écrons 1 1 '.

§ 11. — HMhlae* é*én«t*cmeat A bataaefer n*ènnerrc.

Le balancier d’équerre (pl. 3, flg. 38) est indispensable pour les machines d’épnisement , toutes les fois que les pompes sont aspirantes et élévatoires. L’extrémité opposée A celle des tiges des pompes porte onttige en fer A laquelle saut suspendus des poids en quantité sufilsantc pour faire éqnilibre A l’excédant dr poids des tiges sur le poids rigoureusement nécessaire A leur descente, leqnd est peu considérable.

Le cylindre A vapeur est alors borizootat et communique le mouvement an balancier, par l’intermédiaire d’une bielle dont l’nnc des têtes s’assemble avec l’extrémité de la branche supérieure dn balancier. .

Nous ne connaissons pas d’application de ce genre de mocblnes A simple effet pour les mines. Noua avons vn fréquemment employer le balancier d’éqnerre ponr les petits épnisements, mais alors II fonctionnait dans nne circonstance particulière que nous allons relater.

COMPOSITION DES MACHINES A VAPEtR.

Il arrive souvent, dans les mines, qu*un puiU cesse de donner des produits ou cesse de servir à l'époisement; eu d’autres termes, qu'une macbiue reste sans usage près d'un puits. Dans ce cas, si ou a perce uii puiU dons le voisinage, pour faire uu épuisement, au lieu d’y transporter la machiue qui chôme, on établit une oommonicatJon de mouvement, au moyen d’une série de bielles consécutives, entre cette machine et un balancier d’équerre situé à l’orifice de ce puits. Pour cela il suffit d’adapter une manivelle a l'extrémité extérieure de l’arbre moteur de cette machine qui, quoique a double effet, sert à msnœuvrer des pcKnpes à simple effet.

O n’est point une situation régulière de machine, il est vrai, mais c'est bon pour servir prov isoiremeiit dans une exploitation.

S III» — üaehliKMi dPép«l»emeat Mas balaacler»

Dans ces machines, le cylindre à vapeur est vertical, et la lige de son piston est située directement sur le prolongement de celle des pompes.

Ce système convient dans les mêmes circonstances que le système à balancier droit, c'est-â-dire pour pompes aspirantes et foulantes ; seulement le poids du plsUin à > npeur, au lieu de conti*e-balanoer une portion du poids des liges, s'ajoute à ce poids, et 11 faut une disposition accessoire pour équilibres rcxcédanl de poids des tiges dans le cas où U y en a.

Nous avons vu une machine de ce genre, de la force de 800 chevaux, étatdie à Ougréc, prt’s de Liage, dans l’usine de M. Michlels. Elle sert à la fols à wufflcr les hauts-foumenux et a épuiser la mine. Elle est d’une remarquable simplicité ; mais c'est là, à notre avis, le seul mérite de ce système.

TITRE II

Page 1