O.IS
Si l'oD e.\aniine attentivement les trois dernières colonnes de ce tableau , on remarque que :
1° Les valeurs de x sont comprises entre 0,063 et 0,092, et celles de ÿ, entre 1.24 et 4.67 ;
2* Les valeurs de x ont , en général, une tendance è décroître avec l’accroissement de force de l'apparcil moteur; mais cette décroissance n’est pas prononcée, puisqu'il existe des valeurs de x qui saut ù peu près les mêmes , pour des appareils de forces très différentes , comme cela a lieu pour le PAocéca et le Samt-Pierrf,
3° Ixs valetirs de y ont , en général , une tendance ù croître avec raccroissement de force de l'appareil moteur, e'est4-dire en caiaon inverse de x; mais cette noissanco n’tat pas non pins prononcée, puisqu'il existe des valeurs de y qui sont supérieures , pour des appareils de petite force, à celles des appareik de grande force, comme cela a lieu pour V LtlafcHe.
Or, il est évident que ces variations proviennent principalement de la forme de la carène du navire. Dans cette hypothèse, on se denaande s'il y a lieu U adopter des moyennes, ou plutdt à déterminer les valeurs de X et de y suivant les proportions relatives des autres facteurs des formules.
En adoptant les valeurs moyennes de x et de y, indiquées au bas do tableau , on obtient le résultat suivant :
raM«a«i cOMporuXi^ d«i (orttt tUt appamXi wutnn , itMcani ^im t'on aiopU pour x et y Ui taitxrt no^ennet , o« Ut Mlntri
c»fT««pof»^nlM â chaque Mtmenf.
I NOMS
VALBUBS CE
FUBCES MOTBICES eu chevaux