‹ Traité des machines a vapeur ouvrage divisé en deux grandes sections ... E. M. Bataille, C. E. Jullien Construction des machines a vapeur ... texte (volume 2)Chapitre 56 sur 289 · SÔ · texte numérisé non relu

SÔ

Si noos suiMtItiions pour V cette voleur dans TexpressioD de P, nous obtenons enfin :

Dans cette équation, tout est connu, excepté P. Soit pour exempie ;

I = 0",40 P = î/3 q ÿ = 4 kil.

il vient :

= 42 tours.

Jamais, en pratique, on n’a recours à cette formule pour déterminer le poids des boules du pendule conique, non senlement parce qu'elle est Inconnue aux mécaniciens, mais encore parce qu’au ignore toujours quelle est la charge exacte du manchon ; la méthode In plus généralement employ é consiste à faire les boules creuses et à y couler du plomb Jusqu’à ce qne l’accélération de vitesse réagisse sur le manchon.

Quand on ne veut pas s'assujettir à cette prée.iution et préférer déterminer, à priori, le poids des boules , on obtient un pendule conique qui tantàt foneUonne bien , tantdt fonetionne mal ; c’est l’inoertitude dans laquelle on est sur ses résultats , dans ce cas , qui a suggéré à M. Molinié l’idée de le remplacer par un modérateur à soufllets.

L’appareil de M. Molinié n’a qu'un défaut, c’est d’étre fort cher; du reste, U fonctionne parfaitement. Sa durée est-elle grande? C'est ce que nous ne pouvons afUrmer, attendu que c’est un soufBet en cuir, qu'il faut éloigner autant que possible de la chaleur. Le pendule conique, sur ce point, a l’avantage , parce qu’il ne s’use pas , ou à peu prés pas.

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