‹ Traité des machines a vapeur ouvrage divisé en deux grandes sections ... E. M. Bataille, C. E. Jullien Construction des machines a vapeur ... texte (volume 2)Chapitre 79 sur 289 · IV. — dM dlatrtbal«ai.i · texte numérisé non relu

IV. — dM dlatrtbal«ai.i

1 » Tinirt.

Iji rourw dn tiroirs est (psges 9S et suivantes) égale à deux ou trois largeurs de huniére, sulsant le cas. Iji largeur d’une lumière étant égale à 0,1 D, il en résulte que la course des tiroirs est tantftt o,ï D, tantôt o,ï D. '

SI nous représentons cette course par 1, la longueur des leviers de mise en mouvement des tiroirs est 1,S.

Le diamètre de l’arbre de tiroir se détermine de la manière suivante :

La surface d’un tiroir est au plus égale à huit fols la section d’une lumière d’introduction, qui ellrméme est égale A

On a donc pour surface du tiroir ; . ' > ■

8X0,onD = o,48D* • ' '

La pression de la vapeur sur celte surface est ;

0,48 D*X 1000‘xA

A étant exprimée eu métrés d'eau. i

Le frottement du tiroir sur la plate-forme est égal à envirou les o,l de la pression de la vapeur sur su surface, donc :

0,SX0,48D*x lOOOxA

qui, toute réduction faite, devient :

Cette expressloQ est précisément celle de la résistance qu’oppose le tiroir ou mouvemeul que lui umumunique sa tige. L’arbre du tiroir résiste 4 la torsion ; il est en fer ; son dlonvetre se calcule alors par la formule (page 29) :

«• = 148 — , en centimètres,

dans laquelle A est égal à 2 ic r a Q. ■ ■ t ■

Or ou a : . .

r==l,Sr

c étant la course du tiroir.

On en déduit :

d' — 1,48X6,283 X l,6rX 96 D’ A= 1340 r D’A

et rf s= 1 1 !>■ A, en centimètres.

Pour exprimer d en mètres, il safRt de remplacer 1 1 par o, 1 1 , et on a :

COMPOSITION DES PARTIES DES MACHLNES A VAPEUR

rf= 0,11 l/cD*A

Soient : e j I = ] x o,l D es o,9 D

Un obtient: ci = o,tl D l^î,064 = 0,14 D

r'«st-A-dire que le diamètre de l'arbre du tiroir doit être lea 0,14 de relui du piaton à baaae presaioii.

Pour h = 41 *,28, on obtient :

rf = 0,11 D 1/8,246 = 0,221 D

c'eat-à-dirc que le diamètre de l'arbre du tiroir doit être les 0,222 de celui du piston i haute pression.

Ces dimensions sont de beaucoup supérieures à celles que l'on donne ordinairement, ce qui semblerait indiquer que le ooelllcient du frottement est moindre que celui que nous avons adopté. En général, le diamètre, aux tourillons des arbres de tiroirs, est égal au plus au diamètre de la tige du piston.

Nous verrons plus loin que, à force égale développée, les diamètres des pistons è vapeur sont entre eux eomme ;

Rasse pression D = 1 ,oo

Haute pression sans détente D' = 0,40 id. à détente D"= 0,80

La valeur 0,1 D, pour machines à basse pression, correspond a 0,2 D pour machines à haute pression sans détente, et à u,l 24 0" pour maciiines à détente.

.Admettant que les valeurs, sancUoimécs par l'expérience, 0,1 D et 0,2 D' sont bonnes, nous pensons qu’il y a lieu de remplacer l'expression 0,124 D" par 0,14 D*, attendu que, dans les machines a détente, la pression est la même que pour les machines à haute pression sans deteiite, et la surface du tiroir est plus grande.

2» Soupapes.

La course des soupapes est toujours égale a au moins le quart de leur diamètre (page 1 62).

Les longueurs des leviers, bien que devant être égales à 1,4 fois celte course, sont souvent plus grandes par suite de dispositions particulières.

Quant au diamètre des arbres des leviers, nous pensons qu'on peut adopter la ménte règle que pour ceux des tiroirs, c’estpA-dlreO,l D a basse pression, o ,2 IT a hante pression sans détente, et 0,I4 D' a détente.

^ V. — Moaérntear ém la aistrltratlaa.

Le modérateur de la distribution comprend : la mioe de gorge et le petulule conique.

Les dimensions de la valve de gorge se déterminent d'après celles du tuyau d’admission de la vapeur dans la boite S vapeur. Celles du pendule conique sont assez variables ; néanmoins on peut dire que, en moyenne, la distance entre le centre de chaque boule et le centre d'oscillation de sa tige de suspension est égale au rayon de la manivelle, c’est-a-dire, comme nous le verrons plus tard, au diamètre du cylindre a basse pression.

Pour la détermination du nombre de tours de l’appareil par minute, ainsi que pour celle du poids de ses boules, nous renvoyons a la théorie que nous en avons donnée (page III).

TRAVAIL MOTEUR

TITRE III

TRAVAIL MOTEUR

Le travail moteur est la partie des nuchiiies à vapeur destinée ft convertir en une force unique, appliquée à l’extrémité d'une tifie, la somme des actions de la vapeur qui se dépense à chaque instant.

A cet effet, il comprend trois pièces principales, savoir : le cylindre à vapeur, le phlun umtrar, la tige du piston moteur.

Nous eonnaiasons les divers systèmes de construction de ces trois pièces, ainsi que les rapports qui doivent exister entre leurs dimensioos propres; nons savons, en outre, dans quels cas chacun d'eux est plus spédaleroent applicable; Il nous reste à déterminer les diamètres des cylindres et pistons moteurs, solvant les conditions de forces, vitesses et pressions dans lesquelles doivent fonctionner les machines.

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