III- llaclllac* à ««uport da Ualoaeier em msçamacrie
Ces machines conviennent exclusivement, dans le cas qui nous occupe, pour forces dépassant 60 chevaux.
Noos avons vu (page 202 ) à quelies condittons il faut satisfaire pour obtenir un montage aoUde, nosu n'y reviendrons pas.
Les figures i et 6 (pl. 26 ) représentent une machine de ce système, de la force de TO chevaux, à détente et condensation ad liMum , qui a été établie par M. Gallafent dans l'uaine i fo' de M. Mertlan , à i>«turÿn< Seclion. 29
MontaUin (OUe). C'est avec etooneinent que nous y voyous flgurer uu tiroir en coquille, la Torce absorbée par la mise en mouvement de cet appareil devant être assez notable.
La détente de M. Gallafent , à deux tiroirs superposés et mis en mouvement chacun par un excentrique spédal, est, à bien peu de chose près , la même que celle représentée dans ta planche 10 (flg. 14 et là), et imaginée par M. Trésel, de Saint-tjueutin.
Il est bon de dire cependant que M. Gallafent a sur M. Tn>sel, qui pensait être l'Inventeur de ce nouveau mode de distrlbutioo , le mérite d'avoir employé sa détente bien avant que M, Trésel ait fait coonaltre la sienne.
Ce que celte détente présente de plus remarquable c'est d'étrc variable h la main et à chaque Instant, par le airopie déplacement de rcxcentrique du tiroir de détente.
Comme dans la machine de M. Karcot, nous remarquons que la pompe à air de l'appareil de condensation est à deux obturateurs seulement ; c’est une économie bien mal entendue.