CHAPITRE XII
CYUSDUS BT COUPS DI pom>is.
Nous comprenons sous cette dénominaUoa la série des pièces alésées cyllndriqnement pour recevoir un piston se mouvant dans leur intérieur.
De tous les cylindres et corps de pompes, le plus difildle à exécuter est le cytindre à vapeur (pl. 12 , llg. 4, 4, 8).
Quand les machines sont à tiroir en coquille (pl. 12, flg. 4, 4), il est muni de conduits pour la vapeur qui se coulent avec lui.
Quand les machines sont à tiroir a garniture (pl. 1 1 , flg. t) on à soupapes (pl. 12, flg. 6), ces conduits
PIÈCES SPÉCIALES. CYLINDRES ET CORPS SE POMPES. Il»
ii'exiitent phn; niaii alun œ §mit généralement de grand» diamètre» et de grandes eonnes qui augmentent la difliculté de construction.
Dons les cylindres, pour tiroir en coquille, U est Important de donner anx eondnlls des seedims égales a eelles des lumières ; pour cela, au lieu de leur donner même largeur et même épaisaeur qu'à oes dernières, ce qui nécessiterait des noyaux très minces et occuperait trop de place extérienrement, on leur donne moins de largeur et plus d’é|)aiisenr.
^ Le conduit de l’exhaustioa est celui qu'il est le plus diflielle de taire suffisamment grand; alors on prend un peu sur l'épaiaeeur dn cylindre, eu qui se bit blm awoi pour les antres eoudaits, et, anlant que possible, on permet à la vapenr de atadiapper des deux oMés (tlg. 6).
Quand no cylindre est alésé assez profond pour qn'il n'y ait plus de sonffiures apparentes, on tourne les parties extérieures des brides destinées à recevoir le fend et le eouTarde préalablement tournés aussi. Cette disposition a non senlement l'avantage de supprimer l'empM dn plomb et du mastic pour faire la fermeture, mais encore de rendre le montage ptos facile, l'axe du cylindre étant perpendiculaire anx plaiM de joint du oouverde et du fond.
Qnaod les maefaines sont d'une certaine force, on emploie béquenunaot des cAemissi ou envdoppes. Ce sont des cylindres en fonte, de diamètres supérieurs k ceux dq» cylindres qu’ils sont chargés de prêter, laissant entre eux et ces derniers un espace anmilalre suffisant pour permettre a la vapeur de dreuler. Les figures l (pl. it ) et 6 (pl. ta) représentent deux systèmes d'enveloppes assez détaillés pour que nous n’ayons besoin d'en donner aucune explication.
On considèrr diverses méthodes pour malntanir le eyUndre chaud an moyen de la vapeur dreulant dans une enveloppe. La roelileure, qui n'est pas la plus généralement employée, consiste à laisser séjourner dans l'enveloppe la vapeur qui s'y condense en réebannbnt lecylindre.
Une autre méthode eonsiste (pl. 1 1 , Ag. I) è faite circuler autour dn cylindre la vapeur qui doit agir sur le pisUm. Il résulte de cette dispositino qu'une partie de cette dernière, arrivant dada chaudière dans rcnvcloppc, se condense et, n'ayant pas le tempe de se dépocer, est entraînée, par b vapeur non cuodenscc, dans le cylindre où elle se réchauffe au détriment de caHe qui doit foDeUonner après eHe. Cette met hude est l ertalDement vicieuse ; oepsodant elle est assez (rèqnemment employée.
L ue troisième méthode, qui a été propoaée par M. Sontaiier (de b Monnab), et n’a pas bngtarops figuré dans les machines B vapeur, consistait à taire dreuler dans l'envebppe b vapeur sortant du cylindre; il eu résultait que, oomme cette dernière, en sa dilatant, perd de sa température, elle produisait l'effet oppose è celui qu’on en attendait et au lien de réchauffer b vapeur mobiee, eib le reftoidissalt, et cvb d'autant plus fortemait, quand b machine était à ooadeaaatlon.
On a beaucoup écrit sur l'usage des enveloppes dons les machines à vapenr. Tantdt on bs a condamnées, tanlét on les a préoées. A notre avis, U est certain que las enveloppaa, chauffées par de b vapeur spécbk, doivent eaotiibaerèréoaaomb du combusUUe, mais eab ne suffit paa,stUest bon d’ifiouter encore à l’enveloppe de vapeur soit une envdofpa d’air, omuae b tait M. Farcot, soit une enveloppe en bob, garnie en non garnb de snlKtances non oondnctrices comme b fout beeuooup d'industriels.