‹ Traité des machines a vapeur ouvrage divisé en deux grandes sections ... E. M. Bataille, C. E. Jullien Construction des machines a vapeur ... texte (volume 2)Chapitre 89 sur 289 · VOLUME · texte numérisé non relu

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Soit maintenant une machine a un seul cylindre détendant au quart, et soit divisée en dix parties égales la portion de la course comprise entre le point de détente et la fin. détente étant au J, cette portion de la course est égale à trois fois la portion avant la détente; donc chacune de us divisions est égaie à ^ de la pmtion de la course avant la détente. Nous en ooncluons que, à partir du point de détente jusqu’à la fin de la course, les volumes engendres pur le pistou, aux points de division ci-dessus spécifiés, exprimes en dixièmes de lu portion de ta course avant In détente, sont :

10, 13, 16, 19, 32, 2i, 2B, 31, 34, 37, 40, absolument comme quand on détend avec deux cylindres.

Il résulte de là que le travail du grand piston est :

V Ax 1000 log. -^2,3026.

Rèii$Uincf. [.a résistance opposée par la vapeur du condenseur est, si on représente par A' la pression eonataute de ce dernier :

TRAVAII, MOTEUR.

S X C X * X lOOOj

tRI

et eo en remptaçaiit S C par V :

Faisant la somme de ces diverses expressions, nous obtenons ;

1 “ Travail du petit piston ^ 4- V A x I ooo

\A X 1000 lot;, y »,S0J#;

1° Travail du grand piston. . . + V A x I ooo log. * ,aoîO

Faisant la somme et mettant V A y <ooo en facteur commun, nous obtenons :

l.=VA X 1000 ■' 1 + log. J,30S6 11 TT ' — -TT '

\ \ X. V y VA/

expression qui ne diffère de celle des machines à un seul ej lindre que par le facteur l qui , quel-

que petit que soit ~~ est, lui-même, toujours < I ; ce qui indique que, dans ces machines, l'effet utile

théorique est moindre que dans les machines A un seul cylindre.

En effet, pour une machine à quatre atmosphères, sans condensation et détendant au on a, d'après cette formule :

T. = VAX lOOOX-^log. — 3,30X6;

tandis qu'avec l'autre on a ;

T, = V A X 1000 X log. -^3,3036.

Comme on le voit, res machines ne conviennent nuHement sans rtmdentalitm.

A eondrnstttion, on gagne facilement cette différence théorique, en détendant à un point élevé, ce qui est plus facile qu'avec les machines à un seul cylindre.

RÉCAPITII.ATIO.V,

Considérant «nf altnmphhi' comme pression effective de la vapeur dans les oy lindres des machines sans détente A condensation , dlti» à Aas.se pression;

Considérant trois nimosphrrrs comme pression effective de la vapeur dans les cylindres des machines sans détente ni condensation , dites fl haute pression ;

Considérant quatre atmosphères comme pression initiale absolue de la vapeur dans les cy lindres des machines à détente;

Les quatre équations du travail deviennent ;

!■> Machines a basse pression, T. — t,' 10330 X 0,766 D'n;

3" Machines a haute pression , T.' 4- 31000 x 0,785 D’*»;

3* Machines a détente ;

An quart , sons roodensatkm , T.' «= — i," -J- 57000 x 0,785 I)*' X j »;

Au huitième, à condensation , T".»= — C’-f- 518000 X 0,785 D'* xJ c.

Les quantités T„ T.', T.', T.' sont ce qu'on nomme l’effet utile ou la force des machines ;

I.CS quantités f,', f,', t,'" sont ce qu’on appelle le travail perdu par les frottements. I.es valeurs

COMPOSITION DES PARTIES DES MACHINES A VAPEUR

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