‹ Traité des machines a vapeur ouvrage divisé en deux grandes sections ... E. M. Bataille, C. E. Jullien Construction des machines a vapeur ... texte (volume 2)Chapitre 70 sur 289 · V : V ' : : (F : rf · texte numérisé non relu

V : V ' : : (F : rf

ou A-f A' : A-f A* : : (F :rf

JlFttJéOlW IH

U* COMPOSITION DKS PARTIKS OfS MACIIINKS A VAPKI H.

J: I tv f/ (A A')

OU A-|-A^=c-— — 1

RfiiipJdrHJit A' par sa valeur, nous obtenons :

dou: A*= O (/• /))*.

La densité d de Pair étant t , i-clle du niélan»e d’air et d'acide carbonique s’obtient en remorquant que sur t a'"^ qui passent dans la eheminré, 8" ' ,8 stndement ont leur ox) pêne eonvatli rti acide earbonicpie,

e est-è-dlre iin poids de 2‘,66& converti en un de ~ ' — — = 3^,080 ; différence I ‘ 034

18” • d'air pur pèsent 33‘,4;

18 * ' d’air mélangé pèsent 23,4 1 ,024 = 24,434;

un a donc : 23,4 ; 24,424 : ; l : j- = t,044

Or,oiiaausai ^ — A = — o,043 A, qu« Ton pout néglii^fr;

il vient cnlln : A' ^ A a (<' — /) — —

et

Kn multipliant rette valeur de r par la section du siphon , on a le volume tlu*orique eooule par seconde. Pour obUuiir le volume réellement écoulé , on est tenté , au premier abord , de multiplier la \aJeur du v<^umc théorique [lar l'un des coefnciciits donnés par M. d'Aubuisson pour l'écoulement des pa/.

Mais ici, ces coefficients sont en défaut, commel’a prouvéM. Péclel,dans de nombreuses cxpt'rienccs qu'il B faitea a ce sujet.

Ainsi , ce savant physicien a trouvé que là où la vitesse théorique est :

|o R“,I7, , la vitesse réelle est I*,A2

Apres de semblables n*sultat$, il devint indispensable de déterminer les frottements qui avaient lieu dans les tuyaux. C’est encore M. Péclet qui entreprit ce difficile travail dont, apres dix-huit cents expériences, faites sur des tuyaux de toutes /oflr/f/é>tir.v, de tous dinmHrrs et de toutes na/vres, U déduisit les principes suivants :

I* La pres$im ahnoaphérique injériffvrt eut détruite en grttnâr partir parie frottemeHt.

2“ En admeftant que la />crfc de pression est proportionnelle ù la longueur du tugau, en raison mt'erse de son diamètre , propftrtionneUr au carré de la vitesse (Vécoulement et à ?/« coej/feient K dépendant de la nature de la r/ieuiinée ,on a :

P CS pression en vertu de laquelle le gaz tend à monter j P ssz pression en vertu de laquelle il moule réellement.

P — P est ta pression ahsnrliée par les fruttenvents.

Soit: P — pcTîk— ^

\ APOHISATION. FOURNEAl'X.

I) H I, rtfinl le diamélrr rl la lonKueur dn canal parcouru, on en (Wdnit :

Or, on a : r ~ 3 ÿ p

Reinpla^-uot p par au valeur, on obtient :

Tirant la vaJeur de K de cette expression, on obtient enfin :

3ÿpn — r*D

lyLv*

Si rhypothese posée plus haut est bonne pour des tuyaux de m^e nature, queb que soient leiir> foniçuetirs et diamètres, on devra toujours avoir la même valeur pour K. Or, rexpérkwr a prouve que, dans ce cas, les valeurs de K sont sensiblement égales entre elles; M. Péclet a Hhu’s conclu que l'on pouvait admettre, pour K , les valeurs suivantes :

Cheminées on terre cuite.

— en kWe. . ,

— en fonte. . .

Késuivant , par rapport a t*« l'(>quaUon :

k ^ 0,0137.1 0 , 00^10 0,003ââ

il vient :

y D + i»Ki

1+ ly KL

rt comme le trar qui s'écoule dans les cheminées a pour densité t ,044, on met comme précédemment :

e = |/ »gpn ^ ■

y D-|-ïyKL 1,044

d’où les formules suivantes , en remplaçant P par sa valeur A o (f — t).

I” Air i>ur.

Terre culte. . .

TMe

. . lî =S

y L + ioD

Fonte. . . . r • .

V L -f- SO b

J» AirbnUr.

Terre culte. . . .

1 /ha[f — t\fA V L+4 D

TAIe

1 /ha(t-l)0

y L + loD

Fonte

1 /Afl(f'-0D V L + ïo D

COMPOSITION DES PARTIES DES MACHINES A VAPEIR

Tell«> sont les six forroules importantes qu'a déduites M. Peelet de ses loaüues et difllciles observations :

Vuleur de f. Nous avons désigné par ( la température de l’air brûlé dans la ebeminée.

Cette température , comme il est facile de le vériflcr, va sans cesse en décroissant depuis la partie Inférieure Jusqu’à la partie supérieure, et cela d’autant plus promptement que la substance des ebemlnées est plus mince et plus eonductrice de la chaleur; t est donc In température movenne.

Pour déterminer f, nous avons les formules suivantes qui ont été trouvées par e.vpérieiu'es :

Soient : T, la température au sommet;

T, Mrin à la buse;

D, le diamètre ; e, l’épaisseur moyenne ;

V, la vitesse d’écoulemeot.

I» Terre cuite.

Log. T’ = Log. T —

0,0000 et L De «

ï“ Tôle de 0“,00i d'epaisteur.

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