‹ Traité des machines a vapeur ouvrage divisé en deux grandes sections ... E. M. Bataille, C. E. Jullien De la machine a vapeur en general ... texteChapitre 163 sur 223 · HF · texte numérisé non relu

HF

(HF + GC)» f HF-fGC-fDC )

Cette équation nous donnera ainsi In longueur de H F, et quant a G C, nous aurons :

GC = o- HF (C)

l.es trois équations (B), (C) et (C) nous permettent de calculer, dans toutes les circonstances, les proportions de cette forme de parallélogramme. .

Les figures 179 et 180 représentent deux autres formes de parallélogrammes assez communément employées dans les machines pour la navigation.

Dans la [figure 1 79, la tige-guide H F, au lieu d’être reliée directement avec la traverse , se relie seulement à la bielle latérale PD au moyeu d’une tige FQ qui vient s'articuler à la bielle par le bouton Q. La tige FQ est égale et parallèle à GD, et il en est de même de FG et de QD, de sorte que In llg. DQFG représenté un parallélogramme.

Dans la figure 180, le bouton H, ou le centre fixe d'oscillation de la tige-guide, se trouve beaucoup plus éloigné du ceutre principal de rotation C. On peut, d'ailleurs, disposer ce centre 11 d’un côté quelconque de ia tige du piston, suivant qu'on le trouve plus convenable. L'extrémité F du guide est articulée à la tige GV par un bouton F. Cette tige GV est égaie et parallèle û la bielle latérale PD, et la tringle PY est aussi égale et parallèle à DG, ce qui donne un parallélogramme PDG Y’.

Pour calculer les proportions de longueur des parties de ees deux variétés de parallélogrammes, nous joindrons , comme précédemment , le centre C au point d’articulation de la tige du piston , en P, qui correspond au milieu de la course, et en P' et P” pour les positions extrêmes du balancier. Du point T. intersection de CP avec HF, tirons la droite TT' parallèle à DP. Ces lignes étant tracées dans les deux figures, nous admettrons, pour simplifier notre recherche, les désignations suivantes :

DCouCG + GT + TD = 6 PD =/, PQ = r, FH=cr

GC + FH=« = d + -d-| sin. ver. abc. D' D D” | X 1

il étant la distance horizontale du point H au point C.

On peut prouver de ia même manière que nous l’avons fait, dans la discussion des figures 177 et 178, que le point P se meut suivant une ligne parallèle i celle décrite par le point F, intersection de la droite PC avec la tige GF. Dés lors il ne s’agit plus que de chercher quelles doivent être les longueurs relatives de CG et de 11F pour que le point E se meuve suivant la ligne verticale R S'.

1 Cette valeur de a résulte de ce que OC + HF rit égal k ht distance horizontale d du point H au point Ft plu» la distance comprise entre O et le pied de la perpendiculaire ab*i«*ér de F sut D C, distance qui est la mAmc que celle qui existerait entre D et le 'pied de la perpendiculaire abaissée de Q sur D C. Or, cette dernière dimension sera évidemment * la moitié de D K, ou du sinus verse de Parc D' DD*, comme D Q ou f — c est à D P on l. Elle sera doue représentée par :

fatmtirt 'ÿtrl 'On.

rin, ver. arc IV D 1)*'

*82 TRANSFORMATION DE MOUVEMENT

Les données de In question ne sont pus toujours les mimes, et nous avons dès lors pluaiturs ras n examiner.

DciMU«'ll.(l vi&riêlc.

Supposons d'nbord que In hauteur du centre d'oscillation 11 de la tige-guide au-dessus du balancier, dans sa position horizontale, soit fixée. I.a hauteur du boulon Q sera évidemment In même. Nous supposerons également que lu longueur de UC soit déterminée. Il s'agit maintenant de déduire de ces données la longueur convenable à attribuer à lu tige-guide il F, ou, en d’autres termes, de tlxer la position du centre fixe d'oscillation U de la tige-guide.

s«4 TRANSFORMATION DE MOUVEMENT.

On », d'ailleurs : T'G=CT — CG

et, par Mite de la similitude des triangles :

Nous aurons donc :

et par conséquent :

DP:DQ::DC:Cr = »^=4-i'p>

T G — tiiziï) — C G = 4 ^ e)--IXcG

Fil =

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