‹ Traité des maladies cancéreusesChapitre 84 sur 121 · CANCER D^S NERFS. S · texte numérisé non relu

CANCER D^S NERFS. S

enlevé deux, entre antres, qui s'étoîent formées dans Téî? paisseur des nerfs de la jambe (i). M. Marandel présenta, en l'an xi, à la Faculté de-médecine de Paris, une préparation anatomique dans laquelle on voyoit une partie du nerf saphène externe du côté droit dégénérée en une tumeur cancéreuse (2). M. Moutard-Martin a vU ua cancer du nerf médian. M. de La Pvocbe, cité par M. Lévêque-Lasource, a vu des tumeurs cancéreuses au nerf radial ; enfin , on trouve dans la Thèse soutenue par ce dernier, en 1807, à la Faculté de médecine de Paris , quelques détails sur un cancer 4u nerf trifacial.

Jifous avons nous-même disséqué plusieurs fois de petites tumeurs cancéreuses qui avoienl pris naissance dans un tronc nerveux. Parmi ceux chez qui elles existoient, les uns ne les avoient point aperçues, les autres, quoique les ay^int remarquées, ne les regardoient pas comme une affection grave, parce qu'ils n'y ressentoient aucune douleur, ou tout au plus une douleur très-foible. Aucun d'entre eux n'avoit cherché à se délivrer de cette petite tumeur ; ils étoient entrés à l'hôpital de la Charité pour toute autre maladie. L'un d'entre eux, qui mourut d'une péritonite chronique, s'étoit aperçu, depuis plus d'un an , qu'il avoit une petite grosseur à la partie inférieure de la face palmaire de l'avant-bras , à deux travers de doigt environ audessus du muscle quarré-pronateur. La tumeur étoit bien mobile, sphéroïde, et elle paroissoit à peu près du volume d'une noisette : si elie avoit été un peu plus molle, ou l'auroit prise pour une loupe graisseuse ( lipome ). Le malade disoit

Mcsnil, thèse soutenue à l'Ecole de médecine de Paris, le 23 juillet 1807, p. 7.

(1) Obseri^atîons et considérations sur le cancer^ thèse soutenue à rÉcole de médecine de Paris, par M. Terrier, le i^? février 1806. .hi •<!

(2) Ibidem.

576 GANCsn DES NBI\FS.

cependant y avoîr éprouvé, de temps à autre, depuis plusieurs mois 5 une douleur passagère comme de compression. Lorsque ce malade, âgé de plus de cinquante ans , fut mort, je reconnus, en disséquant la tumeur, qu'elle étoit située sur le trajet du nerf médian, auquel elle adhéré it par continuité de substance à l'aide d'un pédicule ferme et blanc, presque aussi épais que le nerf médian lui-même. La tumeur, qui égaloit à peine le volume d'une noisette, étoit lobée et les lobules subdivisés , ce qui donnoit à la surface de ce corps accidentel un aspect im peu analogue a celui d'une portion du pancréas. Tous les lobules étoient réunis vers un point central qui étoit de la grosseur d'un petit pois, et dans l'intérieur duquel on apercevoit un tissu lardacé , très-blanc et luisant. Le pédicule présentoit la même structure intime que cette portion centrale.

Toutes les autres tumeurs cancéreuses des nerfs que j'ai rencontrées étoient plus petites ; mais elles n'étoient point pédiculées ; elles étoient formées par un renflement du cordon nerveux ; leur tissu éloit semblable à du lard , ou bien à la substance cérébrale.

Si le cancer des nerfs formoit une tumeur sous-cutanée plus ou moins volumineuse et accompagnée d'élancemens douloureux qui pussent faire présumer que la maladie est de nature cancéreuse , il seroit difficile de distinguer celte variété du cancer de celles dont il a été question ( a^ p. , chapitre vn) à l'occasion des tumeurs cancéreuses souscutanées des diverses parties de la surface du corps. Néanmoins, dans bien des cas, une sorte d'engourdissement ou de gêne dans le trajet du nerf qui donne naissance au cancer pourroit aider au diagnostic; mais, du reste, comme l'extirpation est indiquée dans les deux cas, cette disiinction n'est pas aussi importante qu'elle pourroit le paroître au premier abord.

ARTICLE IL

Traitement.

Le cancer des nerfs n'est pas toujours situé de manière à pouvoir être enlevé. Lorsrju'il forme une tumeur sensible, immédiatement au-dessous de la peau, et dans un endroit qui en permet l'extirpation , on ne connoît ordinairement la nature de la maladie qu'après l'opération. On n'a donc presque jamais d'occasion pour se décider à traiter un cancer des nerfs. Tant qu'il ne forme qu'une tumeur molle , indolente ou peu douloureuse , le malade ne demande aucun conseil. S'il consultoit, comment le praticien pourroit-il reconnoître la nature de ^affection ? Pourquoi se décideroit-il à faire une opération plus ou moins douloureuse , pour enlever une tumeur qui ne paroit présenter aucun inconvénient grave ? Mais, lorsque les douleurs occasionnées par une tumeur peu volumineuse, ou lorsque la gêne produite par une grosse tumeur, dont on ne connoissoit pas exactement la nature , ont nécessité l'opération, les lumières que la vue de la tumeur incisée fournit éclairent sur la conduite subséquente. En conséquence, dès qu'on a reconnu que la tumeur est cancéreuse, et qu'elle tient à la dégénération d'un nerf, il ne faut pas hésiter à enlever toute la portion du nerf sur laquelle on aperçoit la moindre trace de la lésion cancéreuse. Après l'extirpation , on ne doit pas oublier que le malade n'est pas à l'abri d'une nouvelle innlridie ranc'jrciise , il y est au contraire fort exposé, et on doit le soumettre à l'usage des moyens les plus propres à prévenir toute récidive (2* partie, cliap. i., art. vu , § 1).

S^S CANCJSR DES NERFS,

ARTICLE m.

Observations particulières.

Je consignerai à la suite de ce chapitre quelques observations particulières du cancer des nerfs qui m'ont paru très-remarquables. Une de ces observations m'a été communiquée par un médecin très-instruit, qui n'a bien connu la nature de cette maladie qu'après avoir eu l'occasion de voir disséquer et de disséquer lui-même 5 à la Charité, plusieurs tumeurs cancéreuses du cerveau , des testicules^ des mamelles , etc. Cette circonstance sert à rendre plus précieuse l'observation dont il s'agit. Il en est de même d'une autre observation que je rapporterai à la suite de la précédente , et qui est relative à la même maladie. Je l'ai extraitç de l'Encyclopédie méthodique, Dict. de chirurgie, tom. ii, p. 44^ > article tumeur : celui qui l'a décrite ignoroit parfaitement quelle étoit la nature de la tumeur qu'il avoit sous les yeux. A la suite de ces deux observations, je ferai mention de quelques faits relatifs à la dégénération cancéreuse des nerfs, qui sont cités dans diverses collections scientifiques.

Première observation (i). Tumeur squirrlieuse développée dans le tissa du nerf médian. — Tumeur de même nature développée dans la substance du cerveau. — M. D...,, ancien valet de chambre, puis employé dans des bureaux, d'un caractère vif, franc, mais emporté , d'un tempérament bilieuxsanguin, et d'une taille moyenne, avoit joui habituellement d'une bonne santé, quoiqu'il eût eu plusieurs maladies vénériennes. Il se maria vers l'âge de 28 ans , eut plusieurs enfans bien constitués et d'une pétulance extraordinaire. Sept à huit ans après son mariage , vers l'âge de

(1) CommiUîiquée par un médecin qui ne veut pas être nomme.

56 ans, il commença à ressentir, à la partie moyenne de la face palmaire de l'avant-bras, des douleurs qu'il attribua à la pression du bras sur le bord du bureau qui lui servoit pour écrire. Pendant quelque temps, il ne s'inquiéta pas de cette douleur, ne voyant rien d'apparent à son bras. Environ trois ans après qu'il eut commencé à ressentir cette douleur, quoique déjà depuis deux ans, il eut cessé le travail de bureau, il remarqua qu'à mesure que les douleurs prenoient plus d'intensité, l'avant-bras augmentoit de volume dans le lieu où la douleur se faisoit ressentir; et bientôt il s'y forma une tumeur considérable dans laquelle le malade ressentoiî des élancemens trèsvifs, et qui occasiounoit l'engourdissement des doigts. Le malade, qui étoit d'une très-grande activité, portant déjà depuis plusieurs mois son bras en écharpe ne poLivant s'en servir, et y éprouvant beaucoup de douleurs, se décida à suivre le conseil de différons homme de l'art , qui lui conseillèrent de faire extirper cette tumeur. Il s'y décida d'autant plus facilement qu'il àvoit déjà fait l'essai infructueux d'un grand nombre de remèdes topiques. L'habile chirurgien qui fît cette opération plaça un aide pour comprimer au besoin l'artère brachiale : il fit une incision cruciale à la peau qui recouvroit la tumeur , il releva les quatre lambeaux, puis disséqua la tumeur qui avoit écaité les muscles qui la recouvroient avant qu'elle eût acquis un aussi gros volume. Il l'isola autant qu'il fut possible des parties voisines; il fit ensuite la section du nerf médian, au-dessus de la tumeur qu'il acheva de disséquer en arrière, et il coupa également le nerf au-dessous de la tumeur. ïl fut nécessaire de faire plusieurs ligatures.

La tumeur étoit de ia grosseur d'un œuf de poule : elle s'étoit développée dans le tissu du nerf médian, à un pouce environ au-dessous du passage de ce nerf, à travers le rond pronateur. Son tissu, très-dense, avoit un aspect îardaeé

5So CANCER D£S N£!IFS.

et demi-transparent. Au centre de la tumeur, il y aVoit un point ramolli.

Le malade supporta cette opération douloureuse avec le plus grand courage. Il ne jeta pas un seul cri. Il n'y eut pas d'hémorrhagie à la suite de l'opération. La plaie fut cicatrisée dans l'espace d'an mois. Pendant plusieurs mois, le sentiment fut presque éteint au ponce et aux deux doigts qui suivent. Cependant il revint un peu par la suite, et fut toujours obtus. L'opéré fut très-bien portant pendant un an environ; mais il lui survint des céphalalgies, qui allèrent toujours en augmentant. Elles devinrent assez violentes, pour occasionner de la fièvre et de l'insomnie. Souvent elles étoient suivies d'un calme parfait. Pendant les accès^ il y avoit fréquemment du délire ; lorsque le délire n'avait pas lieu, ou lorsqu'il venoit à cesser, le bruit que l'on faisoit autour du malade l'incommodoit excessivement , tandis que celui qui étoit un peu éloigné, quoique beaucoup plus fort, étoit pour lui beaucoup moins pénible. Il disoit souvent que ses douleurs avoient lieu avec des élancemens si vifs, qu'il lui sembloit qu'on lui fendoit la tête. Pendant les accès de douleurs violentes, il lui arrivoit souvent de pousser les hauts cris.

Après avoir épuisé tous les secours de la médecine, il se mit entre les mains des charlatans , qui ne furent pas plus heureux que les médecins. Il finit par être pris d'un délire maniaque presque continu , et. il périt trois ans après l'opération, et dix -huit ou vingt mois après que les maux de tête eurent commencé à se faire ressentir. Il fut paralysé de l'une des extrémités inférieures , pendant les derniers mois de sa vie.

On fit l'ouverture du cadavre, et l'on trouva dans la substance du cerveau une tumeur moins volumineuse , mai» tout-à-fait de la même nature que celle qui avoit été extirpée au bras.

CÀNCÈR DES NESrS. 38 1

Remarques, — Cette observation est très-intéressante sous J)iusieurs rapports. On y voit nn exemple du cancer des nerfs et du cancer du cerveau. Et en même temps on y trouve la preuve du développement spontané de la maladie cancéreuse dans diverses parties du corps. Les faits relatifs à ce dernier sujet ne sont malheureusement que trop communs, mais il est utile de les faire remarquer.

2' Obs. (i). Cancer du nerf radial. — Unfe demoiselle de 22 ansportoit, sur la partie interne de Tavant-bras, une tumeur qui avoit commencé, i4 ans auparavant, par une petite dureté située à peu près à égale distance du pli du coude et du poignet, et qui paroissoit avoir son siège sur le ligament interosseUx. Aucune cause manifeste n'avoit donné lieu à cette affection, que Ton crut cependant pouvoir attribuer à une chute qu'avoit faite la malade q^uelque temps auparavant. La tumeur fit des progrès malgré des tentatives sans nombre pour la dissiper, et son volume ne cessa jamais de s'accroître dans toutes ses dimensions. On avoit consulté de tous côtés les praticiens les plus distingués; on s'étoit aussi adressé à des charlatans, un de ceuxci eut la hardiesse d'appliquer sur le mal un caustique, par lequel il prétendoit avoir guéri beaucoup de tumeurs. Mais lorsqu'il eut fait une plaie aux tégumens, on vit qu'il avoit mis à découvert une partie des muscles et des tendons de Tavant-bras, et on ne lui permit pas d'aller plus avant. On fit sur la plaie les applications convenables, et elle se cicatrisa plus heureusement qu'on n'avoit osé l'espérer.

Après avoir tenté inutilement une multitude de remèdes, on renonça absolument à en faire de nouveaux; on se flattoit que la tumeur cesseroit enfin de prendre de l'accroissement; et, comme la malade se servoit toujours de son bras, malgré le poids énorme qu'il avoit acquis, on

(1) £ncyclopGdie method. chirurg., t. n, 2« partie, p. 442.

écartoît l'idée de l'amputation , à laquelle néanmoins ori sentoit qu'on seroît probablement obligé, tôt ou tard, d'à voir recours. La tumeur n'étoit pas douloureuse habituellement; mais la malade y éprouvoit des douleurs lancinantes, qui se faisoient sentir particulièrement aux deux extrémités , et surtout inférieures ; ces douleurs devenoient avec le temps plus fréquentes et plus vives. Enfin, le volume de la tumeur s'étoit accru au point, qu'elle occupoit tout l'avant-bras,. depuis le coude jusqu'au corps, et qu'elle avoit au moins six pouces de diamètre dans son milieu; sa surface lisse et uniforme, devenant un peu plus inégale; sa dureté, jusque-là paroissant diminuer dans quelques poinis, et les éîancemens douloureux augmentant en fréquence et en intensité, la malade vint à Paris, où, d'après l'avis unanime de plusieurs personnes de l'art, elle se soumit à l'amputation du bras, qui fut faite à quatre pouces environ au-dessus du coude. L'opération, faite par le célèbre M. Louis, fut suivie du plus heureux succès, et la malade acquit bientôt après un degré de santé dont elle n'avoit pas joui depuis bien des années.

Après l'opération on examina la tumeur; on la trouva partout environnée, sous les tégumens, par les muscles qui formoient autour d'elle comme un fourreau, et sous les muscles, par un kyste particulier, formé par une membrane très-fine, à demi-transparente, sur laquelle on voyoit un grand nombre de vaisseaux lymphatiques, très-considérables. Les vaisseaux sanguins de la partie, et particulièrement les veines cutanées, étoient aussi excessivement dilatées. Â l'ouverture du kyste, la tumeur parut se diviser en plusieurs masses plus ou moins considérables, enveloppées chacune en particulier par une membrane de la même nature que celle qvii enveloppoitla totalité. Chacone de ces «lasses éloit composée de plusieurs lobes fortement serrés les uns contre les autres; la plupart d'une forme

CANCER DES NERFS, oS^

vermîculaire et de la grosseur du doigt, ou à peu près, variant beaucoup entre elles pour la longueur. Chacun de ces lobes avoit un pédicule très-délié , qui étoit une branche du nerf radial , autour duquel ils étoient tous fixés à peu près coniuie des raisins le sont à la grappe. La substance de ces lobes, ferme et compacte, homogène et jaunâtre, un peu transparente, paroissoit formée presque en entier par la lymphe coagulable; on ne pouvoit y apercevoir aucune organisation.

Telle étoit surtout la parlie supérieure de la tumeur, la partie inférieure, c'est-à-dire depuis le milieu à peu près de l'avant-bras jusqu'au poignet, étoil:un peu différente ; on y voyoit le tronc même du nerf radial affecté dans son entier^ en sorte que ces fibres, qui, dans l'état naturel, s'avancent" parallèlement vers les mains, étoient séparées Iss unes des autres, excessivement épaissies jusqu'au ligament annulaire du corps, et reprenoient, en cet endroit, leur apparence naturelle, pour former le nerf qui s'avance sous l'aponévrose palmaire. La matière de la tumeur étoit d'ailleurs la même dans toute son étendue, si ce n'est qu'en plusieurs points, elle paroissoit un peu plus rouge, moins dure , et sembloit avoir contracté vin degré d'inflammation.

On ne trouve nulle part, que je sache, la description d'une tumeur pareille , formée uniquement par le gonflement d'un nerf, toutes les parties environnantes étant d'ailleurs dans un état très-sain. C'étoit une chose assez étonnante, qu'une affection pareille du nerf radial n'en eut point altéré les fonctions , la malade s'étant toujours servie de la main autant que l'embarras, résultant du volume de la tumeur, le lui avoit permis j cette main étoit , il est vrai, un peu plus petite que l'autre, mais elle n'avoit rien perdu, quant à la sensibilité et aux mouvemens des doigts. Cette circonstance conduisit à supposer que le

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nerf n'étoit pas aflPecté dans sa substance même» maïs seulènient dans ses enveloppes j supposition que toute la dextérité du savant anatomîste M. Pelletan, chargé de la disseclion du bras, ne put point confirmer, etc.

3^ Obs. (i). Tumeurs cancéreuses du nerf radial, « tJne jeune fille avoit plusieurs tumeurs fort douloureuses dans le trajet du nerf radial. On fit l'extirpation de ces tumeurs, et l'on vit que le nerf les supportoit : leur substance intérieure étoit blanche et comme lardacée. »

4^ ^BS. (2). Cancer du nerf tri facial. « Une femme décédée à l'Hôtel-Dieu de Paris^ avoit une ophthalmie produite par une tumeur située au fond de l'orbite. Elle éprouvoit de vives douleurs dans certains momens. Elle ne pouvoit dormir si on ne lui donnoit de l'opium à grande dose. Elle périt au milieu de douleurs très-vives, et on trouva, à l'ouverture du cadavre , que le nerf trifacial étoit le siège du désordre. Le ganglion spîiéno-palatin, formoit une tumeur deux fois grosse comme le pouce , ayant tous les caractères du carcinome. Le maxillaire inférieur étoit altéré dans son tronc, mais dans une étendue peu considérable; le maxillaire supérieur l'étoit dans tout son trajet. La pièce modelée en cire a été déposée au cabinet de l'École de médecine. ».

(1) Cas rapporté par M. de la Roche, cité dans les Recherches sur le cancer y par M. Lévêque-Lasource, thèse soutenue à l'École de médecine de Paris, le 19 novembre 1807, p. 14.

(2) Ibidem.

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