RESISTANCE DES BALANCIERS, DES MANIVELLES, ETC
En noos reportant an tableau de la page SM, nous trouvons :
Pour la fonte / = tioo
Pour le fer malléable f— USO
Pour l'acier ordinaire / = 3150
En substituant ces valeurs à la place de/, et réduisant, notre formule devient :
Pour la fonte.
Pour le fer.
Pour l'acier.
np I 15 f
I nP I «
Telles sont les expressions assez simples qui permettront de calculer les dimensions du balancier principal d'une machine à vapeur Énonçons en langage ordinaire la réglé que fournit celle de ces formules qui est relatlv e à la fonte.
Règle pour déterminer les dlmenilona à leetlon reeUifnlaire du frand balancier
d'uni- machine.
ï. — Divisez la longueur du balancier , depuis l'axe de rotation jusqu'au point où la tige du piston agit , par le diamètre du cylindre , ces deux dimensions étant exprimées en unités de même espèce ; multiplies le rapport qui en résulte par la plus grande pression , en kilogrammes par centimètre carré , que puisse atteindre la vapeur dans la chaudière ; divisez le produit par 1 & et extrayez la racine cubique du quotient ainsi obtenu ; multiplies enfin cette racine cubique par le diamètre du cylindre , exprimé en centimètres : le produit sera la haltbvh du balancier en centimètres .
1 Non* devons Taire remarquer que les expériences directes sont loin d'fitre conformes aux conditions absolues de la formule de résistance transversale:
RI=fT
tant que l'on fait exprimer exactement an coefficient f la force de oobésion totale, on la résistance maxtmo que les molécules du corps que Ton considère sont susceptible* d'opposer à la traction longitudinale.
Nous nous rappelons, en effet, que oelte expression de la résistance aux efforts transversaux n’a été obtenue qu'en supposant qne l'axe neutre, ou l'axe des fibres invariables, coïncidait avec l'axe de figure du corps. Or, rien ne prouve l'exactitude complète de cette hypothèse. Il suffirait, d'ailleurs, de supposer une toute autre position, même très voisine de celle -et, pour introduire on nouveau facteur qni modifierait l'un dee membres de l'équation précédante. C’est ainsi que quelques savants, en faisant varier la position de Taxe neutre, ont été oonduits, pour le oas d'uno section transversale, à la formule :
Ri :
CeU« expression serait identique à celle donnée dans le texte, et qui est plus généralement connue , du moment que l’on supposerait que le coefficient f da la formule représente, non point seulement la simple force de cohésion du corps, mais le double de et tto force. Or, c’est cette dernière bjrpothèse qui est In plus conforme aux faits.
En effet, les expériences directes de rupturo par flexion transversale, expériences qui sont plus nombreuses et plus concluantes que pour La traction longitudinale, donnent immédiatement le poids Je rupture R. et le coefficient f peut être alors considéré comme l'inconnue de l'éqnation
al*
puisque l, a et b sont, comme R, des donnée* de la question. Toute* ces expériences s'accordent , d'ailleurs, pour donner à f un* valeur double de celte qui lui est attribuée communément comme coefficient de 1a cohésion.
Voici, par exemple, les lésultat* moyen» d'expériences que nous avons en occasion de faire pour vérifier la qualité de la
PROPORTIONS DES MACHINES
Pour avoir l'épaisseur du balancier, nous nous rappellerons que l’on a la relation :
d’où l’on déduit la règle suivante :
H. — Pour trouver /'bpaisseib du balancier principal d’une machine à va/teur, divisez par 16 lu hauteur maxima de. ce balancier, c'est-à-dire, sa hauteur près du centre de rotation , calculée d'apres ta règle précédente : le quotient sera réjtaisseur du balancier, en centimètres.
Exempte. — Supposons que le balancier d’une machine à vapeur soit égal, en longueur, à trois fois le diamètre du cylindre, depuis le centre de rotation Jusqu'au point ou la tige du piston vient transmettre son action ; supposons, en outre, que la pression effective maxima de la vapeur dans la chaudière soit de 0,7 kilogramme par centimètre carré : on demande quelles devront être la hauteur, au centre, et l’épaisseur uniforme du balancier, supposé en fonte.
Nous avons, pour cet eYcmple :
« = 3 et p = Ok,7
En substituant, la formule devient :
font« employée dan* U fabrication des coussinet» de chemin* de far. Les barreaux de fonte, sur lesquels on opérait, avaient «oviron 4 centimètre» d'écarrissage ; il» portaient »ur,deux châteaux, ou, pour mieux dire, sur les ar&tae vives de deux petits prismes triangulaire* , distant* de 50 centimètre. La charge se transmettait au milieu par l'intermédiaire d'un levier. Ln vernier, adapté a l'appareil , permettait de déterminer, à un dixième de millimètre près, le» Sèches que donnait la barre *ou» le* charges successives , jusqu'au moment qui précédait immédiatement la rupturo. Les dimensions exacte* de chaque barre étaient prise» au moyen d'nn compas d’épaisseur. Elle* sont donnée* dans le tableau suivant , 6 désignant la hauteur, et a la largeur ou l’épaisseur do la barre telle qu'elle était soumise à l’expérience.
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