0,0I3SL
3“ Fonte de 0'",0I d'é.paiueur.
l4>g. r = Log.T-
Do
Connaissant T, on détermine T’ par l’une des trois formules ci-dessus, et on en déduit t, température inovenne , en posant :
^ T-fr
La température de Tair extérieur étant toujours très petite par rapport a f , on peut la supposer égaie à zéro.
Alors on a : r — t — — ■ —
Valeur de t\ Pour trouver la vitesse d’écoulement, on procède de la manière suivante : .Soit proposé de trouver la vitesse d’écoulement dans une cheminée en terre cuite :
on a : i**
Isog. T' = log. T
0, 000061 L Deu
Si on pouvait éliminer T le problème serait résolu. Mais cette élimination est trop difllcile, et il vaut mieux avoir recours à un autre moyen.
Supposons T' =T, nous déduisons pour P une valeur qui, substituée dans la seconde équation, donne une valeur correspondante pour e. Substituant alors la valeur de v dans la première, nous obtenons pour
VAPORISATION. KOLRNEAUX.
T' une valeur autre que T, que nous substituons dans P, puis ce nouveau P dans v, puis le nouveau r dans P, et ainsi de suite, jusqu'à ce que la valeur de T' ne varie plus. Arrivé à ce point on substitue cette valeur de T dans l'expreasion de P, d’où on déduit e.
fjrirrminiilinn dr.i dimmsions des eheminées.
Soient : .A, le volume d'air chaud qui doit sortir par seconde -,
p, le nombre de kilogrammes de houille que l’on doit brûler par heure, et au le nombre de mètres cubes d’air froid , nécessaires A la combustion de l kilogramme.
^^Ô0 ~ ^ ^ ''®lt>™e d’nir chaud sortant par seconde de la cheminée, à la température
moyenne de cette demiere.
On a donc :
A = P^-^(i+oO.
Soient ; D le côté du carré de la section supérieure de la cheminée ; V la vitesse d’écoulement de l’air brûlé.
On a ;
d’oii ;
Remplaçant c par sa valeur, pour terre cuite par exemple, il vient, en négligeant le terme 4 I), qui est très petit :