Par Sénac. 586. — Par Morand. 587. — On peut espérer
la guérison lorsque l'hydrothorax Idiopathique (inflammation). — I, 6. est essentielle ; mais lamaladieest Imperforation (de l'anus ). — Voy. incurable lorsqu'elle est sympto- Anus.
matique. 589 et suiv. — Hydro- Imperforation (de l'utérus). — Voy. thorax guérie par l'auteur sans Matrice.
paracentèse. 1 . 590 et suiv. — Imperforation ( du vagin ). — Voy.
Hypopyon. — Les auteurs ont désigné Vagin.
sous ce nom plusieurs espèces d'ab- Incarnatif ( bandage). — Voy. Bancès qui ont leur siège , les uns dans dages.
les lames de la cornée, les autres Incontinence d'urine. — Considéraderrière cette membrane, dans la tions physiologiques sur les fonc-
Description anatomique de la prel mière espèce d'hypospadias ; trai tement. 54oetsuiv. — Description anatomique de la seconde espèce d'hypospadias; traitement. 343 et suiv. —Description anatomique de la troisième espèce, d'hypospadias; celie maiadie est incurable. 546 et suiv. — il arrive quelquefois que l'orifice de l'urètre se trouve à la partie supérieure de l'urètre. — Caractères anatomiques de ce vice de conformation. X , 34j et suiv.
Ictère. — Accompagne le plus souvent les plaies par morsures d'animaux venimeux. 1, ^2-, 1, 429.
chambre antérieure , et d'autres dans la cavité entière de l'œil. — (Voy. abcès de la cornée, empyème de l'œil.) L 'hypopyon, proprement dit, est une collection de pus dans les chambres de l'humeur aqueuse.
— Causes: plaies, contusions, corps étrangers, ophthalmie intense. — Signes diagnostiques : douleur , inflammation , tache blanchâtre mobile derrière la cornée. — Traifemenf.'antiphlogistiques au début, incision de la cornée condamnée par l'auteur. V, 4*4 et suiv. V, 417 et suiv.
Hypospadias. — Vice de conformation de la verge , dans lequel l'orifice de l'urètre n'est pas directement à l'extrémité du gland , X , 34o. — Se présente sous des aspects différens qui permettent d'en distinguer trois espèces. 34o. —
tions de la vessie. IX , 270 et suiv. — L'incontinence d'urine est le flux involontaire de ce liquide par le canal de l'urètre. Cette maladie ne doit pas être confondue avec la sortie de l'urine par regorgement.
272. — L'incontinence d'urine est complète ou incomplète. 275 et suiv. — L'incontinence complète est toujours idiopathique , et dépend de la paralysie du sphincter et de l'inertie du col de la vessie. 274 et suiv. — On conseille contre cette espèce de maladie les toniques, tant intérieurement qu'extérieurement.
275. — L'incontinence d'urine complète , produite par la paralysie du sphincter de la vessie , est beaucoup plus rare chez la femme que chez l'homme. — Description de l'urinai employé pour la femme. 275 et suiv. — L'incontinence d'urine in-
complète peut avoir lieu pendant la veille et la nuit , on pendant le sommeil seulement , ce qui constitue deux sortes d'incontinence d'urine incomplète. IX , 276 et suiv.— Cette affection peut dépendre d'un excès de sensibilité de la vessie. 277. —On doit rapporter à l'incontinence d'urine incomplète l'écoulement involontaire d'une certaine quantité de liquide, produit par une cause quelconque qui comprime le corps de la vessie , et en diminue la capacité. 277. — Le pronostic de l'incontinence d'urine incomplète est différent suivant la cause de la maladie. IX, 27S. — Le traitement de cette affection est toujours subordonné à la cause qui l'a produite.— Traitement différent, suivant qu'elle dépend de l'atonie du spbincter et du col de la vessie, ou de l'exaltation de la sensibilité et de la contractilité de cet organe.
278 et suiv.— L'incontinence d'urine nocturne ne s'observe guère que chez les très-jeunes enfans ; ses causes sont fort peu connues , sa cure est presque toujours spontanée. 279 etsuiv. — Les moyens moraux, l'usage des toniques ont été conseillés pour la guérison de cette infirmité. 281 et suiv. — L'usage des cantharides a été particulièrement préconisé dans ce cas. — Faits relatifs à ce genre de traitement.
IX, 282 etsuiv.
Indigestion. — Retarde la guérison des plaies qui suppurent. 1. 239.
Incubation. — L'une des terminaisons de l'inflammation. — Ses caractères.— Est propre aux inflammations chroniques. — S'observe plus ordinairement dans les organes glanduleux , dans la peau, dans le tissu Cellulaire. — Celle des glandes est dangereuse, et nécessite souvent l'ablation de la glande indurée. — Est quelquefois préférable à la suppuration. I, 55. I, 54- — Est souvent produite par l'application intempestive des répercussifs. I.
-Tâcher toujours de îa prévenir. I, 5i.
Infernale [pierre). — Voy. Nitrate d'argent.
Inflammation en général. — Sa définition.— Ses phénomènes. — À son siège spécial dans le tissu cellulaire. —Les tissus qui y sont le plus exposés. — Sesdifférens noms selon l'organe enflammé. — Variétés relatives à sa marche, à son intensité, au sexe, à l'âge, aux tempéramens, aux saisons, aux climats. — Distinguée en aiguë et en chronique. --Différence de sa marche , suivant les tissus. — Son intensité varie dans le même tissu. — Elle estidiopathique ou essentielle , symptomatique ou accidentelle. - Ses causes prochaines. -' Théorie de Boerhaave. — Elle est produite par l'irritation.
— Théorie de Vanhelmont. — Ses causes éloignées, occasionelles. — Externes , chimiques ou mécaniques.— Internes, l'altération des humeurs. — Ses causes prédisposantes. ■ — Diathèse inflammatoire.
— Ses symptômes locaux , particuliers , généraux. — Elle s'accompagne toujours de rougeur, de tuméfaction, de chaleur, de rougeur. — Altère les humeurs , et notamment le sang. — Son pronostic variable suivant le siège de la maladie , son intensité , son étendue. — Se termine par délitescence , résolution , suppuration, induration, gangrène.
1, 1 jusqu'à 22. — Moyens employés pour la combattre.- Diète, remèdes inteiiijs et externes. I, 55 et suiv. — Ses indications curatives variables. I, 48 et suiv.
Inflammation considérée comme complication des plaies simples. — Est très-commune dans les plaies par instrumens piquans ou contondans.
— Peut survenir à toutes les époques des plaies. Ses causes. — Ses symptômes locaux , généraux. — S'oppose à la guérison des plaies.
— Traitement. — Celui de l'inflam malien en général. I, roo et suiv.
Du Traité des Maladies Chirurgicales . 99
ï, 281 et suiv. — -Considérée comme complication des piqûres. — Ses causes.— Ses effets. — Est ordinairement très-violente. I, 7>7>j.
Inflammation (du col de la vessie). — Voy. Rétention d'urine.
Inflammation (de la vessie ). — Voy.
Vessie.
Injections. — Doivent être faites dans les clapiers des abcès. — Se feront à grande eau et avec des liqueurs stimulantes. — Doivent être souvent renouvelées. I, 68 et suiv.
Innominés (fractures des os). — Sont très-rares. — Ne peuvent avoir lieu que par l'effet d'une cause agissant sur le lieu même de la fracture. — Occupent le plus souvent l'iléon , mais quelquefois l'ischion ou le pubis.— Sontaccompagnées de contusion extrêmement violente , qui affecte en même temps les viscères ■contenus dans le bassin, et entraîne des accidens graves. — Le déplacement est peu considérable. — Diagnostic : fort difficile , à moins que la fracture n'occupe la crête de l'iléon ou le pubis. — Mobilité des fragmens; crépitation. — Pronostic :
en général très-grave à cause des complications. — Traitement : enlever les esquilles à l'aide d'incisions convenables ; combattre l'inflammation des organes contenus ticrns le bassin , et les accidens nerveux qui surviennent. III , i53 et suiv., III , i55 et suiv.
Insectes. — Peuvent inoculer à l'homme le virus de la pustule maligne qu'ils ont puisé sur les animaux affectés de maladies charbonneuses. II, 6y.
Instrumens. — Se divisent eu naturels et en artificiels. — Les instrumens naturels sont les mains du chirurgien , et généralement toutes les parties de son corps qui peuvent lui servir à pratiquer une opération. — Les instrumens artificiels sont les moyens mécaniques auxquels on a recours quand les mains ne suffisent pas. — Le plus grand
nombre est de fer et d'acier. — L'or, l'argent, le plomb et plusieurs autres matières , servent aussi à leur confection. — Se distinguent en ceux qui servent à préparer les appareils , en ceux qui servent à pratiquer les opérations , et en ceux qui servent aux pansemens. — Les instrumens avec lesquels on prépare les appareils , sont les ciseaux , les spatules , les aiguilles, etc. — Ceux qu'on emploie aux pansemens sont les pinces, les stylets, etc. — Les instrumens qui servent à pratiquer les opérations se divisent en communs et en propres. — Les instrumens communs sont d'usage dans plusieurs opérations ; les instrumens propres ne servent qu'à une seule opération. V, 6 et suiv.
Intention. — Nom donné à la réunion des plaies. —Première. — Secondé. I, i83 et suiv.
Intestins; ( corps étrangers dans les). — Les accidens qu'ils déterminent doivent être traités comme ceux qui sont causés par la présence des corps étrangers dans l'estomac.
VII , 197 et suiv. ( Voy. Estomac.)
Intestin ( plaies de /'). Les plaies de l'intestin faites par des instrumens troncuans, exigent un traitement différent, selon que ces parties restent dans l'abdomen ou se présentent à l'extérieur -—Dans le premier cas, on se borne à combattre 1rs accidens inflammatoires qui iii; manquent pas de survenir.
— Dansle second cas, on peut avoir recours à la suture pour prévenir l'épanchement des matières dans le ventre. VII, /j.65. — Les moyens généraux ont quelquefois suffi pour procurer une guérison complète , dans le cas où les intestins blessés ne se présen 'aient pas à Ja plaie, ou lorsque, se présentant à la plaie, ils n'étaient divisés que dans une très-petite étendue. 465 et s;iiv. — Lorsque ces plaies ont plus de quatre lignes de longueur, la suture est
IOO
indispensable. — Cette opération ne doit être pratiquée que sur l'intestin sorti de la cavité abdominale. 465. — On a proposé et employé diverses espèces de suture pour les plaies de l'estomac et des intestins. — Suture du Pelle'ier, ses inconvéniens. 465. — Suture à anse proposée par Ledran; manière dont elle se pratique. 466. — Suture à points passés, proposée et pratiquée par Bertrandi : doit être préférée.
VII, 466. — Dans le cas où l'intestin a été divisé transversalement , on établira un anus artificiel.
46-. — Procédés mis en usage pour réunir les deux bouts de l'intestin divisé; manière de reconnaître le bout supérieur. 468. — Procédé d'invagination imaginé par Ramdhor. 469 et suiv. — Description du procédé de Chopart et dé Desault. VII, 471 et suiv. — Les plaies de l'estomac exigent la suture pratiquée de la même manière que dans les plaies obliques ou longitudinales des intestins.
Intestin [invagination deV). — A reçu le nom de volvulus. — La gastrotomiea été conseillée par quelques auteurs pour guérir cette maladie.
VU, 491 et suiv.
I introversion ( de la vessie). — Voyez
Vessie ( Introversion de la).
lisTvsiivscE¥TLiQvi(de l'intestin). — Voyez
Invagination.
Invagination [de l'intestin). — Voyez
Intestin.
Iris ( staphylôme , procidence , ou hernie de l). — Tumeur formée par l'iris engagée dans une ouverture contre nature de la cornée. — Peut avoir son siège dans toutes les parties de la surface convexe de la cornée. — Causes : plaies , contusions , opérations chirurgicales pratiquées sur l'œil ; abcès, ulcères , fistules de la cornée ; staphylôme de la cornée. — Signes diagnostiques. — Tumeur noirâtre proeminant au travers d'un trou de la
cornée, déformation delà pupille»
larmoiement, ophthalmie, douleur vive au début de la maladie. — Traitement : cautérisai ion , excision de la tumeur. — Traitement général en cas de complication.
V, 426 et suiv., V, 429 et suiv.
Iris [adhérence vicieuse dé C) à la cor née. — Cette adhérence est quelquefois congéniale , et le plus souvent est produite { ar les plaies de la cornée. — Les adhérences au cristallin tiennent aux mêmes causes. — Traitement : exposer l'œil alternativement à l'obscurité et à une lumière vive. V., 433 et suiv., V, 4^7 et suiv.
Iris ( décollement de l' ). — Est presque toujours l'effet d'une lésion extérieure ou d'une hernie de l'iris»
— Peut être total ou partiel. — S'accompagne presque toujours de la perte de la vue ou de la confusion des humeurs de l'œil. — Traitement, nul prévenir seulement ou combattre les complications. V,
Iris ( imper forai ion de /' ). — Est quelquefois congénitale, succède quelquefois aux plaies , aux contusions de l'œil , aux ophthalmies violentes , à l'opération de la cataracte.— L'absence complète de la pupille', la cécité presque absolue, en forment les «ignés pathognomoniques. — Traitement : consiste à pratiquer dans l'iris une ouverture artificielle : cette opération fut faite d'abord par Cheselden : procédé de Cheselden et de Morand. — Procédé combiné de Cheselden et de Janin. — Procédé de Demours. V,44° et suiv., V, 443 et suiv. — Procédé de Scarpa. V , 44a , V, 446.
Iris [Mouvement convulsifde /'). — A été encore nommé souris. — Est caractérisé par le rétrécissement et l'élargissement alternatifs et continuels de la pupille , et d'un changement continuel dans la sensation de la lumière. — Traite-
Du Traité des Maladies Chirurgicales . 101
ment : caïmans, saignées, pédiluves, etc. V, 449 et suiv., V, 453 et suiv.
Ïkritabilite. — Définition. — Est une des causes les plus puissantes de l'écartementdes lèvres des plaies. — Est en raison directe de l'irritation produite à l'extrémité d'un muscle.
I , 180 et suiv.
ïrritans ( topiques). — Conseillés pour exciter la surface des plaies qui suppurent. I , 256, I, 207.
Irritans.- — ■Déterminent quelquefois la suppression de la suppuration.
1 , 319. — - Doivent être employés pour les ulcères et les plaies menacés de la pourriture d'hôpital.
I, 327. — Sont conseillés dans les plaies d'armes à feu accompagnées de stupeur. 1 , 392, 1, 5g4.
Isciiurie. — Voy. Rétention d'urine.
Jambe (fracturede la). — Nom donné à la fracture simultanée du tibia et du péroné. — Est produite par une cause directe ou par contre-coup.
— A lieu à des hauteurs et dans des directions différentes. -- Le déplacement peut avoir lieu dans tous les sens , mais il est relatif à la direction de la fracture et à la cause qui l'a produite. — Peut être tel que l'un des fragmens se fasse issue à travers les tégumens. — Le diagnostic en est extrêmement facile : la difformité, la crépitation sont fort apparentes. — La réduction est très-facile : le bandage à bandelettes séparées , des attelles de bois, des remplissage? de balle d'avoine et des rubans de fil , suffisent pour contenir la fracture de la jambe : manière d'appliquer l'appareil , époques auxquelles il faut le renouveler et l'enlever. III, 36o et suiv. , III , 363 et suiv.
Joues (plaies des ). — Doivent être réunies par la suture lorsqu'elles sont profondes. VI, 2s4i VI, 225.
Joues (tumeur dts). — La fluxion consiste en une tuméfaction de la
joue , avec ou sans phénomènes inflammatoires. — Influences atmosphériques sous lesquelles elle se développe ; causes prédisposantes, efficientes. — Traitement :
varie en raison des causes qui font naître la fluxion, et de la forme sous laquelle elle se montre. VI , 225 et suiv.
Joues ( fistules des). — Cet accident s'observe quelquefois à la suite du charbon , d'une brûlure , qui ont percé la joue de part en part avec perte de substance. — Le traitement de ces sortes de fistules consiste à exciser les bords de la fistule par deux incisions, semi-ellip tiques, et à réunir ensuite au moyen de la suture eatoitillée. VI, 25 1. — Fistules dentaires. — Sont produites et entretenues par la carie des dents, le gonflement de leur racine, ou par la sortie dif-
. ficile des dernières grosses molaires. — Symptômes 3 caractères spéciaux et siège de ces fistules.
— Le traitement est distingué en préservatif et en curatif. VI, 232 et suiv.
Jugulaire (saignée do la). — Voyez Saignée.
Jusquiame. — Mise au nombre des médicamens topiques anodins. I ,
Jussieu. — A obtenu la guérison de la morsure d'une vipère par l'emploi de l'eau de Luce.
Keate. — A pratiqué avec succès la ligature de l'artère axillaire.
Kyste. — Voy. Tumeurs, Hydropisie, Athérome^ Stéatôme, Mélicéris, Ganglions, Ovaire, Loupes.
Labyrinthe (maladies du). — La mem brane qui tapisse les cavités qui composent le labyrinthe peut s'enflammer et suppurer , et les os se carier. — On ne peut assigner du
vivant du malade le siège précis de l'altération. — Cette maladie est le plus souvent mortelle. VI , 54»
Lacrymale (tumeur). — Tumeur plus ou moins volumineuse , située audessous du grand angle de l'œil , oblongue, molle, formée dans le sac lacrymal par l'amas des larmes et d'une humeur muqueuse, puriforme. — Occupe toujours le sac lacrymal., — Causes : tout obstacle au cours des larmes dans la fosse nasale par le canal nasal; inflammation chronique de la membrane muqueuse, épaississement du mucus sécrété, etc.; la compression du canal par un polype, etc. , etc. — Sy?nptômes : tumeur à l'angle de l'œil se vidant facilement par la pression , larmoiement; inflammation érysipélateuse du sac et de la peau environnante ; abcès , fistule.
— Cette maladie n'est que le premier degré de la fistule, et ne doit point être confondue avec l'anchilops. — La tumeur lacrymale est quelquefois compliquée de l'oblitération des points lacrymaux; dégénération de la tumeur en fistule.
Voy. Fistule lacrymale. V, 29S et suiv. , V , 296 et suiv.
Lacrymale (fistule). — L'une des terminaisons de la tumeur lacrymale.
— Est simple ou compliquée. — Est caractérisée par la sortie des larmes, par l'ulcération du sac lacrymal. — Ne guérit jamais spontanément, et nécessite les secours de la chirurgie. — Traitement:
quand la tumeur lacrymale est récente les fumigations résolutives sont employées. — Quand la fistule est établie, on a proposé la compression permanente; inutilité et danger de cette méthode. — L'indication est de rétablir le cours des larmes au moyen des injections, des sétons, des sondes, des bougies, des canules poussées' dans ce canal par les conduits lacrymaux , par le nez, ou par une incision pratiquée au sac lacrymal, — Méthode d'Ane! .
— Sa description, ses avantages. V, 299 et s. Y, 001 et suiv. — Méthode de Méjan, ses avantages, ses inconvéniens; manière de la mettre en usage. V, 307 et suiv. , V, 309 et suiv. — Méthode de Palucci. V, 3 12, V, 3i4. — Méthode de Laforest :
consiste à rétablir le cours des larmes par le canal nasal en introduisant par le nez des sondes dans ce canal ; manière de la mettre en usage, ses inconvéniens, ses avantages. V, 3i2 et suiv., V, 3i4 et suiv. — Méthode de Petit : consiste à rétablir le cours naturel des larmes, en débouchant le canal nasal avec une sonde et des bougies introduites par une ouverture faite au sac lacrymal, au-dessous du tendon du muscle orbiculaire des paupières. — Procédé opératoire. Y , 3 16 et suiv. , Y, 3 18 et suiv.— Procédé deMonro. ■ — Abandonné par les praticiens. V,320, V, 322. — Méthode de Pouteau. — Discutée par l'auteur, abandonnée par les praticiens.V, 323 et suiv., V, 325 et s.
— Usage des sétons et des bougies, proposés par Petit, Pouteau, Lecat, Monro ; avantages et inconvéniens de cette méthode. Y, 324 et suiv. , 326 et suiv.' — Procédé de Lecat pour dilater le canal nasal à l'aide du séton ; modifications de Pamard et de Desault; manière d'opérer; traitement et pansemens subséquens à l'opération. V, 527 et suiv., Y, 529 et suiv. — Procédé des anciens remis en vigueur par Scarpa ; cautérisation de l'os unguis , perforation du même os ; manière de faire cette opération. — Traitement et pansemens subséquens à l'opération. — Procédé de Hunier pour perforer l'os unguis. V, 53g et suiv. , V, 34 1 et suiv. — La fistule lacrymale n'est pas toujours une maladie purement locale ; elle est quelquefois produite ou compliquée par un vice sorofuîeux , vénérien ou autre. — Dans ce cas on .!:ït administrer d'abord les re
Du Tinité des Maladies Chirurgicales. io3
mèdes internes propres à combattre la diathèse générale, et en continuer l'usage pendant tout le temps que le malade est soumis au traitement local , et quelquefois même long-temps après la terminaison de ce traitement. — La récidive de la maladie est très-fréquente. — L'obstruction du canal nasal et l'atonie du sac lacrymal en sont la cause la plus ordinaire.
V, 348 et suiv. , V, 3-5 1 et suiv.
Lacrymaux (maladies des points et des conduits). — Les points et les conduits lacrymaux peuvent être engorgés , leur direction peut être cbangée ; ils peuvent être rétrécis, oblitérés, dilatés ou ulcérés. — La cause la plus ordinaire de ces maladies est l'inflammation. — Introduction de la sonde d'Anel , injections. — Dans le cas d'oblitération, on rétablira la route parle procédé d'Antoine Petit , ou par celui de Monro. — Description de ces procédés , leurs inconvéniens , leurs avantages. V, 288 et suiv. , V, 290 et suiv.
Lafaye. — Cite l'exemple d'une réunion du bras après la division de l'os et de presque toutes les parties molles. III, 4i5, III, 4.18.
Lagophthalmie. — Maladie dans laquelle la paupière supérieure est rétractée ou trop étroite pour pouvoir s'abaisser et couvrir entièrement le globe de l'oeil. — Est ordinairement le résultat d'une brûlure, de la gangrène ou d'une plaie avec déperdition de substance. — Traitement : inciser la cicatrice et tenir écartées les lèvres de la plaie. — Cette pratique est blâmée par l'auteur. — La maladie est essentiellement incurable. V , 267 et suiv. V, 269 et suiv.
Lambeau. — Entièrement cerné par une incision , peut jouir encore de la vie. 1 , 208.
Lame de plomb. — Moyen de compression pour affaisser les inéga-
lités des cicatrices des brûlures, I, 172.
Lamotte. — Rapporte l'observation d'une aspbyxie locale qui dura huit jours. I, io4« — Cite quatre observations de réunion des os après division complète par un instrument tranchant. III , 4i6 et suiv. III, 4*9 et suiv. — Guérit imparfaitement un épileptique. en le trépanant. V., i43.
Langue (plaies de la). — Les plaies de la langue par instrumens piquans , ne présentent aucune indication particulière. — Les plaies d'armes à feu guérissent toujours avec une extrême facilité. VI, 375 et suiv.
— Les plaies par instrumens tranchans sont celles qui offrent le plus de variétés. — Traitement de la plaie lorsque la langue est simplement fendue, et que la division ne comprend pas toute l'épaisseur de l'organe. — Les plaies avec perte de substance varient selon que la portion de la langue qui a été séparée du reste de cet organe est plus ou moins considérable. — Dans le cas de plaie à lambeau , il est est préférable de pratiquer quelques points de suture. VI,, 077 et suiv.
Langue (gonflement de la). — A lieu quelquefois pendant le cours de la petite vérole, pendant un traitement mercuriel ; peut dépendre aussi de l'action d'une substance vénéneuse. — La marche de la maladie est en général très-rapide ; elle peut se terminer par la mort dès le troisième et même dès le second jour. — ■ Traitement : antiphlogistiques, révulsifs, scarifications profondes de la langue. VI, 379 et suiv.
Langue (prolongement chronique ou chute de la). — Est une maladie ordinairement congénitale. — Difformités qu'il occasionne, changemens de rapports des parties qui entrent dans la «umposition de la bouche et du "osier. — INe
Teible analytique
doit pas être confondu avec le gonflement inflammatoire de la langue. — Diagnostic différentiel. — Traitement prophylactique chez les enfans. — Traitement euratif chez les adultes. VI , 583 et suiv.
Langue (tumeurs cancéreuses de la).
— Ces tumeurs fe forment quelquefois à la surface de la langue , et en général elles wi occupent la pointe ou les bords. — Trèspetites dans l'origine , elles augmentent de volume par degrés, et finissent par s'ulcérer et par amener la mort du malade. — Ne doivent point être confondues avec les engorgemens dont la langue peut être le siège. -— Signes différentiels. — On ne peut guérir les tumeurs cancéreuses de la langue qu'en les emportant avec l'instrument tranchant, et en cautérisant ensuite la plaie avec un fer rouge. — La manière de pratiquer cette opération est différente , suivant que la tumeur est supportée par un pédicule, ou que sa base est confondue avec le tissu propre de la langue. — Description des divers procédés opératoires. VI, 390 et suiv.
Langue ( ulcères de la ). — La langue est sujette à des ulcères de diverses espèces entretenus par différentes causes internes ou locales. — Parmi ces ulcères, les uns sont dus au vice scorbutique , les autres sont vénériens, les autres cancéreux.— Caractères différentiels de ces espèces. — Traitement approprié à la cause et aux symptômes de la maladie. VI , 3o,5 et suiv.
Langue (perte de la). — Peut être le résultai d'une violence extérieure.— Peut dépendre de la gangrène survenue pendant le cours d'une inflammation violente de cet organe. — Description des appareils propres à faciliter la parole.
— La régénération de cet organe est impossible. VI, 3o,j et suiv.
Langue ( adhérences congénitales de
la). — Ces adhérences se présentent sous des formes très-variées, le plus souvent sous celle d'un bourrelet charnu. — Procédé opératoire pour enlever ce bourrelet.
Vl,4oio)Vi,4oioS— Prolongement du filet de la langue : opération usitée pour remédier à ce vice de conformation. 402. — Existence de brides membraneuses qui retiennent la langue dans une position vicieuse; section de ces brides.
4o3. — Adhérence complète de la partie inférieure de la langue avec la paroi correspondante de la bouche.— Dissection des parties qui forment l'adhérence. VI, 4o4, VI, 4o5.
Laeyngée ( angine ). -t- Inflammation de la membrane muqueuse du larynx. — Peut être produite par les mêmes causes que celles qui donnent naissance à l'inflammation des tonsilles du voile du palais et du pharynx. — Signes diagnostiques tirés de la difficulté de ia respiration , des caractères de la voix. — Donne lieu aux mêmes symptômes que l'angine trachéale. — Caractères anatomiques de cette phlegmasie. — VII, 83 et suiv. Le pronostic de l'angine laryngée est en général très-grave :
sa marche est très rapide, et cette maladie pouvant devenir promptement funeste, on' doit mettre la plus grande célérité dans l'emploi des moyens propres à la combattre. 85 et suiv. — Traitement :
saignées générales et locales, topiques émolliens et anodins. — La maladie dégénère souvent en phthisie laryngée. ( Vid. infrà ). VII , 86 et suiv.
Laryngée (phthisic). — Est la conséquence de l'angine laryngée , ou de l'inflammation catarrhale de la membrane muqueuse du larynx.
— Signes diagnostiques de la maladie. — Complique souvent la phthisie pulmonaire. — Est ordi nairement une maladie fort grave.
Du Traité des Maladies Chirurgicales. io5
— Le traitement doit être dirigé plaie. V, 402 et suiv. V, 4o5 et
dans le principe contre i'inflamma- suiv. Voy. , Albugo.
lion catarrhale de la membrane Lèvres {plaies des). — Les simples
muqueuse du larynx ; plus tard on doit se borner à pallier les symptômes de la maladie, et particulièrement la toux, à l'aide de fumigations émollientes e»t de potions opiacées. 1 , 87 et suiv.
Laryngotomie. — ? Opération consistant dans la division des cartilages du larynx, pour favoriser l'introduction de l'air dans les poumons, et extraire les corps étrangers. — La disposition anatomique des parties rend plu s simple et plus facile l'opération de la laryngotomie que celle de la trachéotomie. La première doit être préférée à la seconde dans touslescas où l'on peut remplir l'objet qu'on se propose en ouvrant le conduit de la respiration.
— Cas dansjMesquels l'une doit être préférée à l'autre. — Description des procédés opératoires. I, 128 et suiv. — Observation de laryngotomie pratiquée avec succès par l'auteur dans un cas d'introduction d'un corps étranger dans le larynx. V , 142 bis et suiv.
Lassus. — Rapporte plusieurs cas de guérison spontanée d'anévrismes vrais. II , 114.
Laumônier. — A pratiqué avec succès l'extirpation de l'astragale dans un cas de luxation du pied, compliquée de luxation de l'astragale sur le calcanéum et sur le scaplioïde. IV , 392. IV , 393.
LiiVEMENS. — Conseillés dans toutes les inflammations. 1 , 37.
Leeuwenhoeck.. — Ses expériences microscopiques sur les globules du sang. I , et suiv.
Lente {fièvre). Voy. Hectique.
Leucoma. — Ne doit point être dis-
piqûres ne méritent pas un examen particulier. — ■ Les plaies que font les instrumens tranchans, varient par leur profondeur et par leur direction. — Les plaies superficielles n'exigent pas un traitement particulier ; celles qui occupent toute l'épaisseur de la lèvre seront traitées comme le bec-de-lièvre. (Voy.
Bec-de-lièvre). — Les plaies contusés doivent être également réunies par première intention. VI, 207 , Vi, 208.
Lèvres {tumeurs fongueuses drs).
— Ces tumeurs doivent être soigneusement enlevées avant qu'elles n'aient acquis un plus grand développement, et la plaie qui en résulte doit être traitée comme un bec-delièvre. {Voy. ce mot). VI, 209 et s.
Lèvres {Tumeurs cancéreuses des).
— L'inférieure y est plus sujette que la supérieure, et les hommes en sont plus souvent attaqués que les femmes. —Caractères auxquels on reconnaît cette maladie. — Rapidité de sa marche ; son danger.
VI , 211 et suiv. — Traitement :
destruction de la tumeur à l'aide des caustiques ou de l'instrument tranchant. — Circonstances dans lesquelles on doit préférer l'un de ces procédés à l'autre. — Manière d'appliquer les caustiques.
— Description du procédé opératoire pour l'ablation de la tumeur :
réunion de la plaie par première intention. VI , 2 14 et suiv.
Lèvres {ulcères des). — Sont simples , dartreux , scrofuleux, chancreux ou vénériens. — Causes, diagnostic, caractères spéciaux, et traitement différent de ces différentes espèces d'ulcères. VI, 219 et suiv.
tingué de l'albugo. — ■ Cette déno- Lèvres {tumeurs enkystées des). — Se
mination a été réservée par cer- forment sur la face postérieure des
tains auteurs pour désigner les ta- lèvres, et presque toujours sur
ches delà cornée, suites de la celle de la lèvre inférieure, au-des-
cicatrisation des ulcères ou d'une sous de la membrane muqueuse
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qui la tapisse. — Ablation du kyste.