j «in. ver. V
étant une quantité constante, cette équation non* fait voir que le» rayon* ne sont en raison inverse dea ai ntt* vtrie «!«• lorsque J aio. v t. ? eut infini mon t petit pur rapport h r. Nous voyons encore que, t mt que £ »in. ver. p, ou la molli** vrrv. nV«t pas infiniment petit par rapport au rayon, les tarons diminuent moins ispid>'nu-nt que )o . «ion* verses It et «r# r s#ïd. Mais q» défaut de proportionnalité existe d'autan» moins que J sin. ver. ç tend à devenir moindre par t à r, o' c»t- n - r.ro. lorsque» arc* que l’on considère «ont dan* des limite» telles que le» moitié* de leara siou» versa* sÿicat les jlu* petite» po.îilde» comparée» aux rayon».
Au moment ou le balancier quitte la position horizontale, le sinus verso est infiniment petit par mpport nu rayon. Delors, la proportionnalité des siftu» vrrsis rt de» rayons existe, et la valeur d- HF, déduite do l'équation (Al, est convenable pour oo* premiers instants d« la c<>ur»o. l.or*qae le balancier, au contraire, est arrivé à la lin de son oscillation, soit dans un sons, soit dans un autre, l'équation (A) conduirait b une longueur insuffisante pour la tig<*-guld«, qui, daus ce cas, devrait être égale K t
Sin. ver. G K Sin VtT. F L
X^C, c’est-à-dire à.