‹ Traité des machines a vapeur ouvrage divisé en deux grandes sections ... E. M. Bataille, C. E. Jullien De la machine a vapeur en general ... texteChapitre 47 sur 223 · DU SAPEURS DON ER CONTACT AVEC US UQUIOCS QUI US ONT FORMÉES · texte numérisé non relu

DU SAPEURS DON ER CONTACT AVEC US UQUIOCS QUI US ONT FORMÉES

Tout ce que nous avons dit jusqu'à présent ne s'applique qu'aux vapeurs eu contact avec les liquides qui les ont formées, c'est-à-dire lorsque ces vapeurs saturcut constamment l’espace qui leur est ouvert. Mais les lois des vapeurs sont complètement differentes, du moment que la communication entre ees vapeurs et les liquides se trouve fermée. C'est ce que Ton conçoit aisément. Si, en effet , la communication entre la vapeur et son liquide n’ayant plus lieu, on élève la température, la densité du liquide restera la même, comme celte d’un irai permanent que i on échaufferait dans un vase fermé. La force élastique ne sera donc plus liée à la température par les relations que nous avons données ci-dessns, et à mesure que Ton élèvera la température, R partir du point de saturation, la vapeur devra se comporter comme un gaz permanent. Si, au contraire, ou abaissait la température d'une vapeur non en contact avec son liquide, cette vapeur, se comporterait comme un gaz permanent, tant que l'on n'aurait pas atteint le point de saturation de l'espace ou elle est contenue ; mais, du moment que cet espace contiendrait toute la vapeur qu'il peut contenir à cette température , il y aurait nécessairement précipitation du liquide pour un nouvel abaissement dans la température. La vapeur se trouverait alors en contact avec son liquide, et les lois que nous avons données plus haut lui seraient applicables.

Dans les machines à détente, la vapeur qui agit sur le piston du cylindre offre le double exemple d'nne vapeur en contact avec son liquide, et d’une vapeur qui en est séparée. Lorsque la communication existe entre l'eau de la chaudière et la vapeur qui se trouve dans le cylindre, la tension est liée à la température par les lois empiriques des vapeurs à saturation ; mais lorsque cette communication sc trouve fermée, la vapeur sc détend et sa tension diminue, bien que la température reste constante, du moins sensiblement constante, car il y a toujours, dans la dilatation des gaz, un certain refroidissement produit par l'absorption de chaleur lateute. On conçoit toute l'importance qu’il y a, dans le calcul des machines à vapeur, de déterminer la relation qui existe entre les volumes relatifs, les pressions et les températures des vapeurs ; mais il résulte de ce que nous venons de dire qu'il faut examiner séparémeut ie cas spécial des vapeurs qui cessent d’être en communication avec leurs liquides.

Relation* mire le* volume* relatif* , les prestion s et te* températures dans les vapeurs séparées

du liquide.

Le volume relatif d’une vapeur n'est antre chose que le rapport de son volume absolu au volume occupé par un même poids d’éau, ou par l'eau qui l’a produite. Il est clair que, pour comparer les volumes réels des vapeurs, Il suffira de comparer les volumes relatifs, qui leur sont proportionnels. Soit V le volume occupé par un certain poids de vapeur, à la température t et à la pression p, et proposons-nous de trouver le volume qu'occupera ce même poids de vapeur a la température T et à la pression p'.

La vapeur, n'étant point en contact avec son liquide , se comportera comme nn gaz permanent. Donc, en vertu de la loi de Mariotte, si la température restait constante, la pression seule variant, nous aurions :

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