DES ^AV1BES
(Murtln T»lean Bu^eoDaa de X et y.
pnar de* valeur» exacte»
de X et y.
Saint-Pierre
luièlmvarrthi.
ai*Lr<* «R*rrct 0.704
Estafette
Marseillais. .
' Mercurio
is.071
frulnare
Léopold //
Phocéen
Sphinx
Mentor
ICO
Ferdinand //.
; Medéa
Véloce
Il résulte de ce tableau que pour des bateaux de petites dimensions, la formule indique des forces motrices moindres que celles qui sont réellement nécessaires, tandis que pour des bâtiments de grande dbnension elle indique le contraire.
r/adopUon de valeurs moyennes pour jt et y serait donc une mauvaise chose, et U est préfcmble de faire varier ces quantités suivant les diffmnUscas qui peuxent se présenter.
A cet effet, nous remarquons que, des six colonnes de données que renferme le tableau de la page 247, il n'en est réellement que deux qui influent d'une manière notable sur les x aleurs de x et de y, savoir :
La colonne des rapports entre S et s.
La colonne des rapports entre u et e.
Or, si nous considérons les deux navires Marseillais et Médêa» nous trouvons :
Marseillais, . . . — = 6.96, — — 1.4l, — = 0.0241
Médea C.88, 1.406, 0.0240
Ce résultat ne semUe-t-il pas indiquer que pour des rapports égaux entre S et s, u et e, les rapports entre x et y sont aussi égaux.
Adoptons cela comme principe, il en résulté que, quelle que soit la force du navire, on a toujours pour S = 6.96setv«i.4l r:
Si iTiaintenant nous considérons les diverses valeurs de — qui se rapprochent de 1.41 ; nous voyons
que, quand les valeurs de augmentent, celle de — diminue et réciproquement.
APPAREILS MOTEURS POUR LK >AVIGAT10>*
De même , si nous oonsidéroos les diverses valeurs de — qui se rapprorhenl de 7 , nous voyons que quand les valeurs de — augmentent , celle de •— augmente aussi.
Nous formons ainsi le tableao suivant dont nous n'osons garantir rexactitude parfaite , mais qui donne des K‘sultats plus exacts que In moyenne et tout a fait en rapport avec ceux des navires dont nous a>oiis parlé plus haut.
TabU’iu df$ (tifl'êrtnttt nUurt de
rorre>j<m JaHt aur dtfftrmUê d« ... rt fy —■
VALXnilS
VALECBS DK
O.OtG
Il ne suflU pas de connaitre les valeurs de — , il faut encore connaître Tune de ces deux quantités.
\ Teffet de déterminer ar, nous remarquons en premier Heu qu'U a été constaté, par dt*s expériences, que la section résistante des navires décroît avec l'augmentation de la vitesse de sillage. Kn second lieu , si nous comparons des navires ayant la même vitesse, nous trouvons ;
EstajelU.
Marseillais
Mercurio.
V ss; 4.385.
De même :
Gulnnre . . ,
Léopold // . .
V es 4.475. . .
, . a: sa 0.0800
c’est-àMlire que plus les sections des maîtres couples sont considérables, plus les valeurs de x sont faible> . X décrclt donc avec Taugmentation de la vitesse et celle du maître couple, c'cst>à>dire avec raccroissi" ii>eot de dimensions du navire, et on a le tableau suivant, dont nous n osons non plus garantir la parfaite exactitude , mais qui est préférable à une valeur moyenne de x.
Oeuxièmt Sectiem.
d*i JiffènnlfM taUmn dé it corrtépomtant aus diffèrmté* raifvrt dé Sft <Ué.
VALEinS
de
S «n roêtre* earm.
VALBUH8 PE V EX MÈTRES PAH SECOXÜE i
ir>
O.OGO
O.OGO
Comparant Ira vairura de x et ccllra de —, données par Ira tableaux à celles données par l’expérienee , nous obtenons :