METAUX
Eaptot.
Rôilstaoce ah»olue.
Espèce.
Ré*i*Uuic« «taolne.
Chêne. . . .
Sapin. . . .
Chêne anglais. .
Sapin blanc . .
Orme. . . .
kilogrammes.
Per forgé. . .
Fonte. . . .
Cuivre coulé. .
Id. battu. .
Id. jaune. .
Étain ....
Plomb coulé. .
kiloprfttnnics-
Les charges permanentes ne doivent pas excéder :
Pour les bols J |
Pour les métaux i j de ta charge de rupture.
Lorsqu'une tige cylindrique a une longueur beaucoup [dus considérable que son diamètre tf, cette tige ne doit jamais être soumise à une force dépassant J / tf*, étant le coeflkient de la cohésion, à moins que la charge n’agisse constamment suivant l'axe central.
applicatide ou lois de ut résistance ocs matériaux aux différertes pièces du mécanisme des machines
RÉSISTANCE DES BEAS DBS BALANCIERS, DIS MANIVELLES, BT, BS GENERAL, DIS PIECES SOUMISES AUX ErrOBTS DE FLEXION TBANSVEBSALS .
La section normale des balanciers, manivelles, etc., est rectangulaire dans les circonstances les plus générales. La formule de résistance aux efforts transversaux, que nous devrons appliquer ici, sera donc : Pnmtrt Saches. 30
PROPORTIONS DES MACHINES
« désignant l'épaisseur de la pièce, et b sa hauteur, en centimètres. Nous savons, d'ailleurs, que I est la distance, en centimètres, qui sépare le point que l'on considère de l’effort de rupture, B, exprimé en kilogrammes.
Nous voyons, d’après cette formule, que la résistance des balanciers croît beaucoup plus rapidement avec leur hauteur qu'avec leur largeur ou épaisseur. Il est donc naturel d'augmenter cette dimension, mais autant seulement que peuvent le permettre les autres données de la question. Une trop grande disproportion entre la hauteur et l'épaisseur d'un balancier aurait, en effet, pour conséquence d'exposer la pièce a se recourber sur elle-même normalement à la direction générale des forces, pour peu que cette direction vint à être légèrement modifiée par une circonstance quelconque. Les résultats les mieux établis de la pratique forcent d'admettre , comme principe général, que le rapport entre la hauteur et l’épaisseur d’un balancier, en supposant cette épaisseur constante sur toute la longueur, ne doit jamais dépasser le nombre I e.
Il est clair que c'est au centre du balancier que la hauteur devra être la plus considérsble, puisque c'est en ce point que la force agit à l'extrémité du plus grand levier. En adoptant la proportion que nous venons d'indiquer comme la plus convenable, nous aurons :
Il nous suffira donc de déterminer l'un des éléments a, 6, pour connaître les dimensions du balancier prés du centre de rotation.
La formule de résistance devient, en remplaçant «par — :
Rf=/
exic
Soit p la pression, en kilogrammes par centimètre carré, de la vapeur dans la chaudière, lorsque cette vapeur a acquis la plus grande force élastique qu’on veuille lui laisser prendre, c’est-à-dire, la force élastique nécessaire pour commencer à soulever les soupapes de sûreté. Si nous désignons par d lediamètre du cylindre, en centimètres, la valeur meuruna que pourra atteindre la force R, sera :
Comme il existe généralement uncertain rapport, donné à l’avance, entre la longueur, I, du demi-balancier elle diamètre du cylindre, nous désignerons ce rapport par n, et nous aurons :
En Introduisant ces valeurs de R et / dans la formule de résistance, elle deviendra :
et en simplifiant par rapport a b :
ou, très approximativement :
e». par conséquent :
— d ’ pxn d=f —
** = yX75)!X<?*p
b=diyïï*xL