‹ Traité des machines a vapeur ouvrage divisé en deux grandes sections ... E. M. Bataille, C. E. Jullien Construction des machines a vapeur ... texte (volume 2)Chapitre 90 sur 289 · IA · texte numérisé non relu

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de 0(3 quantiU-3 varient suivant la force et le genre des machines. Appelant K le coefSeient de l’effet utile par rapport au travail produit T,, dans les machines a hatse prmsion, on a, en générai, sairant les genres :

|o Machines à basse pression , T. — KT,

•r- Machines à hante pression , T,' = I ,î K T,'

f,' = (l — l,iK)T,’;

.f Machines a detente:

sans condensation , T." =t,l KT,*

tr =(1 — 1,1 K) T,';

a condensation , T," = k T,” ’

Si nous voulons avoir les valeurs relatives des diamètres des pistons moteurs pour une même force a produire , il nous snfflt de poser :

c'est -a-dirc :

KT,= l,îKT,'= 1,1 KT,*=KT.', et , en remplaçant T„ T,', T,", T,* par leurs valeurs données plus haut :

K X I03J0D*= 1,3 K X 31000 D'*= 1,1 KX 14340 D"' = K X 14760D'*.

Faisant dans ces équations D = l ,ooo nous obtenons : IV = 0,436

Ces rapports sont ceux qui doivent exister entre les diamètres des pistons moteurs des machines de mêmes forces, ayant même vitesse et satisfaisant aux conditions de pression et détente stipulées plus haut.

TITRE IV

TRANSMISSION I)T MOIÎVEMENT.

I.a transmission du mouvement est la partie des machines a vapeur destinée à opérer b transfonnation du mouvement rectiligne alternatif de la tige du piston moteur, en qui est concentrée la puissance; en relui , soit rectiligne alternatif d'une autre tige, soit circulaire continu d'un arbre , en qui est concentrée la résistance.

A rct effet elle comprend : 1° Un 91/ùfede la tige du piston moteur ; 3 » Une ou pluslenrs antres pi'érei de Ironsformations de moueetnenls; 3 ° Un volant régulateur.

Parmi les pièces de transformations de mouvements qui peuvent être employées. Il en est trois qui sont exclu.slvement préférées , savoir : le balaneier, la bielle, la manivelle. Ces pièces s'emploient tantdl seules, tantôt réunies.

Quand le balancier Ogure dans une machine, le guide est , presque toujours, un parallélograinine.

Quand In transmission de mouvement comprend à la fois un balancier, une bleile et une manivelle , les

THANSMISSIUN DU MOUVEMENT. ih8

dimeukms principales qu'il ooDvIsnt de finnn» à l'ensemble des pièces qui la composent , sont les siiieantes , le diamètre du piston moteur de la machine à basse pression étant l , savoir ;

Parallélocramme, longueur l ,60

— largeur l ,00

Balancier, longueur 6,00

Bielle , longuear 5,on

Manivelle , rayon 1,00

Volant , diamètre, . 6,oo

Ces dimensions satisfont bien aux conditions Uiéoriques que peut exiger une transmission regulièri' du < mouvement. On peut diminuer les dimensions de la manivelle seulement, ou celles de la manivelle et dt* la bielle , sans que la transmission de mouvement souffre , pourvu que , dans le dernier cas , la longueur de la bielle soit toujours égale à au moins quatre fols le rayon de la manivelle; lu rapport s ; l doit autant que possible être maintenu.

La section de la jante du volant se détermine d'après le poids que doit avtdr cette piew. Ce poids M' calcule de la manière suivante.

poiH on js.Traa nsa voLains.

Nous avons trouvé (page l M) , pour expression de la quantité de travail absorbée par le volant quand

le moment de la puissance est plus grand que celui de la résistance :

... PR*»i*

T= 0,OOîS2 ,

équation dons laquelle on a :

P, poids de la Jante en kllogrannnes;

B , rayon do volant en mètres ; m , nombre de révolutions du volant par minute ;

R , diviseur arbitraire variant entre lo et 30 .

On en déduit :

Dans cette équation , T est la différence entre la quantité de travail transmis et celle de travail absorbé par la résistance à vaincre. Pour déterminer cette quantité, soient : o (fig. A) le centre de la einxnifé-

rence décrite par le bouton a de la manivelle ayant pour rayon r; F la pnlssanec transmise par la bielle , supposée toujours verticale, et Q la résistance appliquée tangentiellement a la circooférenoe.

Quand le bouton de la manivelle fait un tour, la paissance parcourt un diamètre en descendant et un autre en montant; la résistance parcourt une circonférence.

Si le mouvement est uniforme, le travail total dépensé par la pulssancé est égal au travail total absorbé par la résistance.

Or, la puissance F, abstraction faite de l'action dn modérateur de la distribution , est nne quantité tantét constante, tantét variable , suivant que la ma-

chine est sans détente ou à détente. La résistance

Fio. A.

Q est, au contraire , une quantité théoriqnement constante.

COMPOSITION DES PARTIES DES MACHINES A VAPEIR

Oudquf >oit P, le bru de levier de la palsaaoce varie depoia le point e Juqa'au point rl . entre téro et r; celui de la résistance au contraire est constant.

Il résulte de la que, tandis que le moment de la résistance est toujours constant , relui de la puissance est toujours variable , soit par ton bras de levier seul , soit par son bras de levier el elle-mfme.

Il V a donc deux eu a envisafter, savoir : le eu où la puissance est coûtante , correspondant aux machines sans détente ; 2" le ru ou la puissance est variable , correspondant aux machines à détente.

S — Volaal paor aaehlae sn« aéseiil*.

F COaSTXNT.

Quand F est constant , on a ;

Travail dépensé par la puissance pendant une révolution de lu manivelle F X 4 r;

Travail absorbé par la résistance idem idem Q X 2 ar.

Si le mouvement de la machine est unirorme , les quantités de travail , dépense et absorbe s la fin de chaque révolution , sont épales entre elles et on a :

FX 4r = QX 2icr.

On déduit de cette équation :

tù) secoad Heu, si x représente le bras de levier variable de la puissance on a :

Moment de la puissance F X Jr;

Moment de la résistance Q X r.

Pour déterminer les points a et a\ ou ces deux moments sont égaux , il suflU de poser :

y Xx^QXr.

On déduit de cette équation : .

et, en remplaçant Q par sa valeur Urée de réqnation (9) :

Le travail dépensé par la puissance entre les points a et o' est représenté par :

F X a o' ou F X

Or, dans le triangle o <i 6 oo a

d’ou 00 tire :

on en conclut ;

Effectuant les calculs indiqués , on obtient ;

bb' — t,iSr I

et, par suite: rb b d == 0,4i r (

Le travail dépense, par la puissance, entre les points a et a', est represente par :

ié)

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